Mais je me trompais, nous étions bien face à un mur mais, en haut sur le plafond, se trouvait une trappe que je n'avais pas encore remarqué. Sa présence m'apparut quand elle s'ouvrit et qu'une échelle défila jusqu'à moi. MacGonagall après m'avoir dit que j'arriverais tout de suite en montant, repartit aussitôt sans que je n'eus le temps de répondre quoi que ce soit. Je montai en haut de l'escalier et attérit devant la classe, dont certains étaient prêt à s'endormir. Le professeur ne semblait pas encore m'avoir remarqué tellement elle était penchée par son discour... :
"... C'est horrible ! Po... Po... Potter... La mort est sur votre passage, cette année... Vous... VOUS... Vous allez... _ ... Me dire si je suis bien arrivée dans le cours de divination ?" lui coupai-je exaspéré car tant que je serais là, personne ne mourra...
Elle eut un terrible sursaut, avec un cri... strident à souhait. Elle mit du temps à se rendre compte que ce n'était non pas le monstre du lockness qui était en face d'elle, mais une simple jeune fille : moi. Elle m'exaspérait. Dés que je l'ai vu, j'ai compris que ce n'était qu'une abominable, et horrifiante... non-divinatrice. Mais pourquoi, oui, pourquoi ai-je pris cette option ?! La raison était nette, je devais la garder... Ces lunettes globuleux, ses yeux exorbités, sa voix tremblantes, ses lèvres dancantes, tout en elle m'exaspérait. Je la regardais attendant une réponse plus clair que : "Blle... Blee..Bleee...". Elle prit un énorme souffle. Et réussit à me dire :
"Qui êtes-vous ?"
Pour une soit disant voyante, on pourrait s'attendre à mieux.
"Ce que vous devez savoir j'imagine, répliquai-je. Puis-je aller m'asseoir ? _ Bi... Bien évidement, je savais que vous allez venir...", hésita-t-elle.
A ce moment là, je trouvais le Chevalier du Catogan étant la divinité de la normalité face à cette pitoresque dame "au troisième oeil". Je vins m'asseoir auprès d'un garçon un peu douillé dont j'appris le nom peu après qu'il casse sa deuxième tasse. Neville Londubat, il est vrai qu'il ressemble beaucoup à ses parents. Je ne me plaisais pas tellement dans ce cour, mais je ne pense pas l'abandonné, car cela met un peu de "punch" dans le château. C'était le premier cour de divination de la semaine, je n'avais donc rien ratée. Elle nous indiqua ce que nous allons étudier dans l'année, les "traits d'Allusios" qui consiste de voir la nature, et l'avenir de la personne par rapport à des changements dans les traits du visage. Elle nous dit qu'il y avait de multiples changements qui pourrait être tenu en compte. Mais, quelque chose me dit qu'il vallait mieux éviter de lui demander lesquels en particuliers. Elle nous fit toute une scène lorsqu'elle toucha une nouvelle fois la main du soi-disant futur heureux de mort, et apparement c'était loin d'être la première fois. Il faisait très chaud dans cette petite salle, la dernière de la tour. Toutes les fenêtres étaient fermées et la plupart avaient un rideau rouge rabattut. Une cheminée d'où dégageait une odeur constante d'encans de toutes formes, des plus basiques aux plus compliqués. J'éviterai de les décrire avec plus de détails. Une espèce de brouillard remplissait la classe. Elle ne devait pas changer d'air très souvent voir jamais. Comment pouvait-on vivre ainsi ? Je me décidai de faire quelque chose, de dire quelque chose pour changer cela. Par chance, nous étions en train de commencer à détailler les traits de visage de notre voisin. Je me retrouvais donc en train d'étudier ceux de Neville Londubat. Que d'ennuis ! Ses traits me montraient deux solutions : tomber raide endormis ou tomber raide mort par étouffement. Je me retournai avec un air tragique. Je fis trembler mes lèvres, et d'un geste préssé et hésitant à la fois j'interpella le professeur, qui évidement préférait venir me voir que de rester devant des élèves qui lui disent que selon les traits de leur partenaire, il allait vivre une histoire fabuleuse d'amour... Quand elle vint me voir d'un pas pressé et en prenant son air de tragédienne en furie, les élèves s'interrompis dans leurs activités et regardèrent la scène que j'allais leur jouer.
"Que se passe-t-il ? Qu'avez-vous vu ? me demanda le professeur. _ C'est... C'est effroyable madame ! Il va se passer quelque chose... de terrible ! lui dis-je en prenant sa main... Je sens que... c'est proche, les lignes de son visage l'indique !"
Elle prit sa patéthique expression tragique et regarda sur le visage de ce pauvre Neville qui semblait tout inquiet. Cela résultait être une scène d'humoriste. Elle recula dans un leger cri qui nous fit tous sursauté. Elle mit sa main sur son coeur et dit :
"... Vous avez raison, mademoiselle... Il se passera quelque chose de terrible, d'effroyable !!! Il... _ ... Va étouffer si nous n'ouvrons pas les fenêtres de cette salle, c'est ce que vous avez du voir n'est-ce pas professeur, et il ne vous vient même pas à l'esprit de vouloir laisser ce pauvre jeune homme éttoufé sous vos yeux !" lui coupai-je.
Il fallait la voir, la tête qu'elle faisait ! Inexplicable. Elle me regarda à travers ses lunettes globuleux et regarda Neville à tour de rôle. Moi je n'avais pas quitté mon air terrifié, et Neville semblait approuver apparement dépasser par les évenements, et n'en croyant pas ses oreilles. Tout le monde s'était tût. J'avais l'impression d'être sur une scène, en train de jouer la plus tragique scène auquelle aucun spectateur n'osait bouger.
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Dernière édition par le Lun 28 Fév 2005 - 20:27, édité 2 fois
Miaka Suzaku Serdaigle ¤ Sixième année
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Sujet: Re: L'imagination de Miaka ^^ Lun 28 Fév 2005 - 19:37
Voilà j'en suis à la dernière heure de la matinée du 3 septembre !! J'adore écrire ! J'aimerais qu'on me donne des commentaires, même si vous n'aimez pas, mais argumentez lol ^^ !!
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Sujet: Re: L'imagination de Miaka ^^ Mer 9 Mar 2005 - 22:17
Commentez s'il vous plait. Prochainement je remettrais l'histoire dans cette page, entierement, car je l'ai modifié!!
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Sujet: Re: L'imagination de Miaka ^^ Jeu 10 Mar 2005 - 18:46
Harry Potter et le journal des mysteres.
Preface.
Je n'ai pas besoin de vous demandez si vous connaissez le celebre Harry Potter ! Et bien voila, moi j'ai voulu mettre sur papier ce que j'imaginais en pensant au sixieme livre, mais de mon point de vue, c'est a dire n'attendez pas du tout a avoir une Fanfiction du style de JKR, car ce serait une insulte pour elle, puisque moi-meme je ne suis qu'une amatrice dans l'ecriture ! Enfin, je ne vais pas me descendre non plus, j'aime bien ce que j'ecris ca me permet de mettre mon imagination quelque part et de mieux me concentrer ailleurs ! Cette FanFiction sera en forme de Journal intime et aussi de roman ! Ce sera en alternance, je n'en dis pas plus.
1er septembre. Arrivée à Poudlard et j‘avais quelques minutes de retard. Je montais les escaliers en me laissant guider par mon ouïe, quand j’arrivai devant une grande porte à deux battants je me retrouvais devant une horde de garçons et de filles plus jeunes que moi. Je ne sus que faire d’autre que d’attendre avec les autres. Ils étaient trop occupés à discuter entre eux pour remarquer la présence d’une jeune fille plus âgée, c’est à dire moi. Une femme à l’air sévère s’approcha de nous et d’un signe de la main imposa le silence. Elle nous dévisagea d’un regard et nous dit :
« Bienvenue à l’école de Poudlard, le banquet de début d’année va bientôt commencer, vous allez tout d’abord être répartit dans une des quatre maisons suivante : Gryffondor, Serdaigle, Serpentard et Poufsouffle qui deviendra votre maison où vous logerai. Cette cérémonie est très importante. Vous devrez au cour de l’année remporter le plus de points possibles par de bons résultats pour gagner la coupe des Quatre Maisons, mais attention à chaque fois que vous enfreindrez des règles vous en perdrez. Je vous demande à présent de vous mettre en rang et de me suivre. »
Je me demandais si je devais l’interpeller pour lui dire que je ne faisait pas partie de ce groupe, que j’étais plus agée et que je devais parler au directeur avant tout. Mais, je ne le fis pas, et je me dis que j’allais bien voir, qu’on se rendrait compte de ma présence, et qu’on m’indiquerais le chemin pour aller à la rencontre du directeur. Elle ouvrit les portes, et nous la suivions, on traversa quatre grandes tables qui longeaient toute la salle, et où une multitude d’élèves étaient assis et nous regardaient passer. Je vis certains nouveaux montrés le plafond tout en suivant la marche. Je leva la tête et j’aperçut non pas un banal plafond mais un ciel étoilé où la lune brillait. Des bougies flottaient. Le paysage était magnifique. Soudain, la marche se termina et je regardais la table perpendiculaire à toutes les autres. Des adultes y étaient installés, j’en déduisais donc qu’il s’agissait là des professeurs de l’école. Un homme, un vieil homme attiré toute mon attention. Un homme à longue barbe argentée accompagnée de longs cheveux de la même couleur, il était vêtu d’une robe bleu parsemée d’étoiles, et d’un chapeau dont les couleurs et les motifs étaient identiques à ceux de sa robe. Je sus immédiatement qui il était. Albus Dumbledor, le directeur de Poudlard. Mais, il y avait autre chose, un vieux chapeau était installé au milieu de l’estrade où se trouvait la table des professeurs. Je me demandais ce que cela signifiait. Pourquoi avait-on apporté un vieux chapeau ? Et qu’attendait-on au juste ? Je ne sus répondre à aucune question, tout ce que je savais c’est que certains élèves assis me regardaient en se demandant ce que je faisais là, et qui j’étais. Soudain, j’aperçus une fente se former sur le chapeau, il se mit à bouger et même… à parler ! Je ne pourrais réécrire ce qu’il nous conta mais, il s’agissait de l’histoire de Poudlard, et des qualités requises pour chaque maison. Je m’aperçus vite qu’au son du nom de Serpentard les élèves émettaient une certaine réticence particulière. C’était peut-être compréhensible. À la fin du chant, la femme qui nous avait guidé jusque là tira sur un parchemin et dit :
« Bien, quand je vous appellerais vous viendrez vous asseoir sur cette chaise et vous mettrez le choixpeau sur votre tête afin de connaître votre maison. Commençons, Marina Simpflit ! »
La jeune fille se creusa un chemin et s’installa sur la chaise, elle mit le « choixpeau » sur la tête et attendit. On la fixait tous du regard attendant, mais on devait attendre quoi ? Personnellement, je m’apprêtais à tout. Mais le choixpeau se contentait juste de s’écrier « Poufsouffle ! » en rompant le silence. Une table applaudit joyeusement et la fille vint s’asseoir à une des chaises vides. Puis, ce fut le tour d’un garçon un peu gros, puis à un autre, à une autre fille… etc Mais aucun ne fut envoyé à Serpentard. La table qui n’avait pas encore applaudit se trouvait à droite et contenait des élèves à l’œil sombre, dont je reconnus la plupart… « Noami Saflita ! » et aussitôt la réponse « Gryffondor ! ». C’était la dernière. J’attendais donc qu’on me dise de venir mais le professeur n’en fit rien, elle me regarda puis, baissa ses yeux sur la liste et me regarda de nouveaux. Comme elle, j’entendis beaucoup d’élèves se demandaient ce qui se passait. Mais personne possédait la réponse. Elle finit par demander :
« Qui êtes-vous ? _ Je suis Aya Mikagé», lui répondis-je.
Elle regarda de nouveaux sa liste puis se tourna la tête vers Albus, qui n’avait rien dit jusque là. Il se leva calmement, faisant mine de rien.
« Bienvenue à tous, anciens et nouveaux, pour enfin entamer une nouvelle année au sein de l’école, dit-il joyeusement. Je n’ai pas grand chose à vous dire, à part bonne appétit ! »
Et moi? Je restais bêtement planter là, les autres me regardant. Puis, des magnifiques mets apparurent dans les plats, et ils se retournèrent pour se servir. Dumbledor s’était pourtant levé. Il me fit un signe, et je m’approchai. Il m’amena vers une petite porte à droite de l’estrade où les professeurs me regardaient passer avec appréhension. J’entrai ainsi dans la pièce et je me retrouvais dans une petite salle assez sombre, mais éclairé par les flammes d’une cheminée. Je m’approchais, Dumbledor fermant la porte derrière moi. Puis, tout c’est passé en un instant, un éclair bleu arrivait sur moi depuis la baguette du directeur, je sortis la mienne et créai un bouclier, l’éclair fut projeté sur le mur, et une intonation apparut. Je ne m’attendais pas à cela, me demandant à quoi cela rimer. Puis, il rangea sa baguette, et je fis de même restant méfiante. « Et s’il savait qui j’étais ? » pensai-je. Il s’approcha de moi, je ne bougeai pas, gardant mon regard sans ciller. Bizarrement je le vis sourire.
« Bienvenue à Poudlard, mademoiselle…, hésita-t-il. _ Aya, professeur, Aya Mikage, répondis-je. Je voudrais vous demand… _ Bien, me coupa-t-il. Que diriez-vous de devenir notre professeur de Défense Contre les Forces du Mal ? _ Pardon ? suffoquai-je. _ Oui, nous manquons d’un professeur, et vous me paraissez de vous y connaître.. Alors, je vous propose de devenir professeur… _ C’est insensé ! Vous ne me connaissez même pas ! Et je suis encore mineure ! Je n’ai jamais été dans aucune école de sorcellerie… ! _ Alors comment aviez-vous su vous défendre ? _ Disons que je vis plus ou moins entourer de dangers potentiels et que je dois savoir me défendre… _ Vous reconnaissez donc connaître les choses essentielles pour se défendre. _ Oui, c’est vrai mais… _ Donc, il n’y aucune raison pour que vous refusiez. _ Que vont dire vos élèves ? Et les professeurs ? Ne vont-ils pas être en désaccord avec votre démarche ? _ Je suis certain qu’il finiront par comprendre. »
Il insista tellement, que par la suite j’acceptai, finalement ça pourrait peut-être nous aider… Je pourrais ainsi connaître certaines choses de plus que si j’étais qu’une simple élève. Alors, nous sommes ensuite revenues dans la Grande Salle, après m'avoir donné quelques indications sur le travail que j'aurais à effectuer en tant que professeur, et qu'élève. Il indiqua ensuite à l'auditoire de cette "Grande Salle", qui j’étais, et celle que j’allais devenir… Je vis des yeux étonnés, méfiants, de tout, sauf du positif… Normal, a-t-on déjà pareil chose dans l’enseignement et dans l’histoire de Poudlard ? Puis, il m’invita à prendre le Choixpeau magique qui était resté sur la chaise. Je me dirigeai donc vers celle-ci, prit l’objet en question et l’installa sur ma tête. Je le sentis alors bouger, il fredonnait quelque chose, réfléchissant sans doute à la maison dans laquelle il devait m’envoyer. Bien que j’aurais dû me flatter qu’il voit en moi toutes ces qualités, je me résignais à ne pas aller à Serpentard. Tout, sauf cette maison… Car, il est clair que ce n’était pas la meilleure pour passer inaperçue. En plus, que je n’avais pas envie de me retrouver avec eux une fois de plus… Le choixpeau prit enfin sa décision après cinq minutes, il s’écria : « Gryffondor ! », mais personne n’applaudit, sans doute qu’il ne savait pas bien ce qui se passait dans la tête du directeur. Mais, je m’imagine à leur place, et je suis certaine que j’aurais penser exactement la même chose. La fin de la soirée s’est déroulée simplement. J’ai peu mangé, mais c’était suffisant, cependant durant tout le repas, je sentis les regards se porter sur moi, on devait sûrement encore en parler. Puis, nous devions ensuite aller dans nos dortoirs respectifs. Je suivais la voix d’un garçon roux, qui se disait être le préfet de la maison, ainsi qu’une fille aux cheveux bouclés. Nous montions les escaliers qui bougeaient, et nous arrivions à la fin de notre trajet, devant le tableau d’une grosse femme. La fille aux cheveux bouclés se retourna et nous dit qu’à chaque fois que l’on venait dans le dortoir nous devions dire le mot de passe à la grosse dame, et elle nous laissera passer. « Findbus Damned » s’écria-t-elle. Et le tableau pivota laissant voir un passage. Nous y pénétrons et nous avons atterris dans la « salle commune » où il y avait des tables, des fauteuils, un tableau, et une cheminée. Puis, au bout de cette salle, il y avait deux escaliers, l’un menant au dortoir des filles, et l’autre à celui des garçons. Je m'engageai dans celui qui me correspondait, et trouva ma chambre au fond d'un couloir étroit. Je la partage présentement avec la préfète. Je sortis mes affaires et les rangeai grâce à un sort particulier. Après cela je me mis en pyjama, et m’installa dans le lit. Cependant, je ne me dormis pas tout de suite. J'écrivis une lettre à mon père dont voici le contenu :
« Cher Mr. Mikagé, Je suis enfin arrivée, et tout c’est bien passé. Je me retrouve dans la maison de Gryffondor, et je partage la chambre avec la préfète. Il y a quelque chose dont je ne connais pas la raison, peut-être même es-tu déjà au courant… Mais, il s’agit d’une décision prise par le directeur. En effet, elle consiste au poste de professeur de Défense Contre les Forces du Mal… Dont je devrais sûrement être fière de te dire que l’attribut de cette fonction me revient. Bien à toi, Aya. »
Je l’enroulai, et la rangeai dans le fond de mon sac, demain je l’enverrais grâce à Feufolet, mon « mini-dragon ». Puis, un peu plus tard, la fille aux cheveux bouclés vint dans sa chambre, et me regarda. Elle aussi se demandait qui j’étais et comment Dumbledor avait-il pu être aussi risqué… Je tournai la tête en ignorant son regard réprobateur et me couchai.
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Dernière édition par le Ven 18 Mar 2005 - 7:30, édité 2 fois
Miaka Suzaku Serdaigle ¤ Sixième année
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Sujet: Re: L'imagination de Miaka ^^ Jeu 10 Mar 2005 - 18:48
2 septembre. J’ai finis par m’endormir à force de faire semblant. Ce matin, je me suis réveillée plus tôt que tout les autres, ma camarade de chambre dormait toujours, je me suis levée et j’ai bien fait attention à ne pas la réveillée. Je me suis vite habillée et je suis descendue dans la salle commune. Un jeune garçon y était déjà. Je ne sais pas exactement ce qu’il faisait mais, je me suis assise dans un fauteuil près de la cheminée, profitant ainsi de la chaleur dégagée pour me réchauffer. Je regardais plus en profondeur la pièce qui se trouvait là. Elle était haute, et assez grande. Les divans, et les fauteuils étaient en harmonie avec le reste de la salle, et il se dégageait une atmosphère de bienvenue. Il, le jeune homme, regardait les flammes, je ne sais pas pourquoi. Moi, j’avais sortis la lettre que j’avais précipitamment écrite le soir dernier. Je la relue afin de rajouter ou de corriger certaines choses. Mais, je n’en fus rien. Puis, je la rangeai dans ma poche et tourna ma tête vers lui. Il était plutôt grand, de mon âge, je pensais, et maintenant je le sais. Je vis sur son front une cicatrice, et je reconnus immédiatement la personne, il s’agissait de lui. Peut-être même la principale raison que l’on m’avait envoyée en ces lieux. Comme je n’allais pas m’éternisé dans la salle commune, et que d’autres élèves commençaient à descendre je m’en vint traverser le couloir pour rejoindre les escaliers. Il était à présent 7h, et les élèves étaient déjà en train de véhiculer à travers l’école. Certains tournaient la tête vers moi à mon passage, d’autres chuchotaient. Je sortis de l’école et arrivait ainsi dans le jardin là où j’avais atterrit le jour précédent. Un frottement d’aile se fit entendre, et Feufolet apparut, il devait avoir lu dans mes pensées car il tendit sa patte pour prendre le courrier. Je lui donnai et il repartit en grognant pour dire qu’il devait être content de pouvoir voyager. J’espère qu’il reviendra bientôt. Puis, je rentrai dans la Grande Salle et vint m’asseoir à l’écart des autres. Je pris vite fait mon petit déjeuner et ressortit. Selon le directeur, mon bureau se trouvait au troisième étage. Je grimpai les marches trois par trois. Arrivée à l’étage en question, je me dirigeai vers la dernière porte, et j’entrais dans mon bureau. La salle est toute simple, mais elle me plait bien. Le bureau est très long et je peux m’étaler sans problème. Je regardais quelques papiers qui indiquaient certaines choses. Mais, que des règlements, rien qui pourrait m’indiquer le programme à suivre pour chaque niveau. Je n’avais même pas les livres nécessaires pour travailler. Il y avait un mot dans lequel il signifiait que je n’aurais pas de cour exceptionnellement pour pouvoir me préparer. C’était signé A.D. Je remercia intérieurement ce geste. Et je me mis au travail… Un autre parchemin montrait mon emploi du temps de professeur et un autre celui en temps qu'élève. Malheureusement, les deux étaient inalliables. Il me faut trouver une solution . Je n’ai pas envie de faire appel au retour dans le temps. J’avais tellement travaillé pour ses cours, que je finis par m’endormir sur mon bureau… Le temps passait. Et, mon sommeil fût si profond que je ne me suis pas aperçue que quelqu’un entrait dans la salle. Il s’agissait d’un des professeurs de l’école, le professeur de potion, très cher Rogue. Il toussota tellement fort que je me réveillai d’un coup. Un peu honteuse qu’on me retrouve ainsi, je sentis mes joues rosir légèrement. Mais, je repris mes esprits aussitôt, et me redressa.
« Professeur Rogue, introduis-je comme un salut. - Je vois avec quel hacharnement vous travaillez dur... si je vous dérange…, rétorqua-t-il. - En aucun point professeur, coupai-je. - Hum, je voulais savoir pour quelle incroyable raison vous vous permettez de rater des cours, insista-t-il. - Par accord avec le directeur, si c’est cela votre problème allez donc en discuter avec lui, lui indiquai-je sans hésiter. - Ne soyez pas si insolente ! »
La discussion si l’on pouvait appeler cela ainsi continua pendant dix minutes tout au plus, et il partit mécontent, comme il l’était arrivé d’ailleurs. Je me remis au travail. La matinée passa doucement, tranquillement et vint l’heure du repas. Je n'avais pas tellement faim, mais je descendis tout de même dans la grande salle. Les élèves se tournèrent sur son passage, et plus d'un étaient méfiants à mon égard. Je n'y prêtais pas beaucoup d'attention, il fallait que je m'y habitue. Après un repas furtif, je remontais dans ma salle en emprêtant les escaliers qui m'obligèrent à faire un long détour. Je rencontrais quelques Gryffondor que j'avais repéré la veille. Puis, j'arrivais dans ma salle et me laissa glisser sur le mur pour m'asseoir par terre. Je repliais mes jambes et posant ma tête dessus je ferma les yeux. Soudain, une vive douleure apparut sur mon dos.
« Que... » soufflai-je.
J'essayai de me relever avec difficulté, la douleur permettait. "Il" semblait bouger, se déplacer. Déjà ? Il était pourtant trop faible pour le faire ! Je ne savais pas ce que je devais faire. Devais-je le prévenir ? La douleur s'atténuait peu à peu, et je m'essuyais les goutes de sueur qu'avait coulé sur mon visage inquiet. Je soufflais bruyament, j'avais besoin de récupérer, c'était étrange. Ce n'était pas possible qu' "il" soit réveillé... Déjà ?! Non, je n'y croyais pas. Je réussi tant bien que mal à m'asseoir sur ma chaise. Je pris la plume et je començais à écrire, de travers, à mon père. Sur le moment, il fallait que je lui dise ! Je ne pouvais pas faire autrement. Mais, alors que je venais de finir la lettre, je l'arrachais d'un coup, et et l'enflammais.
"Ca ne va pas..." chuchotai-je en me tenant la tête comme si elle allait éclater.
Je restai bien cinq minutes à réflechir à toute vitesse sans trouver de solution à mon problème. Mais quel problème ! Quand soudain on vint taper à mon porte. Qui cela peut-il être ? Je n'en savais rien. Je vins ouvrir et découvrit Dumbledor souriant comme à son habitude.
"Bonjour professeur, me dit-il. _ Bonjour monsieur, répondis-je en méforcant de paraître normal. _ Vous n'avez pas bonne mine j'espère que tout va bien... Euh puis-je ? me demanda-t-il d'un geste de la main. _ Mais bien sûr monsieur le directeur, annoncai-je en me décalant pour le laisser passer et en répondant d'un autre geste. A qui voulez-vous parler ? _ Au professeur Mikagé, répondit-il. _ Que me vaut vôtre visite ? _ Et bien, c'est au sujet de vôtre emploi du temps. _ Oui ? - Asseyez vous je vous en pris. - _ Non je ne vais pas vous déranger bien longtemps. Comme vous avez du le remarqué, votre emploi du temps est - hum - surchargé. J'ai pensé que vous pourrez demander à une élève de votre maison de vous aidez quelque peu au niveau des devoirs et des cours. _ Mais je ne vois pas à qui, je ne connais personne, et je ne vais pas demander ce genre de boulot supplémentaire à faire ! Personne ne peut gérer un cour pour deux personnes ! _ Vous pensez ? Moi je n'en suis pas si sur, me dit-il d'un air coquin. Et bien demandez à Mademoiselle Hermionne Granger et vous verrez bien."
Sur ce mot, il me salua et partit sans que je n'eus le temps de répondre quoi que ce soit. Quel enjoueur ! Il sait parfaitement esquiver les conversations. Mais quelque chose me dit que ce n'était pas tout ce qu'il savait faire, après tout c'est celui dont Voldemort a le plus peur. Mais, je n'oserai pas écrire ce que je sais, ni même rien dire, il était trop tôt mon père et moi avons mis en marche certains plans d'actions, pour défendre le Sud. Et jusqu'ici nous avions réussi. Mon père comptait sur moi pour le proteger, et j'irai jusqu'au bout. J'ai hâte que Feufolet revienne, mais ce n'était pas encore pour aujourd'hui. Je le dirai à mon père mais en détourner, je ne veux pas qu'il s'inquiète trop, cela me génerait beaucoup, d'autant plus que je ne sais pas grand chose de ce qui se manigance ni même pourquoi "Il" a bougé trop tôt. Pourquoi je m'embête à ces petits détails, ce n'est pas la première fois que ça m'arrive, mais il est vrai que jamais je n'ai ressentis pareil douleur. Etait-ce un mauvais signe ? Aucune théorie ne peux m'aider à trouver une réponse, mais peut-être, le jour, plus tard, où je relirai ces notes de ce journal, je comprendrai mieux, et je pourrai me montrer à la hauteur ce jour venu. Il est vrai, je cache beaucoups de choses, même à mon père. S'il savait... S'il savait ce que j'abrite... Non, chut... Il ne faut même pas l'écrire... On ne sait jamais. Rester toujours vague, car qui sait si ce journal ne tombera pas entre d'autres mains que les miennes ? Je l'ai commencé dés mon arrivée en cette école de Poudlard. Hier. Et je compte le terminer le jour où TOUT sera enfin fini, je n'aurais d'ailleurs plus le choix... Mais, stop, il ne faut pas trop en dire... Les murs referment les secrets... La fin de journée se déroula normalement, bien que le souvenir de la souffrance éprouvée était bien encrée dans ma peau, je me forcai à être comme d'habitude, mais à quoi bon ? Personne ne verrait ce qui est de moi la "comme d'habitude", je suis nouvelle ici, je n'ai pas besoin de cacher quoi que ce soit, personne ne remarquerai rien. Et j'avais raison, lors du dinner, personne n'apperçut ma mauvaise mine, mise à part dumbledor. Après ce petit repas prit vite fait, je suis montée dans la tour de Gryffondor en espérant l'avoir fait assez vite pour pouvoir être un peu seule. Mais, deux jumeaux y étaient déjà, ils étaient en première année. Ils semblaient complotés dans leur coin je ne sais quoi. Mais comme ils me paraissaient de ne pas porter d'attention à ma présence, je m'assis devant la cheminée comme je l'avais fait ce matin même. Je profitais de la chaleur des flammes, et l'image d'Harry ce matin fixant les flammes en attendant d'y voir apparaître quelqu'un me revenait à l'esprit. Mais ce quelqu'un n'était plus. Sirius Black était mort, j'avais eu ouïe de cet événement par un des "amis" de mon père. Seulement, ce calme ne dura pas très longtemps. Dix minutes plutard, les élèves envahissaient la salle et je sentais leurs regards pesaient sur moi. "Hey, c'est elle... Tu sais, le professeur de Défence... Je suis sur qu'elle est nulle ! Mais, Dumbledor est un vieux fou après tout..." chuchota l'un. Je me levai à ce moment et je montai dans le dortoir. Je me suis couchée immédiatement, me forcant à dormir...
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Sujet: Re: L'imagination de Miaka ^^ Jeu 10 Mar 2005 - 18:49
3 septembre.
Une ombre... Non, pas une ombre... Un corps... flottant... Difforme et flou... Une fille, moi, tend la main vers cette transparence maléfique... Une fille, Aya Mikagé, les yeux vides, le visage pale s'avance vers.. Le vide. Une voix... Faible mais bien présente... Une âme, enveloppe gazeuse devant cette fille tendant la main vers elle. L'âme crit, elle hurle... De douleur ? Non. De peine ? Un peu. Elle hurle, c'est tout. Que voulait-elle ? Aucune idée. Cette voix. Nous la connaissions...
Quel drôle de rêve. Je me suis réveillée en sueur, j'ai laché un léger cri. Ouf, ma voisine n'était pas là. Je n'aurais pas aimé de subir encore son regard intérrogateur comme je n'aurais pas apprécié de répondre à des questions dont les réponses me sont inconnues. Je me lève, je vacille et me rasseois. J'y pense encore. Je ne comprend pas. Que c'est-il passé ? Ce n'était qu'un rêve, pourtant... Ca semblait si... Réelle. Les images dans ma tête défile, je vois une fille, je me vois sous d'autres yeux, toujours les miens, mais je me vois moi-même de l'autre côté... Du rêve. C'est très étrange. Et cette âme, et ce cri, cette blessure s'ouvre en moi. Je me relève, je vacille mais je ne tombe plus. Je sors de la pièce et me dirige droit vers le lavabo. Je me regarde, me masse ce visage bien pâle. Je devais descendre, j'ai trop dormi, mais je n'ai plus faim. Mon ventre gargouille, je devrais, j'aurais dû mais je ne le fis pas. En parcourant dans les couloirs, j'entend encore en moi ce cri perçant, cette douleur que j'ai partagé... Mais avec qui ? Que l'on m'explique, je veux comprendre ! Vous entendez ? Je veux comprendre ! Y a-t-il un lien avec ce qui c'est passé hier ? Si oui, lequel ?! Ce n'était pas "lui" ! Mais, je le connaissais, cette voix, ce sentiment que je sentais en moi. Du passé. Serait-il possible que cette âme représente l'un de mes passés ? L'un de mes plus grands regrets ? Non, je ne crois pas, je le saurais sinon, je l'aurais ressentit, et pourtant, je ne suis pas loin du but, je le sens, je le sais. Il fallait que je me calme, j'allais avoir à donner mon premier cour dans deux heures, mais d'abord je devais aller manger un peu. Pourvu que l'on ne me regarde pas trop, pourvu qu'on s'y habitut. Impossible, il faut au minimum un mois pour qu'on s'adapte à moi, à mes futurs cours. " Je ne suis pas prête ! Qu'est-ce-que je vais bien pouvoir leur faire ?!" pensai-je. Mon premier cour allait être pour les premières années. Ceux qui se posent le moins de question, normal, ils sont eux-mêmes nouveaux, mais ils se font souvent intimidés par la pensée des plus âgés. C'est bien dommage. Je suis montée dans ma salle, je me demandais si j'étais à la hauteur. Je révisais quelques points à ne pas oublier. Comment allai-je leur apprendre ce que je n'ai point appris ?! A présent j'espère que je n'ai pas trop hésité. Je suis habituellement quelqu'un de sûr de moi. Depuis le début, je donne l'image réélle de moi, quelqu'un qui ne sourit jamais, sans expression, ni même d'émotion, dénué de quelconque sentiment. Mais, ceci n'est que physique, même s'il m'arrive d'éprouver certains sentiments, ce n'est plus rien. L'amité, l'amour, la tendresse, la gentillesse, la joie, la peine, ces sentiments qui vous touchent le coeur... J'ai tout perdu. Je ne peux être autrement après avoir vécu ce que j'ai vécu. Qui aurait pû être autre après tout ça ?! Qui a donc vécu deux passé dans un temps similaire ? Non... Il ne faut pas... Il ne faut pas l'écrire, ni même ce souvenir, les pensées sont visibles après tout... Les deux heures passées à réviser mon cour défilairent sous mes yeux, et déjà des élèves de premières années de Serdaigle entrèrent dans la classe, toujours en chuchotant. Moi, je me lève. Mon coeur panique, je suis un peu inquiète, je prend ce rôle trop à coeur, mais j'aime faire les choses jusqu'au bout. C'est une de mes qualités, et défauts, car parfois cela m'attire beaucoup d'ennuis.
"Bonjour à tous et bienvenue !", m'exclamai-je pour amener au silence.
Ce qui se fit immédiatement. Il m'arrive parfois d'apprécier la curiosité des jeunes, bien que ce soit assez rare.
"Vous allez participer à vôtre premier cour de Défense contre les forces du mal, dont je suis votre professeur dés cet instant, introduis-je. Je me nomme Aya Mikagé. Et j'espère que vous serez assez clément de ne pas jouer les troubles fêtes pendant mon cour, car bien que je sois... _ Hum, hum, fit un élève au premier rang. _... légérement plus jeune que les professeurs habituels..., continuai-je en essayant de faire mine de rien. _ Hum hum, refit le même élève un peu plus fort. _ Je ne me génerai nullement de vous flanquez mon coup de pied aux fesses, et si cela ne vous suffit très cher élève, je vous transforme en grenouille, et je vous étripe les jambes pour les manger comme il est d'habitude de faire en France. Merçi de ne pas me déranger plus longtemps", critiquai-je.
L'élève, qui se nommait Damian Fullwood, essayait de faire mine de rien mais par la suite je ne l'entendis plus de tout le cour. Il était un peu grassouillé et semblait un peu rebelle mais sans plus. C'était dû à son âge ingrat qui avait apparement commencé plus tôt que les autres. Je m'étais approché de lui en lui parlant. Ceci fait, je reculais et me déplacais derrière mon bureau.
"Je vais vous enseigner les bases de défense durant toute l'année, continuai-je sans sourire. Nous allons commencer aujourd'hui par les bases mêmes. La Magie noire et la Magie blanche. Déjà leur nom parle d'eux-mêmes. La magie blanche est opposée à la magie noire, elle est basée sur le bien, et utiliser correctement ses effets seront bénéfices. Mon présent métier devrait vous enseignez que sur la magie blanche, mais on ne pas éviter la magie noire si facilement, car elle est présente partout, tout dépend de l'utilisation qu'on en fait, un sort de magie blanche selon l'utilisation peut devenir le pire de vos cauchemards..."
Je leur ai expliqué clairement que je n'allais pas être indulgente, que lorsque je donne des devoirs, il faudra les faire et sans discuter, que si l'exercice demandé en classe était bien effectué je serais généreuse pour les points à rajouter. Mais, pour ce premier cour, je n'en ai rajouté aucun. Normal. Pour moi il n'y a pas vraiment de différence entre la magie noire, et la blanche, comme je leur ai expliqué, c'est la personne qui l'utilise et la manière de le faire qui fait la différence, rien de plus. Et même quand tout parait noir, la vérité se cache dans la lumière, je ne crois pas que quelqu'un est compris le sous-texte de cette phrase, mais ce n'est pas moi, pas pour l'instant qui donnera une explication concret. L'heure passa tranquilement, j'ai réussi à maintenir le silence durant tout le cour, mais va savoir si j'avais eu un point positif dans leur petite mémoire, je verrais ça à table, si ça chuchote, j'entendrais très bien les commentaires malgré le bruit, après tout je ne suis pas Aya pour rien... Mais là aussi, le secret sera bien gardé. Même pour un bout de papier qui semble si inoffensif au premier regard... Mais sans doute pas aux derniers. J'allais avoir cour de divination juste après. Je me dépechai de prendre quelques parchemins, une plume et une bouteille d'ancre, ainsi que le livre que je venais à peine de recevoir. Je courus à l'extérieur et essayai de me repèrer. Mais impossible, j'étais perdue dans ces couloirs interminables, dans ces cent quarante-deux escaliers de toutes formes. Perdue, j'étais perdue, alors que je repassais devant le même tableau pour la troisième fois, l'un deux m'interpella ainsi :
"Haha ! Gente demoiselle ! "Mignonne où est ta rose qui ce matin avait...", commença-t-il. _ Assez ! coupa la femme du tableau qui le précédé. Ca fait au moins une dixaine de fois qu'on entend la même chanson ! A chaque fois que mÔssieur voit une jeune fille...!"
Ce monsieur en question était le chevalier du Catogan, un clown qui aimait se la jouer, et qui tombait à chaque mouvement. Pitoyable en diminutif. Lorsque je leur posai mon problème, cette difficulté à me repérer, les tableaux eurent la gentillesse de bien vouloir m'indiquer, mais, l'autre problème était que chacun d'eux montrait une direction différente. C'était un véritable chalange pour moi, qui suivre ? Soupirant je décidai d'accepter l'offre du Catoganqui me proposer ainsi de m'accompagner jusqu'à la fin de cette... "Quette". Seulement ça faisait bien dix minutes qu'on continuait à parcourir les couloirs sans que je n'arrivai au point final ! C'était ma veine ! Je me retrouvais à tourner avec un gogol ! J'aurais dû prendre un autre guide... Mais, personne ne s'était proposé ! Je me décidais à laisser tomber l'idée d'aller en salle de divination, et, en prenant à gauche, tandis que le chevalier du Catogan s'engouffrait à droite, je me jurais que la prochaine fois que je le verrai, je le déchirerai en mille morceaux. Je voulais revenir en arrière, me rendre dans mon bureau, et la prochaine fois, je me renseignerai mieux sur le lieux, car c'est pratiquement le seul endroit que je ne connaissais pas du château ! Avant... Il y a "longtemps" de ça, je n'avais pas le droit d'entrer ici...
"Mademoiselle Mikagé ?" m'interpella une voix familière.
Il s'agissait du professeur de métamorphose, McGonagall. Son air sévère et étonnée de me voir ainsi trainer dans les couloirs avec un emploi du temps aussi chargée ! Cela semblait être trop pour elle. Je lui expliquai ma situation, et mon aventure fabuleuse avec le chevalier du Catogan, soudain son visage qui était celui de quelqu'un près à éclater de colère, devint pratiquement un visage heureux, enfin pour elle. Ce qui resulte à un visage neutre pour nous.
"Bien suivez-moi, vous avez raté assez de cour comme ça," dit-elle.
Je ne répondis pas. Nous avons parcourut un petit chemin passant par des escaliers étroits, allant à gauche puis à droite, et nous continuâmes à monter. Soudain, nous nous retrouvons devant une impasse. A l'instant, je me demandais si elle avait autant de sens d'orientation qu'e ce pauvre fou de chevalier ! Mais je me trompais, nous étions bien face à un mur mais, en haut sur le plafond, se trouvait une trappe que je n'avais pas encore remarqué. Sa présence m'apparut quand elle s'ouvrit et qu'une échelle défila jusqu'à moi. McGonagall après m'avoir dit que j'arriverais tout de suite en montant, repartit aussitôt sans que je n'eus le temps de répondre quoi que ce soit. Je montai en haut de l'escalier et attérit devant la classe, dont certains étaient prêt à s'endormir. Le professeur ne semblait pas encore m'avoir remarqué tellement elle était penchée par son discour... :
"... C'est horrible ! Po... Po... Potter... La mort est sur votre passage, cette année... Vous... VOUS... Vous allez... _ ... Me dire si je suis bien arrivée dans le cours de divination ?" lui coupai-je exaspéré, car tant que je serais là, personne ne mourra...
Elle eut un terrible sursaut, avec un cri... strident à souhait. Elle mit du temps à se rendre compte que ce n'était non pas le monstre du lockness qui était en face d'elle, mais une simple jeune fille : moi. Elle m'exaspérait. Dés que je l'ai vu, j'ai compris que ce n'était qu'une abominable, et horrifiante... non-divinatrice. Mais pourquoi, oui, pourquoi ai-je pris cette option ?! ... Ces lunettes globuleux, ses yeux exorbités, sa voix tremblantes, ses lèvres dancantes, tout en elle m'exaspérait. Je la regardais attendant une réponse plus clair que : "Blle... Blee..Bleee...". Elle prit un énorme souffle. Et réussit à me dire :
"Qui êtes-vous ?"
Pour une soit disant voyante, on pourrait s'attendre à mieux.
"Ce que vous devez savoir j'imagine, répliquai-je. Puis-je aller m'asseoir ? _ Bi... Bien évidement, je savais que vous allez venir...", hésita-t-elle.
A ce moment là, je trouvais le Chevalier du Catogan étant la divinité de la normalité face à cette pitoresque dame "au troisième oeil". Je vins m'asseoir auprès d'un garçon un peu douillé dont j'appris le nom peu après qu'il casse sa deuxième tasse. Neville Londubat, il est vrai qu'il ressemble beaucoup à ses parents. Je ne me plaisais pas tellement dans ce cour, mais je ne pense pas l'abandonné, car cela met un peu de "punch" dans le château. C'était le premier cour de divination de la semaine, je n'avais donc rien ratée. Elle nous indiqua ce que nous allons étudier dans l'année, les "traits d'Allusios" qui consiste de voir la nature, et l'avenir de la personne par rapport à des changements dans les traits du visage. Elle nous dit qu'il y avait de multiples changements qui pourrait être tenu en compte. Mais, quelque chose me dit qu'il vallait mieux éviter de lui demander lesquels en particuliers. Elle nous fit toute une scène lorsqu'elle toucha une nouvelle fois la main du soi-disant futur heureux de mort, et apparement c'était loin d'être la première fois. Il faisait très chaud dans cette petite salle, la dernière de la tour. Toutes les fenêtres étaient fermées et la plupart avaient un rideau rouge rabattut. Une cheminée d'où dégageait une odeur constante d'encans de toutes formes, des plus basiques aux plus compliqués. J'éviterai de les décrire avec plus de détails. Une espèce de brouillard remplissait la classe. Elle ne devait pas changer d'air très souvent voir jamais. Comment pouvait-on vivre ainsi ? Je me décidai de faire quelque chose, de dire quelque chose pour changer cela. Par chance, nous étions en train de commencer à détailler les traits de visage de notre voisin. Je me retrouvais donc en train d'étudier ceux de Neville Londubat. Que d'ennuis ! Ses traits me montraient deux solutions : tomber raide endormis ou tomber raide mort par étouffement. Je me retournai avec un air tragique. Je fis trembler mes lèvres, et d'un geste préssé et hésitant à la fois j'interpella le professeur, qui évidement préférait venir me voir que de rester devant des élèves qui lui disent que selon les traits de leur partenaire, il allait vivre une histoire fabuleuse d'amour... Quand elle vint me voir d'un pas pressé et en prenant son air de tragédienne en furie, les élèves s'interrompis dans leurs activités et regardèrent la scène que j'allais leur jouer.
"Que se passe-t-il ? Qu'avez-vous vu ? me demanda le professeur. _ C'est... C'est effroyable madame ! Il va se passer quelque chose... de terrible ! lui dis-je en prenant sa main... Je sens que... c'est proche, les lignes de son visage l'indique !"
Elle prit sa patéthique expression tragique et regarda sur le visage de ce pauvre Neville qui semblait tout inquiet. Cela résultait être une scène d'humoriste. Elle recula dans un leger cri qui nous fit tous sursauté. Elle mit sa main sur son coeur et dit :
"... Vous avez raison, mademoiselle... Il se passera quelque chose de terrible, d'effroyable !!! Il... _ ... Va étouffer si nous n'ouvrons pas les fenêtres de cette salle, c'est ce que vous avez du voir n'est-ce pas professeur, et il ne vous vient même pas à l'esprit de vouloir laisser ce pauvre jeune homme éttoufé sous vos yeux !" lui coupai-je.
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Dernière édition par le Ven 11 Mar 2005 - 11:09, édité 1 fois
Miaka Suzaku Serdaigle ¤ Sixième année
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Sujet: Re: L'imagination de Miaka ^^ Jeu 10 Mar 2005 - 18:49
Il fallait la voir, la tête qu'elle faisait ! Inexplicable. Elle me regarda à travers ses lunettes globuleux et regarda Neville à tour de rôle. Moi je n'avais pas quitté mon air terrifié, et Neville semblait approuver apparement dépasser par les évenements, et n'en croyant pas ses oreilles. Tout le monde s'était tût. J'avais l'impression d'être sur une scène, en train de jouer la plus tragique scène auquelle aucun spectateur n'osait bouger. Par la suite, elle accepta sans trop protester, et tout les élèves y compris moi eurent le soulagement de respirer enfin de l'air frais. L'heure se finit enfin, cela m'a parut être une éternité, finallement, ce cour n'est peut-être pas très "punch". Je contredis ma première pensée. Lorsque je suis sortie de la salle, deux personnes me soufflèrent un "Bien joué" retenu encore par leur première impression de moi : une personne étrange à qui l'on ne peut faire confiance.
Après avoir posé mes affaires dans ma salle, je descendis les escaliers en direction de la Grande Salle pour aller prendre un petit repas. Cette après-midi n'était pas tellement chargé, j'avais un cour à donner aux quatrièmes années de Gryffondor, un cour de potion, et un cour de métamorphose. J'arrivai ainsi à la salle, moins de personnes se retournèrent à mon passage, peut-être finissaient-ils à s'habituer à moi. Je m'assis à la seule place que je trouvai dans la table de Gryffondor. Bien qu'entourée d'élèves, je dînais seule. Je repartis comme j'étais venue, et remonter dans ma salle. Pendant les dix minutes qui s'en suivirent je regardais par la fenêtre guettant au loin une ombre qui n'apparaissait toujours pas. J'attendais le retour de Feufolet avec impatience. Avec lui, je me sentais un peu moins seule. Mais, rien, il ne reviendra pas aujourd'hui. Je regardai vers le bas et apperçut quelques élèves se déplacant vers le château sûrement pour reprendre les cours. L'heure avait sonné.
J'acceuillis les élèves comme je l'avais fait ce matin même. Sans sourire, sans rien, dénuder de moindre affection pour ces élèves qui n'attendaient de moi rien, à part de remplir leur soif de curiosité perpetuelle. Je répéta ma petite présentation, sans qu'un élève ne fasse de "hum hum", seraient-ils plus élèvés ? C'est ce que je pensais au début, mais lorsque nombre d'entre eux m'interpellèrent sur nombre sujets divers, qui me concernaient. Je les rappelais à l'ordre du moins, j'espère l'avoir fait. Et continuer sans rien répondre mon petit discourt, un peu exaspéré par cette attitude. Est-ce que moi aussi ai-je été si insurportable ? Je ne me rappelle d'avoir été comme eux. D'ailleurs à leur âge, moi... Non...
"Aussi, cochez les réponses qui vous semble correcte selon vos connaissances personnelles. Vous avez un quart d'heure..." leur dis-je en distribuant quelques petits formulaires.
Il ne fallait pas être surdoué pour avoir la majorité des points. Cela ne traitait que sur quelques sujets basiques que selon, le livre de mon année je jugeai être à leur compétence. Mais, va savoir si j'étais sur le bon chemin. C'est là, que j'eus l'idée de génie. Après avoir regardais un nom au hasard, et réussit à reperer le garçon à qui il appartenait. Je me dirigeai vers lui et l'interpella :
" Montrez-moi vôtre livre, s'il vous plait."
Ce qu'il fit en posant d'un geste maladroit sa plume qui fit ainsi une tache d'encre qui s'étala sur une bonne partie de sa fiche. Sans rien dire je posai le livre sur mon bureau et je lui donnai un autre. Heureusement que l'heure précédente j'avais anticipé ce genre de maladresse. Je revins par la suite à mon bureau, je notai le titre, et feuilletai ce livre. Puis, je lui rendis. Puis, en les ramassant, je leur fis faire un petit débat sur les réponses qu'ils avaient mis. Je me rendis compte que leurs connaissances se limitaient en quelques théories, cela veut dire que j'aurais quelques boulots à faire pour qu'ils puissent se défendre un jour. L'heure passa, et soulagée de les voir sortir de ma classe, je pris mes quelques affaires et je me dirigeai vers le cachot, affronter la tension de Professeur Rogue.
La salle que l'on occupait était une salle sinistre, même s'il s'agissait d'un cachot, je trouvais que c'était bien trop sombre, mais un endroit digne de ce Rogue. Je m'installai à la hâte dans le fond de la classe. Ce que je trouvais étrange c'est que normalement la classe comportait le nombre pile de plasse qu'il fallait pour que tout les élèves puissent s'asseoir. Mais, j'haussais les épaules et regarda un peu au devant de moi. Je posai mes affaires, et sortit de ma poche une bouteille d'encre ainsi que ma plume. Il arriva de l'autre porte au bout de la salle de classe et d'un geste théâtrale il rabattit sa robe de sorcier sur lui, comme s'il était un maître en sa matière. Lui qui avait toujours voulut s'occupé du poste de Défense contre les forces du mal, il se retrouvait comme simple professeur de potion. Il jeta un coup d'oeil dans l'ensemble de la classe, remarquant lui aussi l'absence de trois personnes en voyant les deux places libres près de moi, et celle qui se trouvait à côté de Neville Londubat. Alors qu'il ouvrait la bouche pour entamer son petit discourt les trois absents montrèrent leur bout de nez dans la classe. A leur air, ils savaient ce qui allait leur arrivée. Enfin, ce qui aurait dû leur arrivée. D'un air dédaigneux, il s'avança vers eux en montant un peu son nez vers le ciel, une facheuse habitude qu'il a depuis bien longtemps... Il ouvrit la bouche et commença à leur dire d'un ton sacistique :
"Potter, Weasley, Granger... Le trio infernale de retour enfin... Je m'attendais à ce genre d'annerie de vôtre part... Voilà une manière d'entrée dans la classe, digne de vous... Et depuis quand..."
Il s'interrompit quand il s'apperçut enfin de ma présence. Il se tourna vers moi, me regarda d'un air complétement.... Stupide à mon goût. Avec l'envie de lui rire au nez, je me retins et soutint mon regard dans ses yeux. Il fit quelques gestes presque imperceptible, plissa des yeux comme pour scrupter mon moi interieur, le pauvre... Il s'avanca vers moi, continua de me fixer, il devait avoir une crampe sur ses lèvres pour rester ainsi figer. Mais, en moi, il y avait une crainte... Et s'il me reconnaissait ? C'était pourtant impossible, aucun homme normal et résonné le pourrait ! Bien qu'il ne fut pas le plus normal, Rogue avait assez de neurone pour être capable de se dire que c'était impossible.
"Tiens, tiens Mademoiselle Mikagé, commenca-t-il. Enfin, nous avons de la chance de vous avoir dans ma classe. Ce qui va se révéler être un événement très rare n'est-ce pas ? J'espère seulement que vous ne nous retarderez pas trop... _ N'y tenez guère d'aussi grandes inquiétudes professeur, je saurais me débrouiller", lui coupai-je.
Après ça, je reçus deux ou trois autres sarcasmes. Et en laissant les trois autres tranquils, il retourna à son bureau. Ils en profitèrent pour s'installer. Le garçon au cheveux roux s'assit à côté de moi et semblait gêner. Pourquoi ? Allez savoir. Rogue nous "hurla" de ranger notre baguette et nous indiqua les ingrédients qui étaient écris sur le tableau. Ainsi nous entâmons une expérience à trois par table. Le nombre pile. Je me chargais de découper lentement les rondelles de Raciors, une plante venimeuse, inocente si on y va doucement, mais peut s'avérer dangereuse voir mortelle si l'on fait des gestes bruts et maladroits. Mes camarades eux devaient préparer la potion de base que l'on devait faire avec beaucoup de soins, et apparement ils étaient trop occupés à penser qu'à se concentrer sur leur potion, et ils déversèrent une pincée de Grablon de trop. La potion devint jaunâtre après avoir former le symbole de la mort. Il fallait s'y attendre, Rogue accourait vers nous, prenant un air des plus sévères possibles pour cacher son plaisir extrème.
"Je vois qu'être professeur de Défense Contre les Forces du Mal se limite à votre seul domaine de connaissance, et encore je doute que vos cours soient très bons... D'après les chuchots, c'est plutôt... Comment dire ennuyant, oui c'est le mot, critiqua-t-il avec tant d'extase que je crus ne pas pouvoir me retenir de rire. Quand à vous Potter, ce n'est qu'un echec de plus à ajouter dans vôtre longue liste. Et je n'attendais pas moins de votre part, Weasley."
Je l'ai tout de même trouver un peu mou dans la réplique, habituellement il aurait trouvé mieux. Mais, le manque d'inspiration arrive à tout le monde, même aux plus grands dans cet art ! Le cour se termina non sans mal, car il fallait recommencer toute la potion, et cette fois, mes deux camarades y mettaient plus de conviction après la menace de recevoir une retenue pour je ne sais quelle raison. Il adore ça. Moi, dans tout ça, j'avais fini mon travail, et je me décidais à les aider, tout c'est fait, silencieusement. Ils avaient pourtant des questions à poser, mais ils savaient que ce n'était peut-être pas le bon moment.
La fin d'heure sonna et je fus rassurée que nôtre potion soit terminée. On la rendit dans une petite fiole à Rogue, et je me dépécha de partir. J'avais fini ma journée. Je partis déposer mes affaires, et j'avais l'intention de sortir dehors. Je sortis donc de ma salle, et parcourut les couloirs jusqu'à atteindre la grande porte qui s'étendait presque jusqu'au plafond. Quatre sabliers se trouvaient à ses deux extremités et quatre drapeaux représentants les quatre maisons étaient accrochés au plafond. Mais, je ne me hatai de m'en aller, et ainsi ouvrit l'immense porte.
Une fois dehors, je respirai l'air pur, et m'avancai vers la forêt qui ornait le château. Il faisait beau, le ciel d'un azur pur se meler à quelques nuages difformes, mais blanc comme neige. Le soleil tapait sur ma figure en m'aveuglant. Plus loin, vers ma droite, je pouvais apercevoir une grande arène où se trouvait le stade de Quiddich, sport très connu dans ce monde de sorcier. Je le regardai des yeux, mais je continuai ma route vers cette sombre forêt. Je m'attirerai sûrement des ennuis si l'on me voyait. Peu importe, il était trop tard pour reculer. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- La suite en cour de rédaction.
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Sujet: Re: L'imagination de Miaka ^^ Mer 23 Mar 2005 - 19:08
Voilà pour l'instant c'est à peu près tout, mais je suis loin d'avoir terminée !
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Sujet: Re: L'imagination de Miaka ^^ Dim 8 Mai 2005 - 19:05
Mais alors que je descendais la pente qui m'y conduisait, une forte douleur semblable à celle du jour précédent me prit dans le dos. Mais, elle était plus forte, et son impact était plus fort encore. Je résistai, je ne voulais pas tomber, il ne fallait pas que je tombe... Mais, mes yeux se fermèrent malgré tout mes efforts et ce fut le noir total...
~~
"... Et ce fut le noir total..., lisait un jeune garçon. _ C'est là que nous l'avons retrouvé, je m'en souviens bien", déclarai son compagnon. Dans une sombre pièce, petite et étroite, se trouvaient deux jeunes garçons et un journal entre leurs mains. Le garçon qui le tenait était replié assis inconfortablement et appuyait sur le mur en ruine. L'autre était accroupi et lisait le livre avec son ami. Ils avaient tous deux des vêtements déchirés comme sortis d'une bataille. Leurs visages exprimés un empressement, comme si le temps leur manquait, comme si c'était une question de vie et de mort. Celui qui tenait le journal avait des cheveux noirs, en bataille, et portait des lunettes dont un verre était cassé. Sous sa mèche rebelle, bien cachée se trouvait une cicatrice en forme d'éclair. Son compagnon, lui, était roux, et son visage était parsemé de taches de rousseurs. "Je me demande le lien qu'il y a avec ce "il" et son père, je ne peux pas croire qu'il s'agit de..., commença Ron Weasley en détachant son regard du journal pour le diriger vers la porte en piteux état. _ Je ne le crois pas moi non plus, il est vrai qu'elle était bizarre, mais pas à ce point, elle nous a sauvé la vie...", répliqua Harry Potter.
~~
Lorsque je me suis réveillée de nouveaux, j'étais à l'infirmerie. Je ne me souviens plus de ce qui s'est passé, mais d'après l'infirmière, deux jeunes garçons de gryffondor m'auraient trouvé allonger à la lisière de la forêt interdite. Je me rappelle de ça, et d'avoir perdu connaissance à cause de la douleur. C'est peut-être rassurant, mais je ne suis pas inquiète. Pourtant je le devrais, mais non. Je ne ressens... Rien. Étrange, mais reposant. C'est comme si mon esprit était vidé de tout. J'aime cette sensation de tranquillité... Je pourrais même rester ainsi pour la vie... Mais non, il faut que je me reprenne en main, je ne dois pas céder, peut-être est-ce une de ses ruses pour faire baisser ma garde, pour que je le laisse faire. Il ne faut pas, il faut résister à la tentation. Et cette envie de dormi...
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Sujet: Re: L'imagination de Miaka ^^ Dim 8 Mai 2005 - 19:07
4 Septembre. Finalement, hier je me suis endormie en écrivant. Je crois que j'étais bien trop fatiguée pour pouvoir tenir la route, et cette nuit au calme dans l'infirmerie m'ait fait un grand bien. Je ne sais pas ce qui m'a pris hier soir, ni pourquoi j'avais ce sentiment de bien être qui me rendait si mal à l'aise... Mais, aujourd'hui, je suis redevenue celle que j'étais. Cette angoisse, qui me hante, a atteint mon coeur, et ce moment de plénitude a disparu comme s’il n'avait jamais existé. Aujourd'hui je dois donner des cours à la classe de sixième année de Gryffondor, la mienne. J'ai reçu les manuels de sorts, mais cela ne m'aide pas beaucoup car il s'agit de chose qu'ils ont apparemment déjà vue, et je me fiche de ce que le livre nous apprend. Je vais donc improviser du mieux que je le peux. Feufolet devrait déjà être de retour, j'espère qu'il n'y a rien de grave, pourvu qu'il arrive vite. Je n'ai qu'une hâte le revoir, je me sentirais moins seule avec lui. Mais je me fiche que l'on m'apprécie. J'ai passé l'âge de ces enfantillages dont fait preuve la grande majorité des élèves de cette école. Cette école... Serait-ce le dernier paysage qui me sera permis ?... Je... ... Quelqu'un est entré dans mon bureau, qui c'était ? Je ne savais pas, mais ce que j'ai vu en me retournant c'était le vide, calme et doux silence. Je me suis levée, et j'ai vu une tasse par terre, elle est en bois, avec des petits trous à quelques coins prouvant qu'elle est usée. À qui était-elle ? Pourquoi ici ? Qu'est-ce que cela signifie ? Ceci encore reste pour moi totalement inconnu, et ce n'est pas la fin de la journée qui m'apporta des renseignements supplémentaires. Je viens de relire ce journal, il est écrit de telle sorte que j'ai l'impression qu'il ne s'agit plus d'un journal intime, mais plutôt... D'un récit de ma vie, une sorte d'autobiographie, mais instantanée. Le principe d'un journal intime, mais... C'est différent en même temps... Je rapporte ici la plupart de mes conversations du mieux qu'il m'est possible. Et l’on peut constater qu'elles sont très peu nombreuses.
Aujourd’hui… J’étais un peu angoissée car il me fallait donner cours à ma propre classe. J’hésitais beaucoup, et malgré mon coup d’œil vers mon livre, je n’avais rien à leur dire, ou du moins, c’est ce que je pensais. Alors, il m’est venu une idée, moi, ma formation, si l’on peut appeler cela ainsi, s’est fait à partir d’expérience, d’entraînement, et d’une question de survie. Alors, pourquoi ne pas le simuler ? Bien entendue, je n’avais pas l’intention de le faire. Mais, j’avais ma petite idée en tête, et cela ma permise de me lever, et de sortir avant d’en avoir le droit. Ce qui m’a value plus tard dans la journée des réprimandes de l’infirmière. Mais, elle s’est rapidement calmée.
Je me suis rapidement dirigée vers mon bureau, j’avais remarqué les jours précédents, qu’il y avait une salle vide derrière la salle où je donnais cours et elles étaient reliées, alors je pourrais très bien m’y aménager comme je le souhaitais et ainsi n’avoir aucun problème par la suite pour le rangement. Elle était assez grande, et offrait une certaine liberté de rangement car elle ne possédait aucun meuble. Juste un vieux tapis bien épais, qui pourrait me servir par la suite. Et c’est ainsi que la « salle d’entraînement » a été construite et utilisée pour la première fois, l’heure suivante…
Que de angoisse s’accumulant en moi ! J’avais beau être absorbée par l’étude de sorts usuels, j’étais angoissée par l’heure qui s’approchait à grand pas ! Et si je bafouais ? Je ne voulais paraître nulle devant eux, je ne sais pas pourquoi, enfin si je sais ! Mais, c’est un peu difficile à expliquer, et je suis trop maladroite pour le faire correctement… Je le sais dans ma tête, partout en moi, mais comment l’écrire ? Et bien, essayons… Si j’ai un peu peur de raté mon cours, c’est qu’il s’agit là des personnes clés pour mon intégration, et il me faut à tout prix être acceptée, car il me faut avoir le maximum d’information, et de possibilité pour pouvoir remplir ma « mission » au mieux !
Enfin, quoi qu’il en soit, l’heure que je redoutais tant est arrivée, et ce n’est pas avec un rebond au cœur que je vis les premiers élèves à arriver en cours. Il s’agissait de Neville Londubat et de ses compagnons, je me suis remise droite sur ma chaise, et quoique mon cœur battait la chamade, je restais d’apparence impassible. J’espère que je ne l’ai pas trop été, sinon… l’air sévère… Je n’aimerais pas prendre la descendance de ce bon vieux Rogue ! Puis, les autres élèves se sont installés en discutant de tous, surtout de leur vacances. Et moi, je me suis levée me préparant toujours mentalement. C’était pire que de me retrouver en face d’un des Squaws ! Mais bon, toussotant pour apporter le silence, je me présentais comme toujours aux élèves, et leur donnerimmédiatement, une fiche à remplir, histoire de mieux les connaître, et aussi de voir leur niveau.
« Bien, je vais donc commencer, annonçai-je en ramassant les copies. Je vous préviens que je ne compte pas m’appuyer vraiment sur les livres, car je pense que la théorie ne peut rien nous apprendre… »
À ce moment-là, je crus apercevoir sur le visage de ma camarade de chambre une profonde déception.
« Aussi, je pense m’appuyer sur de l’entraînement, pour que vous puissiez au mieux savoir vous défendre devant n’importe quel adversaire, et surtout si vous êtes pris par surprise par une créature totalement inconnue… »
Je parlais trop. Il ne fallait pas m’avancer trop sur ce sujet trop délicat. Je m’interrompis un instant, amenant des chuchots de vagues interrogations, mais qui n’amena heureusement pas assez de curiosité chez les élèves. Ainsi, je repris le cour tout en me déplaçant.
« Bien pour aujourd’hui je pensais justement commencer par des sorts que tous connaissaient. Je parle, bien entendu, de sorts interdits. _ On l’a déjà fait, rouspéta un jeune garçon aux cheveux noirs et lisses. _ Peut-être bien, mais est-ce que vous savez ce que vous subissez lorsque vous êtes sous l’emprise d’un sort Doloris ? Ou bien d’un sort d’Imperium ? _ Et d’un « Avada Kedavra, enrichit ce même garçon. _ À moins que tu veuilles servir de cobaye et mourir, je crois qu’il est préférable de laisser de côté ce sort lorsqu’on ne connaît pas le contre !… », rouspétai-je.
Encore une fois j’avais trop parlé, et cette fois-ci j’avais apporté une curiosité plus importante, mais aussi un flot de « Elle est cinglée… », arriva dans la classe. L’ignorant, je continuai mon explication et leur dit ainsi que j’avais l’intention de les entraîner dur pour qu’ils puissent résister le plus longtemps possible à ces sorts terribles – vraiment ? -.
« Bien, il nous reste encore un peu de temps, je pense que l’on peut ainsi entrer dans la « salle d’entraînement » spéciale à cet effet. Venez, il faut passer par ici », leur indiquai-je.
J’ouvris ainsi la porte, et les élèves me suivant, nous entrâmes dans cette grande salle un peu innovée. Des sortes de tatamis étaient dressés sur une grande partie du sol et des murs. Les fenêtres nous offraient la lumière du jour d’automne. Une douce odeur de vieux bois nous parvint et j’entendis une fille s’en ravir, ce qui me fit un peu plaisir, mais bien sûr hors de question d’adresser un sourire amical pour ce petit détail.
« Bien, nous allons commencer par le sort Imperium qui consiste, comme vous le savez, à imposer notre volonté à notre victime, commençais-je. Le contre est simple mais difficile à réaliser, il faut que votre propre volonté soit plus forte, il faut que votre esprit soit plus résistant. Et pour cela, il vous faut beaucoup, beaucoup d’entraînement. Il vous faudra aussi savoir le manier. Et bien qu’il s’agit d’un sort interdit, dans les temps qui court, on peut ignorer cette règle. »
Je voyais bien les regards réprobateurs des élèves, mais dans ce métier, je crois qu’il faut éviter de s’en faire pour cela. Alors, comme les élèves ne semblaient pas vouloir d’eux-mêmes venir essayer, je dû choisir aléatoirement un des élèves. Le sort voulut que ce soit Ron Weasley, un garçon roux. On vint au centre de la pièce, et je lui lançais le sort.
« Fais et refais le tour de la salle à toute allure. », lui avais-je ordonné.
Et presque aussitôt, il se mit à courir tout autour de la salle. Je revins vers les élèves et leur demanda quel genre de test il souhaiterait voir s’effectuer. Et malgré quelques réticences, quelques-uns participèrent, et d’autres demandèrent à essayer. L’heure passa ainsi et la classe commençait à se rendre compte de l’effet que ce simple sort pouvait engendrer, et les dangers que cela représentait. Pour moi, cela m’a permis de reprendre un peu de confiance et d’assurance.
Le reste de la journée se déroula sans trop de dommage, je dus donner cours à la classe de deuxième année de Serdaigle et de Gryffondor, puis, je participai au cours de métamorphose où je retrouvais Mme MacGonagall. Le cour était plus distrayant qu’intéressant, mais c’était aussi utile dans certaines situations. À la fin de l’après-midi, Feufolet était de retour, et vint m’apporter la réponse de mon père alors que je donnais justement cours à la classe de deuxième année de Gryffondor. Les élèves étaient assez étonnés de voir un mini-dragon, je crois que pour eux c’est la première fois. Je leur donnais alors quelques renseignements sur Feufolet pour répondre à leur soif de curiosité.
Mais revenons à la lettre, il s’agissait d’un papier des plus normales, mais qui par l’évidence avait subi un sort qui, apparemment, me permettait de correspondre avec mon père en toute sécurité. Le contenu de cette lettre n’était visible qu’à moi et à mon père, quiconque l’intercepter ne pourra lire que le nom du destinataire, rien de plus. De toute façon, j’ai une confiance totale en Feufolet et en ses compétences, je sais très bien qu’il y a peu de chance pour qu’on le capture ! Voici le contenu de la lettre :
« Cher Aya, Félicitation pour ce poste qui est tout à fait mérité. Tu dois apprendre à ne jamais t’étonné de Dumbledor ni de ses pouvoirs, c’est vieux fou malin et rusé. J’espère que tu pourras tirer à profit tous les avantages que cela représente cette chance ! Mais, attention à Rogue, tu sais très bien pourquoi. Comme tu as dû le remarquer, cette lettre a été ensorcelé, de plus, ce message s’effacera dès que tu l’auras entièrement lu, tu pourras ainsi le réutiliser autant de fois que nécessaire. C’est pour plus de sécurité… Ne t’inquiètes pas pour nous, car vous représentez une grande cible, les « squaws » sont toujours à l’affût, et bien que nous occupons ses plus faibles armées, nous ne pourrons pas toutes les retenir. Prends garde à toi, car il y a sûrement un traître parmi nous… Ton père. M.V. »
Quelle lettre bien simpliste. Cela ne m’apprend rien, je ne comprends pas. Il ne fait que se répéter. J’ai comme l’impression que toute cette histoire est une tromperie… Me croit-il si faible que ça ? Je ne crois pas vraiment que ce soit ça. Mais, plutôt qu’il m’aurait envoyé ici après ce qu’il s’est récemment passé. Pourtant, je lui ai bien dit que je n’avais pas besoin de repos, je me sens toujours capable de me défendre, et de défendre notre camp. Mais, il ne m’écoute jamais.
Voici la réponse que je lui ai faite :
« Cher M.V., Je sais très bien pourquoi tu m’as envoyé à Poudlard, et ce n’est pas parce qu’il y a un réel danger, mais à cause de ma blessure… Mais, ce n’était rien du tout. Je peux très bien défendre notre camp aussi bien, non, mieux qu’avant ! Et toi, tu me mets en retrait ! Je sais qu’il se prépare à attaquer, et ça risque d’être rude, car il s’éveille enfin. Il faudra que vous vous prépariez au pire. Plus de repos, plus rien, vous serez traqués jusqu’au bout. Il vous faudra tenir le coup. Et ne me demandes pas comment je le sais, je le sens voilà tout. Et, moi, je ne puis rien faire pour cela. Ta fille. A.»
Je fus soudainement très en colère par cette négligence, je ressentais une certaine frustration que l’on me mette ainsi à l’écart, alors que je pouvais tout changer. Mais, il est vrai que j’avais aussi ma place ici. Mon père m’a dit : « Tu es la clé de tous ces mystères. Je ne sais pas pourquoi et comment je peux dire ça, mais je le sais. Tu as ta place dans Poudlard, tu devras le rendre plus fort dans ses défenses, ou ce sera fichu de nous tous. Si tu ne protèges pas la cinquième « étoiles » tu sais que le monde tombera dans le chaos, et les humains, sorciers comme moldus, seront anéantis à tout jamais. » Il est vrai qu’il ignore encore bien des choses par rapport à moi, mais peut-être a-t-il raison après tout, j’ai mon rôle à jouer ici, à Poudlard où la cinquième étoile est en ce moment. Et il est vrai aussi, que si elle mourait, nous courrions à un risque encore plus grand de sombrer. Une des étoiles est morte et c’est déjà trop. …
_________________ Miaka Suzaku, reine des absences, mais toujours prompt aux retours. Joueuse inespérée, présente une à quatre fois par semaine.
Miaka Suzaku Serdaigle ¤ Sixième année
† Niveau: Sixième Année
Sujet: Re: L'imagination de Miaka ^^ Dim 12 Juin 2005 - 13:44
5 Septembre Aujourd’hui encore je me suis levée beaucoup trop tôt, à croire que cela va devenir une habitude pour moi. Il faut dire que je n’ai jamais pris le temps de dormir longtemps, c’était sûrement pour cela. Pas un rayon de soleil ne passait par la vitre. Quelle heure était-il exactement ? Je ne le savais pas. Je suis sortie doucement, silencieusement de mon dortoir. Je sentais une présence hostile. Où ? Partout, devant comme derrière moi, elle s’était dispersée. Il faisait froid, et pourtant j’avais chaud. Je le savais vivant et il bougeait, pourtant à ce moment-là, je ne ressentais aucune douleur. J’arrivais à la sortie du dortoir, et j’allais accéder à la salle commune de Gryffondor. Tout bouillonnait en moi. J’entendais des voix. Je ne comprenais pas ce qu’elles disaient. Et puis, soudainement, jaillit de nulle part un cri, horrible, je me bouchais alors les oreilles, mais ce cri pénétrait en moi… Une ombre… Que je connaissais… Mais, je n’arrive pas à la reconnaître… Et je me revois lui tendre la main… Je porte alors une robe noire, qui me moule les hanches. Mes yeux sont voilés et très sombres. Ma main que je tends à cette image floue est ornée de signes noirs qui me sont si familières… Et pourtant, que représentent-elles ? Mais, ce qui m’intrigue le plus, c’est ce sentiment d’avoir déjà-vu cette scène plusieurs fois, en vraie… Un cri plus lointain que le précédent rejaillit du corps détaché, pourtant il semble si proche de moi, ou plutôt de cette fille qui tend la main et qui me ressemble, est-ce vraiment moi ? Je ne suis donc plus maître de mon corps ? Puis, doucement, et de plus en plus vite, l’ombre recula, s’éloigna de moi de plus en plus loin, je ne voyais presque plus rien d’elle, et ce fut le noir.
« Professeur ! »
Je me réveillais en douceur sur un sofa devant la cheminée de la salle commune que je ne reconnaissais qu’après l’avoir parcouru des yeux trois fois. Devant moi, un jeune garçon, Harry, se tenait là, attendant un signe de ma part qui pourrait lui dire que je ne risque plus rien. Etait-ce de la charité, de la pitié ? J’en savais rien. Ce fait donc deux fois qu’il me « sauve ».
« Que s’est-il passé ?, demandai-je en me redressant. _ Je vous ai retrouvé dans les escaliers du dortoir, vous étiez inerte, sans vie…, me répondit-il. _ C’est tout ? demandai-je. Quelqu’un a crié ? _ Non, personne ».
Alors, tout cela n’était qu’un rêve ? Tout ce qui m’avait semblé si réel et si troublant n’était qu’un simple cauchemar… ? Cette image de moi face à cette ombre restait dans ma mémoire, je cherchais à comprendre la logique de la chose, mais je sais bien que parfois dans ce bas monde, il n’y a pas de logique. Je ne comprenais pas. Qui était-elle ? Et, que me voulait-elle ? Il s’agissait d’une âme, ça j’en suis sûre à présent. Celle d’un défunt. Mais, que me veulent encore les morts. Comme si « cela » ne me suffisait pas…
« Cela fait donc deux fois, que tu me retrouves ainsi, commençai-je. _ Vous saviez que c’était moi qui vous ai retrouvé l’autre jour ? demanda-t-il. _ Oui, j’ai entendu l’infirmière en parler, et je te remercie amplement. Lorsque tu auras un problème, dans le futur, tu pourras toujours faire appel à moi. Je vous conseille de vous lier avec le plus de personnes… _ Que voulez-vous dire, professeur ? _ Tu le sauras bien assez tôt, crois-moi. Par contre tu peux me tutoyer, je suis une élève comme toi, enfin presque. »
Puis, il du s’absenter, et je me retrouvais au coin du feu. Le reste de la journée s’est bien passé, bien que je perçoive toujours ces mines méfiantes, les élèves commençaient à faire mine d’indifférence à chacun de mes cours. L’événement de ce matin ne m’avait pas trop perturbée, j’étais trop occupée pour cela. Car dès que mes leçons se terminaient, il me fallait courir dans une autre salle le plus rapidement possible. Et je commençais à me familiariser avec ces nombreux couloirs, et ces escaliers mouvants. J’eus encore affaire avec la vieille folle de divinatrice qui avait cette fois-ci laissait la fenêtre ouverte, et encore une fois prédite la mort prochaine pour M. Harry Potter, et ses compagnons. C’est assez marrant comme ce n’est pas du tout original. Elle était juste un peu plus folle et excentrique que les soi-disant divinatrices moldus.
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Sujet: Re: L'imagination de Miaka ^^ Jeu 10 Nov 2005 - 20:17
Enfin la suite !!! J'espère que quelques uns liront !!
6 Septembre.
Enfin une nuit plus ou moins tranquille. Mais, je n’ai quasiment rien à dire à part que nous avons failli être « déchiqueté » par un « Guatou Spira », une étrange créature. Elle était longue de deux mettre, mais elle ressemble à une sorte de lézard géant mise à part ses deux grands yeux ronds qui ne cessent de bouger dans tous les sens. Et si toi, tu ne fais pas la même chose avec tes yeux, elle t’attaque. Or, c’est très gênant et très fatigant pour nos yeux de mortel. Parce ce Guaspi (surnom que je lui donne) peut vivre jusqu’à deux cent ans, mais il paraît que ses yeux à lui aussi se fatiguent peu à peu et il devient aveugle au bout de quatre ans… Très pratique. C’était le matin, nous avions cours avec la maison de Serdaigle pour les soins des créatures magiques. Moi je dirais plutôt « Comment se faire tuer en moins de dix minutes ». Mais, c’est plutôt divertissant, et cela enlève les banales théories des autres cours. Je sens que je vais aimer ce cours. Il est dirigé par un semi-géant, Hagrid le garde-chasse.
« Bienvenue, chers élèves !, rugit-il. Cette année, vous allez avoir la fabuleuse occasion d’étudier, de voir, et d’éduquer quelques merveilles du monde. Et aujourd’hui, pour votre premier cours, vous allez travailler sur un Guatou Spira. C’est une créature fabuleuse et très pratique, elle mesure deux mètre de longs et rampe sur le sol. Par contre, ses yeux ne cessent de bouger dans tous les sens, aussi… Je vous invite à en faire de même, car sinon elle risque de se fâcher et ça va aller mal… _ Vraiment, elle est fabuleuse, ironisa Ron Weasley. _ N’est-ce pas ?, continua-t-il. Mais, ses yeux se fatiguent au fil des années, et elle devient aveugle au bout de quatre ans… _ Très pratique, chuchotai-je. _ Enfin, bref, vous allez voir ça tout de suite, entraînez-vous d’abord, j’arrive ! », nous dit-il en se tournant.
Je me demandais ce qu’il allait bien nous montrer, car j’avoue n’avoir jamais rencontrer, ni même entendu parler de cette créature. À en entendre notre professeur, elle n’avait pas l’air d’être tellement pratique si elle devenait aveugle lors de ses quatre ans. Je n’étais d’ailleurs pas la seule à m’interroger, il y avait une certaine méfiance chez mes camarades, mais différente que celle qui m’entourait, celle-ci c’était apparemment par connaissance de cause.
« Et si cette créature devenait extrêmement dangereuse ? demanda un jeune garçon blondinet se nommant Figilus Agumantus. _ Hagrid ne nous ferait jamais ça, répliqua Neville hésitant. Il ne nous ferait pas courir un grand danger… _ Et l’hyppogriffe qui avait blessé Malefoy au bras, il était pas dangereux ? insista Figilus. _ C’est différent, c’est Malefoy qui avait cherché ! intervint Ron Weasley. Hagrid nous avait prévenu, et puis, c’est bien fait pour ce gamin. _ Peut-être bien, mais le résultat est qu’il l’a blessé ! Chaque année, c’est de pis en pis !, continua le jeune blond. Il faut comprendre que l’on soit méfiant. Après tout, c’est tout de même un semi-géant… _ Fais gaffe à ce que tu dis Figilus, grogna Harry brandissant sa baguette. _ Et bien, que se passe-t-il ici ? », demanda la voix enjouée du professeur.
Du coup, tout le monde se tut, effaré par le compagnon d’Hagrid. Il avait l’allure d’un crocodile, mais sa peau n’était pas en écaille, mais avec des poils remplis de boue, et de sang. Il était long, et très impressionnant, mais surtout répugnant et inquiétant. Cependant, le pire de cet animal horrifiant était ses yeux globuleux surdimensionnés qui bougeaient dans tous les sens à une vitesse hallucinante. En regardant de droite et de gauche, je voyais les visages figés de terreur de mes camarades. Par contre, Professeur Hagrid, lui, semblait être un homme comblé de son compagnon. Il y a des fois où l’on se demande si on ne vit pas dans un monde de fou… Il nous demanda de venir le regarder en face, et ainsi à s’entraîner à s’habituer à sa particularité. Mais, personne n’osa faire un pas en avant au contraire, tous eurent le réflexe de reculer. Réflexe que je n’ai jamais acquit, c’est idiot, mais c’est vrai. C’est ainsi que je fus la courageuse et heureuse volontaire. Comme il l’avait indiqué, je faisais bouger mes yeux dans tous les sens en avançant à l’aveuglette, vraiment pas facile. C’est extrêmement fatigant, et je ne pus tenir le coup. C’est ainsi que GuaSpi (surnom donné à la créature) s’est mis à s’agiter, et à vouloir me mordre. Je tentais d’esquiver, mais je n’étais pas assez rapide, et il réussit à me mordre la jambe, me broyant ainsi les os. Hagrid paniqué s’est littéralement jeté dessus, la bestiole se débattait, mais ne me lâchait pas. Moi, par réflexe, je sortis ma baguette et m’écria « Calorus Tempétus » ! Et la bestiole prit feu me lâchant pour crier de douleur, et Hagrid s’écarta encore plus paniqué. Dix minutes plus tard, je me retrouvais à l’infirmerie. C’est, d’ailleurs le professeur Hagrid qui m’y amena. Il avait l’air triste d’avoir perdu le Guaspi, et en même temps, je voyais dans ses yeux qu’il regrettait de nous avoir fait prendre un si gros risque.
« Professeur…, dis-je avec difficulté tellement la douleur était grande. Je suis désolée, vous aviez l’air d’aimer ce Guatou Spira et j’ai dû le tuer… »
Il ne répondit rien, j’haussais les épaules, car c’était par pure politesse que j’avais prononcé ces paroles. L’infirmière m’apporta une boisson infecte pour que je puisse réparer ma plaie. Je dois y rester jusqu’à demain. J’ai demandé que l’on m’apporte mon journal pour pouvoir m’occuper un peu. De plus, je pense qu’il va me falloir demander à quelqu’un de m’aider pour les cours, car il est vrai que j’en rate énormément. Je n’ai plus le choix, et je suivrais les conseils du professeur Dumbledor, j’irai demander à Hermione Granger, dans ma classe. Le temps me parut long, et la boisson commençait à faire son effet, car je sentais mes os se reformer. Cela me faisait mal, mais c’était nécessaire. Je me suis une nouvelle fois endormie. Mon rêve, cette fois-ci, n’était pas une histoire d’âme perdue, ou de mort… Ce n’était plus une douleur physique, mais ne douleur plus profonde, de celle qui vous étouffe lorsque vous y repensez. Je me retrouvais dans une brume blanche et si épaisse que je pouvais presque la toucher des doigts. Quelque chose m’appelait, et j’avançais vers elle, attirée par une force invisible et inexplicable. Puis, j’arrivais à destination. Devant moi, dans un coin plus sombre, je vis deux silhouettes trop floues pour que je les reconnaisse. Mais, je les connaissais. L’un était inerte, allongé au sol dans les bras d’une fille qui pleurait de tout son corps. Une peine si intense qu’elle me parcourut moi, qui étais spectatrice. Le corps était celui d’un homme aux cheveux noirs. C’était un sorcier, son âme n’était plus là. Et la jeune fille se tourna vers moi. Je fus figée de terreur. C’était moi, maintenant j’en suis sûre, cette fille, c’était moi. Des larmes coulaient de ses yeux enflammés, rouge sang. Son regard était chargé de peine et de haine. D’autres larmes coulèrent cette fois sur mes propres joues, mais elles étaient plus douces et plus belles… Puis, ils s’éloignèrent de moi, ou plutôt je fus brutalement projetée en arrière avant de me réveiller en sueur dans le lit de l’infirmerie. Pourquoi étais-je assailli de la sorte par ces rêves ? Cela me donne froid dans le dos. J’ai les larmes aux yeux, je ne sais plus quoi faire ni quoi penser. Demain… Demain, tout ira mieux, pour l’instant il faut que tu dormes encore un peu. Il me fallait me reposer, il me le faut encore, et encore… Ce poids je veux m’en débarrasser, mais si je fais cela… Non, il ne faut pas que j’y pense… Cela m’est impossible ! Le sommeil me reprend, je vais devoir lâcher le stylo, et une fois pour toute m’endormir en espérant cette fois de ne pas faire ce cauchemar…