Nom :Mc Stue. Prénom :Beverly alias Bevy ou Bev Date de naissance :Le 2 janvier 1995 Sexe :Féminin
II. Physique
Cheveux :
Ses cheveux sont longs, très (trop) longs et raides. Elle ne les a jamais coupés, sauf les pointes pour qu’ils repoussent plus rapidement, depuis qu’elle est née. Autant dire qu’ils touchent presque le sol lorsqu‘ils ne sont pas attachés. A noter que, à sa naissance, elle avait déjà quelques centimètres sur le crâne et non pas deux ou trois cheveux. Ses longs fils sont bruns claires, et, suivant où le soleil se trouve, on pourrait la croire blonde. Pour ne rien vous cacher, bien que pas narcissique, elle les bichonne. Ils sont fins, et par ses bons soins, ils sont soyeux et doux. Généralement, elle les porte détachés, du moins c’est ce qu’on pourrait croire. Car, en réalité, elle place une espèce de bandeau sur le sommet de son crâne ce qui leur donne, une sorte de volume. Dans le dos elle met un nœud violet qui lui permet de mettre un peu d’ordre dans ces cheveux dissipés. Il est dit qu’elle ne les a jamais coupés, à l’exception d’une frange qui cache son front, et parfois, ses yeux. Yeux :
Elle a de charmants petits yeux en amandes. Lorsqu’ils sont clos, vous pouvez voir des cils et sourcils fins et de la même couleur que ses cheveux. Ses yeux sont bleus avec quelques nuances de bruns , la combinaison de yeux de ses parents. Son regard est rarement celui d’une personne en colère. Il est plutôt malicieux et, parfois, celui de la petite-fille qu’elle est. Lorsqu’elle est dans ses pensées, son regard change totalement et vient celui d’une personne triste.
Visage :
La jeune Bevy à un visage tout ce qu’il y a de plus angélique. Il est fin tout comme son nez. Ses lèvres sont fines et brunâtres, ressortent sur la blancheur de sa peau. Ses joues légèrement rosées ressortent, elles aussi sur la pâleur de son visage. Elle attire l’œil, sans même le vouloir, par son côté doux et pur. Malgré ses 12 ans, elle ne se maquille jamais et elle compte, sans doute, jamais le faire, voulant rester le plus naturel possible. Taille :
Ni trop grande, ni trop petite, selon elle, elle mesure 1 mètre 47. Elle se réjouit, néanmoins, de grandir pour voir le monde de plus haut.
Corpulence :
Elle est plutôt fine. Pas squelettique, pas anorexique, mais fine. Vu son jeune âge elle n’a pas encore les formes de femmes ou même des adolescentes, mais on voit tout même une petite naissance de ses formes. Son corps commence, un tout petit peu, à ressembler à celui de, comme on le dit, une femme.
Style vestimentaire
Lorsqu’elle ne devra pas porter son costume, elle portera, pratiquement toujours, des robes. Plutôt claires et fines, que ce soit en été ou en hiver. Ces robes arrivent rarement en dessus des genoux et n’ont, bien entendu, pas de décolleté. Par contre elle sont, souvent, dos nu, mais ceci n’a pas d’importance puisque son dos est caché par ses cheveux. Lorsque le froid se fera sentir, elle portera, étrange choix avec une robe, une veste en jeans, ainsi que des collants blancs, en général.
Signe particulier :
Elle portera toujours un gant à la main gauche. La raison de cette idée saugrenue? Non, non elle n’a pas de pouvoir spéciaux, je vous rassure. Simplement, lorsqu’elle était enfant elle a eu un problème avec un fer à repasser et elle en gardera une main ignoble à vie. Là enfin les cicatrices resteront à tout jamais témoin de son insouciance et témoin de l’inconscience de sa nounou. Bien sûre on pourrait sans doute l’enlever avec la magie, mais ses parents s’y refusent. Quelques bleus seront sous ses vêtements, donc surtout sur le torse, le ventre, lors du retour de ses vacances. Pour connaître à quoi ils sont dus lisez l’histoire.
III. Caractère
Qualités :
Beverly est une jeune fille courageuse. Par rapport à ce que la vie lui a fait endurer, elle est toujours ou presque en train de rire de sourire. Elle ne se laisse pas abattre mais elle part du principe que, ce qui ne la tue pas, la rend plus forte. Joyeuse. Elle est toujours emprunte à rire, à faire la fête, à faire des farces aussi. Aimable et serviable. La première pour vous aider, elle abandonnera même une tâche en cours pour venir plus rapidement a votre secours. Fidèle. Aussi bien avec ses amis, que sa famille, que n’importe qui, elle ne trahira jamais une personne qui a placé confiance en elle et dans laquelle elle a placé sa confiance. Téméraire et curieuse. Lorsqu’elle a une idée ou envie de découvrire un lieu, elle mettra tout en œuvre pour réaliser son envie. Que ça soit dangereux elle s’en moque totalement !. Polie. Elle a connu une éducation stricte qui lui apprit la politesse et le respect d’autrui. Elle déborde toujours d’imagination. Aussi bien pour de bonnes que de mauvaises idées.
Défauts :
Parfois, elle est trop solitaire. Plongée dans ses livres ou pensées, elle ne s’intéressera qu’à ce qu’elle pense ou ce qu’elle lit. Inconsciente. Elle n’est pas toujours très consciente du danger qu’elle encourt en faisant ceci ou cela en provoquant telle ou telle personne. Susceptible. Elle n’encaisse pas toujours très bien les remarques qu’elle ne trouve pas constructives. Cachottière. Elle ne vous contera jamais son passé. Ou alors à chacun de vous différemment. Franche. Ce qui peut paraître de la malhonnêteté est en réalité de la franchise. Elle dit toujours ce qu’elle pense même si elle risque de blesser les autres.
Ce qu’elle aime :
Elle adore lire. Pour elle c’est un moyen d’évasion pas chère et constructif. Il sera rare de la voir sortir sans un livre en sa possession. Elle aime coudre, à la main. La plupart de ses robes ont été faites par elle et uniquement par elle. Elle adore découvrir de nouveaux lieus. De ce fait de venir ici est une véritable bénédiction, une vraie mine aux trésors. Au niveau des personnes, elle aime les personnes qui plaisantent, qui savent entre-guillemet se lâcher. Ses couleurs préférées sont les couleurs pastels, comme le beige, le blanc, le bleu claire. Elle adore les animaux, les trouvant, la plupart du temps, plus évolués que les hommes quoi qu’on puisse en dire. Elle aime la musique qui bouge et pouvoir, elle-même se trémousser dessus.
Ce qu’elle déteste :
Elle n’aime pas les gens pessimistes et rabats-joies, qui ne savent pas rire et qui sont trop sérieux. Dans la même optique elle n’aime pas rester en place, elle à presque tout le temps besoin de bouger. Même lorsqu’elle lit un livre, soit une de ses mains soit une de ses jambes sera constamment en mouvement. Par conséquent elle n’aime pas dormir non plus, mais de cela elle sait qu’elle en a besoin. Elle déteste la magie, elle déteste être sorcière, du moins elle ne connaît pas encore ce monde, mais pour le moment elle hait cela. Elle n’aime pas la violence, pour elle c’est vraiment le langage des imbéciles qui ne savent rien dire.
IV. Histoire
Origine/Nationalité :
Elle est née d’une famille anglaise depuis des générations et des générations. Ils se marient toujours avec des anglais purs souche, si je puis me permettre l’expression, pour garder cette pseudo noblesse qu’ils se disent avoir. Bon, il est vrai que son père est Marquis mais aujourd’hui cela n’a plus aucune importance sauf pour sa famille.
Lieu d’habitation :
En Angleterre. Il faut avouer que sa famille est très riche et a plusieurs habitations. Mais, en ce moment, ils logent dans un Manoir dans la campagne Londonienne. Le manoir est très joli. Entièrement remis à neuf il ressemble à un château. Il est très grand et une personne ne connaissant pas les lieux pourrait facilement s’y perdre. Autant dire que la jeune Bevy a une très grande chambre. Mais elle l’ignore totalement, préférant courir dehors ou aller dire bonjour à son grand-père, pour le plus grand malheur de ses nourrices.
Enfance
[Si vous me permettez, je vais écrire l’histoire et après je mettrais des résumés pour chacune des parties.]
Les premiers flocons de neige venait de se poser sur le sol, recouvrant le petit chemin qui mène au manoir d’une fine pellicule blanche. Un homme avance alors que le vent lui souffle les flocons sur le sol. Il revient de la ville, un paquet dans les bras. En tremblant il insère la clé dans la serrure avant de se trouver enfin à l’abri du vent et de la neige. A peine s’est-il emparé de la cloche qu’un homme, en costume apparaît. « Monsieur est enfin là, a-t-il fait bon voyage? » , demande ce dernier en hottant le manteau des épaules de son patron. « Bon voyage, non! La neige m’a empêché d’avancer au-delà du portail, vous ferrez le nécessaire pour faire déneiger le chemin et emmener ma voiture. Comment va-t-elle? » « Le travail a commencé elle vous attend. » A peine avait-il finit sa phrase qu’un cri perçant vint glacer le sang de l’homme qui tendait, maintenant, son écharpe à son major-d’homme. S’étant débarrasser de ses gants il gravit les marches quatre par quatre afin de rejoindre la personne qui venait de hurler. Il arriva enfin devant la porte d’où les cris provenaient. C’est en tremblant plus que précédemment qu’il entra à l’intérieur. « Steven , enfin te voilà » Une jeune femme, blonde et plutôt jolie, était allongée sur un lit, emprunte à de furieuses douleurs. En regardant de plus près, on pouvait voir qu’elle était en train d’accoucher. Le sang avait déjà souillé les draps alors qu’un médecin tentait, tant bien que mal, de l’aider à mettre l’enfant au monde. Steven s’approcha de sa femme qui lui attrapa rapidement la main. Il ne fit aucune remarque, aucune moue de douleur alors que sa douce moitié lui écrasait la main. Il se contenta de lui sourire tendrement. De lui montrer que maintenant il était là, maintenant il était avec elle.
Dernière édition par le Mar 28 Nov 2006 - 1:14, édité 2 fois
Invité Invité
Sujet: Re: Beverly Mc Stue Lun 27 Nov 2006 - 0:53
« Jessica, ma douce. Tu vas m'offrir le plus beau présent au monde. La seule chose que je ne puisse acheter. » , fit-il d’une voix douce.
L’accouchement continuait. Douloureux mais sans problème. Le médecin déclara vaillamment.
« C’est une fille. »
Et la petite Beverly venait de voir le monde. Ce jour là dut être le jour où elle vit le plus ses parents. Mais ils la choyèrent. Une immense fête fut donnée en l’honneur de sa naissance. Elle ne se rappelle pas de l’épisode qui va être conté pourtant sa première nourrice le lui racontera souvent.
Une cinquantaine de personnes avaient été invitées l’après-midi même de sa naissance. La fête battait son plein et elle, elle passait dans toutes les mains jusqu’à ce qu’elle soit arrêtée dans les mains de James. Un homme, Steven, hurla de colère.
« Toi??? Que fais-tu là? »
« Je viens voir ma petite fille. »
« Ta petite fille? Jamais, jamais elle n’a aucun lien de parenté avec un monstre tel que toi. » , s’emporta Steven.
« Bien je te laisse mon fils mais un jour nous aurons une discussion je peux te le garantir. »
C’est ainsi que le vieil homme quitta le manoir, laissant Bevy aux mains de son fils. Non il n’était pas méchant, Steven. Simplement il avait éradiqué, du moins tenter de, son père de sa vie.
La jeune fille grandit dans un luxe apparent. Mais elle n’en avait que faire des cadeaux envoyés par ses parents, des nourrices qui se succédaient à ses côtés, des professeurs particuliers qui venaient lui donner des cours à domicile. Elle voulait ressembler à tous ces enfants qui se lèvent tôt le matin pour aller suivre une longue et ennuyeuse journée de cours. Elle voulait la même famille qu’elle avait vue au parc ce fameux jour. Il faisait chaud en pleine été et le soleil était au milieu du ciel, nous en conclurons donc qu’il était près de midi. Elle avait enfilé sa robe et des baskets. Elle avait échappé à la vigilance de sa bonne d’enfants et avait franchit le portail interdit. Elle avait courut pendant longtemps, jusqu’à arriver à un arrêt de bus où plein de personnes attendaient. Elle avait pris le bus pour la première fois de sa vie et avait payé un billet. Les regards s’étaient tournés vers la jeune fille. Tout le monde savait qui elle était, il suffisait de voir sa démarche, la qualité du tissu de sa robe. Et tout le monde se demandait ce qu’elle pouvait bien faire dans un bus miteux alors qu’elle avait une collection de voitures et de chauffeurs chez elle. Elle, elle le savait. Elle partait à la découverte du monde. Elle vit les grattes-ciels, les buildings se succéder devant ses petits yeux curieux. Pis elle le vit, là au milieu de la ville, ce petit parc, ce petit coin d’herbe. Ni une ni deux elle descendit du bus.
Tout n’était que beauté pour ces yeux mal avertis. Il y avait là une fontaine, comme elle en avait vu cent fois à la télé, au milieu de chemin de sables. Alors qu’elle se délectait de cette vue, un bruit vint attirer son attention. Le bruit d’un enfant qui rit. Oui elle avait déjà entendu ses nourrices, les gouvernantes rire. Oui elle s’était déjà entendue rire mais là, là c’était pas pareil. Le petit garçon riait sous les chatouilles de son père. Et sa mère riait avec eux. Une larme perla doucement sur la joue de Beverly. Elle, ses parents, elle ne savait à quoi ils ressemblaient que par des photos. Elle aurait donné toute la fortune qu’ils avaient juste pour vivre ce moment.
Les yeux rivés sur la scène, elle ne vit pas l’homme qui s’approchait d’elle. Doucement, il agissait dans l’ombre. Il avançait à pas feutrés s’approcha petit à petit de la jeune fille qui pleurait. Il n’était maintenant qu’à quelques centimètres d’elle et il posa une main sur son épaule.
Bevy se retourna et ne put s’empêcher de sourire. « Grand-père!!! ».
Il faut dire qu’elle en avait vu des photos de lui. Bien préservée du regard de son père, elle avait eut le loisir d’inscrire dans sa mémoire, ce à quoi il ressemblait. Si Steven avait sut ça, elle n’ose imaginer ce qui se serrait passé. Mais là rien n’avait d’importance, rien à part la douce, la réconfortante étreinte que son grand-père pouvait enfin lui offrire après 8 longues années. 8 douloureuses années ou, par un caprice de son fils, il ne pouvait la toucher. Oui, il l’avait espionnée, pour savoir à quoi elle ressemblait, c’est grâce à ça qu’il l’avait reconnue.
« Que fais-tu là Beverly? Et sans personne pour te surveiller, ne sais-tu pas que c’est dangereux? Aaaah si Steven savait ça. »
« Je, j’en avais marre. Je voulais explorer la ville. Et sans chauffeur, sans bonne d’enfants, sans garde. Seule. »
Son grand-père lui sourit tendrement et invita sa petite fille chez lui. Il téléphonerait au manoir pas que l’on s’inquiète trop et il la ramènerait ensuite. Après avoir un peu profité de cet instant magique ou le grand-père et la petite fille se retrouvent enfin.
Il passèrent des heures à parler, à rire, à jouer. On aurait dit deux amis d’enfance qui ne s’étaient plus revus depuis des années. Mais non il s’agissait simplement d’un grand-père et de sa petite fille. Mais le temps filait à vive allure. Et déjà le rêve se ternissait petit à petit. L’instant magique était passé, il fallait songer à rentrer.
Son grand-père la ramena à la maison et il ne croisa pas son fils. Mais quelques jours plus tard il reçut un coup de téléphone. Bevy en pleure à l’autre bout du fil. Elle lui expliqua que sa bonne d’enfants avait été renvoyée parce qu’elle-même (la jeune Bev) était partie. Son grand-père avait bien compris que le problème n’était pas réellement le fait que Beverly ait échappé à la vigilance de sa nourrice mais que la jeune enfant avait vu son grand-père.
Quelques mois après, alors que la jeune Bevy était devenue de plus en plus turbulente, sa nouvelle nourrice fit l’erreur de laisser le fer à repasser sans surveillance. Missis Mc Stue n’était plus un bébé, il est vrai, mais justement elle voulait faire comme une grande. Elle prit alors le fer, et elle voulut repasser ses habits. Mais la planche tomba et le fer vint finir sa route sur la main de la jeune enfant. Dans l’espoir de l’enlever Bevy fit tomber la bibliothèque a côté et, au lieu de retirer le fer, le tout s’effondra sur ce dernier. La main de la jeune fille prisonnière sous la chaleur. Elle se retint de hurler. Pourquoi? Elle-même l’ignorait. Mais la douleur devenait insoutenable. Combien de temps était-elle restée là? Elle l’ignore. Mais sa nounou arriva enfin. Cette dernière avait trouvé normal d’appeler son ami en laissant le fer allumé. Inutile de vous dire qu’elle fut immédiatement, du moins immédiatement la chose apprise par les parents de Beve, renvoyée.
Notre jeune petite femme passait le plus claire de son temps dehors, et elle avait même mis au point un moyen de voir son grand-père. Ils se rencontraient sur les branches d’un cerisier tout simplement. Ils grimpaient assez haut pour que personne ne puisse les voir et là ils passaient plusieurs heures à parler. Son grand-père se souviendra toujours de cette conversation.
« Dis papy. Pourquoi papa il t’aime pas? »
« - Je… C’est une longue histoire, mais tu vois je ne suis pas comme lui. »
« -Mais t’es son papa. T’es comme lui non? »
« -Pas tout à fait ma chérie… »
« -Qu’est-ce que t’as de différent? »
« -Tu le sauras bien assez tôt, mais maintenant fais attention au grand méchant chatouilleur. »
Et il chatouilla sa petite fille pour changer de sujet. Mais ce sujet lui faisait mal, et bien que petite la jeune Beverly le sache. Elle avait deviné que son grand-père aimait son papa, même si son père n’aimait pas son grand-père. Elle se demandait aussi où était sa grand-mère. On lui avait dit qu’elle était morte mais on avait jamais voulu lui expliquer comment. On lui avait toujours dit ce que son grand-père venait de lui dire: tu le sauras bien assez tôt. Chaque jour elle se demandait quand était ce fameux: bien assez tôt. Mais aucun jour ne semblait l’être.
Jusqu’au fameux jour qui fit basculer sa vie. Le facteur venait de passer, et comme elle était dehors à ce moment, c’était elle qui avait pris le courier. Elle fut étonnée d’y trouver une lettre qui lui était adressée. Elle ne connaissait personne, à moins que ça ne soit une de ses nombreuses invitations à un de ses repas de gens qui ont plein d’argents et qui aiment le montrer. Elle laissa la lettre sur la table de la cuisine ne désirant pas l’ouvrire. De toute façon elle en avait marre d’aller là-bas. Elle y était obligée par ses parents, qui eux ne venaient jamais, mais elle n’aimait pas du tout ça.
Par un heureux hasard, son père décida, ce jour là, de rentrer de New-York et de faire un arrêt par chez lui avant de retourner à une autre affaire. Il vit la lettre de sa fille et l’ouvrit. Elle ne l’avait pas entendu arriver et, pour une fois, elle lisait tranquillement dans sa chambre. Tranquillité de courte durée car la porte s’ouvrit à la volée, laissant entrevoir un Steven rouge de colère. Elle ne comprit rien. Elle ne comprit pas les coups qui s’abattaient sur elle, elle ne comprit pas les mots qui la traitaient de monstre, d’ignoble chose. Elle vit juste la lettre, qu’elle avait refusé d’ouvrir, dans la main de son père.
Il la laissa à moitié agonisante (c’est une image) sur son lit et partit. Le chat de Beverly, Neige, vint se blottir contre elle, la jeune enfant qui pleurait de ton son saoul. Elle ne sut pourquoi mais elle appela son grand-père pour lui dire ce qui c’était passé. Son grand-père la consola par téléphone et lui dit qu’il avait quelque chose à faire.
Elle caressait son chat se consolant doucement lorsqu’elle entendit des voix de colère à l’étage du dessous. Elle avait peur que son père ne la retape. Mais elle écouta tout de même un peu. Elle reconnu la voix de son grand-père. Elle entendit que son père disait que Beverly n’était plus sa fille et qu’il ne voulait plus la voir. Elle l’entendit dire que c’était à cause de personnes comme elle que sa grand-mère était morte. Elle entendit toute les plus affreuses monstruosités qu’une enfant qui aime son père puisse entendre à son sujet de la bouche de ce dernier.
Elle était maintenant assise sur les marches de l’escalier et elle les regardait et elle pleurait. Elle tenta un petit:
« Papa, je suis désolée. Je sais pas ce que j’ai fait, mais je t’aime. »
Ce dernier se retourna et seule la colère transperçait son regard. Il jeta la lettre à la figure de son propre père et partit en pleurant.
Le grand-père de Beve vint rejoindre sa petite fille sur les marches de l’escalier et lui fit lire la lettre. Ainsi elle était une sorcière. Son grand-père lui apprit que lui aussi était un sorcier et que si Steven haïssait tant les sorciers s’était parce qu’il les pensait responsable de la mort de Rose, sa grand-mère. En réalité la nuit de la mort de Rose, John, le grand-père de Beverly, était partit en mission pour le ministère. Un cambrioleur en avait profité pour tuer Rose. Le cambrioleur n’ayant jamais été retrouvé, Steven avait besoin d’un coupable. C’est ainsi qu’il accusa les sorciers. Selon lui si John n’en avait pas été un, il serait resté à la main et dès lors, il aurait protégé Rose. C’est une vision idéaliste, mais face au décès de quelqu’un on doit toujours trouver un coupable.
Maintenant son père la rejetait. Maintenant les seules fois où il daignait toucher sa fille ce n’était pas pour le doux baiser d’avant, non, c’était pour les dures mains de fer qui martelait son corps. Elle ne sentait plus la rage, elle ne sentait plus la douleur elle ne connaissait plus la peur. Elle se maudissait d’être sorcière, mais sous les conseils et l’encadrement de son grand-père elle alla tout de même à l’école de magie. Peut-être que son père changerait d’avis? Peut-être qu’elle changerait d’avis?!
* Vie de famille
La jeune enfant ne connu pas vraiment ses parents. Tous deux plus occupés par leur travail que leur vie de famille, elle ne se souvient même pas de souvenirs d’enfance passé en leur compagnie. Ses premiers pas ses firent avec une bonne, ses premiers mots avec une autre nourrice. Ses devoirs se faisaient avec le major d’homme ou encore des servantes.
Elle était très turbulente et plus d’une nourrice s’est fait renvoyer parce qu’elle n’avait pas réussit à lui éviter de faire une bêtise. La plus grande bêtise qu’elle fit fut de quitter le domaine familiale pour partir à la visite de la ville, par chance elle se fit, rapidement, rattraper par son grand-père.
Elle avait toujours rêvé d’une vie de famille comme toutes les autres et donc elle était très agitée s’imaginant sa propre famille. Elle a toujours eu tout ce qu’elle voulait sans même le demander, mais elle n’en a jamais profité. Ses parents pensaient acheter son amour en lui envoyant des cadeaux mais ça ne marchait pas vraiment. Malgré tout, elle les a toujours aimé, aussi bien l’un qu l’autre.
* Éducation
Parents fortunés, enfant gâtée oblige. Mais elle ne voulait pas des cadeaux, elle voulait simplement voir, profiter de ses parents. Elle n’a jamais manqué de rien a part de l’amour familiale. Pourtant tout enfant aurait aimé vivre sa vie de princesse et elle , elle aurait échangé sa place contre n’importe quel enfant.
Elle se souvient d’un vendredi soir ou, à minuit, elle avait entendu son père rentré. Elle était allée courir dans ses bras et lui avait demandé une histoire. Ce dernier l’avait embrassée et avait appelé sa nourrice pour lui demander de lui lire une histoire. Elle en avait pleuré toute la nuit.
Sa lui a appris à se débrouiller seule, sans l’amour de ses parents, juste avec les gouvernantes, le major d’homme etc. Elle s’est forgé un caractère de rêveuse mais aussi de solitaire, malgré elle. Elle se sentait toujours seule, entre les servants et les professeurs particuliers. Elle ne voulait pourtant qu’une chose, ses parents près d’elle.
Elle connu, tout de même, une éducation assez stricte de la part de son « éducateur ». Une jeune fille de la « haute société » ne peut se permettre les mêmes choses que ses permettent les « petites gens », répétait-il sans cesse.
Dernière édition par le Mar 28 Nov 2006 - 1:11, édité 1 fois
Invité Invité
Sujet: Re: Beverly Mc Stue Lun 27 Nov 2006 - 0:56
* Scolarité avant Poudlard
L’école? Elle pourrait vous donner la définition du dictionnaire mais n’arriverait pas à vous expliquer ce que c’est réellement. En effet, par peur de la perdre et pour montrer l’argent qu’ils avaient, ses parents lui avaient payé des cours particuliers à domicile. Étant une élève très douée, ses cours ne duraient pas plus de quatre heures par jours. Elle était très studieuse et aimait apprendre de nouvelles choses, elle ouvrait son esprit au reste du monde, et chaque cours lui donnait envie d’aller le visiter (le reste du monde donc).
Aucun de ses profs n’eu jamais à se plaindre d’elle pendant les cours. Mais une fois terminés, elle leur jouait les pire mauvais tours qu’une enfant de son âge pouvait trouver.
Allant de la bombe à eau, au fil que l’on tend pour que le prof se ramasse de la farine dessus, elle se faisait bien souvent réprimander par son éducateur après. Mais que c’était bon de rire. Et les profs riaient avec elle, ayant pris l’habitude. Certains la félicitaient même de son imagination débordante. Par chance elle n’allait jamais trop loin et aucun ne fut jamais blessés.
* Réception de la lettre d’inscription à Poudlard
Elle s’en souvient comme si c’était hier. Elle appelle ça: le jour maudit.
Le soleil était en train de se lever lorsqu’elle avait entendu le facteur arrivé. Elle avait sauté de son arbre et l’avait salué avant de prendre le courier. Elle avait bien vu cette lettre qui lui était adressée mais elle ne se doutait pas de ce qu’elle renfermait. Elle ne se doutait pas qu’une simple lettre allait faire basculer à ce point là sa vie de petite princesse.
Elle l’avait laissée parmi les autres lettres pour la famille sur la table. Elle était allée lire un livre, pour ses devoirs dans sa chambre lorsqu’elle avait été surprise de la porte qui s’était ouverte à la volée.
Son père était entré en fureur et l’avait battu pendant plus d’une heure. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle avait juste vu la lettre, que le facteur avait apporté ce matin, dans la main de son père. Il l’avait insultée l’avait traité de toutes choses ignobles que l’on peut traiter une jeune enfant puis l’avait laissée dans sa chambre.
Cherchant du réconfort où elle pouvait, elle avait appelé son grand-père et lui avait expliqué ce qui venait de se passer. Son chagrin un peu apaisé, elle se laissa tomber sur son lit dans l’espoir de se reposer.
Le repos fut rapidement interrompu par des voix qui venaient d’en dessous. Son grand-père et son père se disputaient. Le premier reprochait au second d’avoir battu sa fille et le second reprochait au premier de se mêler de ce qui ne le regardait pas.
Beverly se souviendra à tout jamais de ses mots prononcé par son père:
« Ce n’est plus ma fille, je ne l’aime plus. »
Elle eut ensuite une longue discussion avec son grand-père qui lui expliqua qu’elle était une sorcière et que lui aussi en était un. A cause de la mort de sa grand-mère son père se refusait à ses être humains et les rejetait tout comme il les craignait.
Il changerait peut-être d’avis un jour mais en attendant son grand-père serrait là pour l’aider du mieux qu’il le pourrait. Et qu’il l’accompagnerait pour acheter tout ce dont elle avait besoin afin d’aller dans l’école de sorcellerie.
Famille :
* Parents / Tuteurs
Sa mère
Charmante et charmeuse. Âgée de 29 ans, elle est une avocate réputée dans plusieurs pays. Elle n’accorde très peu de temps à sa fille, si elle la vu trois fois depuis sa naissance c’est un exploit. La photo et la seule connue où l’on voit la petite Beve accompagnée de Jessica.
Née McSteven, elle est plutôt douce et attentive. Une avocate téméraire, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. La seule fois où son mari a tenté de lever la main sur elle, il s’est retrouvé par terre avant même de l’avoir effleurée.
Malgré ce qu’on pourrait croire elle est heureuse d’avoir eut un enfant même si elle n’a que très peu de temps à lui accorder. Étrangement depuis qu’elle appris le fait que sa fille soit une sorcière elle semble lui accorder plus d’importance en lui téléphonant tous les jours. Sans elle, son père l’aurait sans aucun doute mise dehors de la maison. Tous les jours sa fille l’entend lui dire qu’elle l’aime.
Son père
Autoritaire et effrayant. Âgé de 31 ans il est chef d’une entreprise très fructueuse. Un vrai tyran, il fait marcher ses employés à la baguette. Il est très colérique et se laisse facilement emporter par sa colère au point d’en venir rapidement aux mains.
Il était le plus heureux des hommes que d’avoir un enfant. Et une fille qui plus est. Mais voilà, depuis qu’elle est sorcière, il est constamment énervé contre elle. Quoiqu’elle dise, quoiqu’elle fasse est matière à la réprimander ou la battre. Mais au plus profond de lui, il aime sa fille, il le lui montre pas c’est tout.
Ces deux personnes se sont rarement rencontrées avant leur mariage. C’est ce qu’on appelle un mariage organisé. En effet depuis la naissance de l’un et de l’autre les deux familles ont toujours décidé qu’ils uniraient leurs enfants. Ils furent chanceux car, malgré l’obligation, des liens d’amour se tissèrent entre eux ce qui leur permirent de mettre au monde la petit Beverly.
Grand-père
Non seulement important pour Beverly, il sera aussi important pour vous. En effet tout ce qui a rapport avec l’école et Beverly c’est à lui que vous devrez vous adresser. C’est en quelque sorte son tuteur pour la sorcellerie. Aussi bien les réprimandes que les bons comportements, les autorisations que les refus, ce serra lui qui s’occupera de ça. En quelques mots vous ne connaîtrez que lui et jamais ses parents. (Bon je parle aux directeurs bien entendu)
Doux et calme. Âgé de 64 ans il est l’ancien chef de l’entreprise que son fils à repris. Et comme sorcier il travaillait (mais il travaille toujours) au ministère en tant qu’ Auror. Retraité, il coule des jours paisibles.
En réponse à la mort de sa femme, il a aussi perdu son fils qui le renie depuis. Il est à l’écoute des autres, attentifs stable et très gentil. Il se laisse rarement emporter par la colère. Un ancien blond aux yeux bleus, il avait tout du type dont toutes les femmes courraient après. Mais il était et il est toujours très fidèle.
La naissance de sa petite fille lui a ravivé le cœur même si durant les huit première années. Il est le bien le plus précieux qu’il ait sur la terre et tant qu’il sera en vie, il la défendra comme il le pourra. Il lui a déjà appris quelques tours de bases et compte bien faire d’elle une parfaite sorcière. Son plus grand rêve? Que sa petite fille devienne elle aussi Auror.
[Voilà, alors j’ai fait au mieux. Mais étant consciente que la perfection n’existe pas à vous de me dire ce que je dois changer.]
Dernière édition par le Mar 28 Nov 2006 - 1:12, édité 1 fois
Vicky Astrey Directrice de Poufsouffle
† Niveau: Professeur de Divination
Sujet: Re: Beverly Mc Stue Lun 27 Nov 2006 - 16:50
C'est une fiche.. magnifique, et hyper agréable à lire! Les fautes sont extrémement rares, les phrases sont bien construites, tout est complet et détaillé..
Je ne sais pas si Oly (notre majestueuse et suprémement sublime adnim.. ) aura le même avis que moi, mais en tout cas, moi j'aurais validé sur le champ! (je n'influence personne )
Juste un petit truc: ta fiche serait encore plus agréable si tu soulignais les titres et soignais un peu plus la mise en page: couleurs, gras pour les sous-titre.. Après c'est à toi de voir!
Je serais ravie de faire du RP avec toi! (oui, je sais, j'ai des tas de sujets en retard.. Avec Méliz (Angel, c'est moi) tout autant qu'avec Vicky.. )
J'ai oublié un point important: Bienvenue sur HpU, bienvenue à Poudlard!
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~|~ Vicky Astrey ~|~ + Professeur de Divination +
Kalinah Horuni Serpentard ~ Sixième année
† Niveau: Sixième année - Capitaine de l'Equipe de Quidditch - Attrapeuse - Admin
Sujet: Re: Beverly Mc Stue Lun 27 Nov 2006 - 20:48
et moi jsuis pas admin peut étre c'est pas parce que j'ai quelques petit problème d'ordi en ce moment qu'il faut me zapper! j'y crois même pas!
Pour moi c'est bon, a toi oly de donner ton avis et on valide
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Liam Rubis Directeur de Serpentard
Date de naissance: 21/08/1993 † Niveau: Professeur de Sortilèges et Enchantements
Sujet: Re: Beverly Mc Stue Mar 28 Nov 2006 - 3:16
Bonjour Beverly! Bienvenue à Poudlard
Ta fiche est vraiment bonne, félicitation. Je trouve ça... Envoutant! Vraiment, zadoreuh!
Bienvenue encore!
Olyssa Nymfalis Préfète-en-Chef
Date de naissance: 21/01/1992 † Niveau: Sixième année ¤ Poursuiveuse
Sujet: Re: Beverly Mc Stue Mar 28 Nov 2006 - 18:53
Bienvenue Beverly,
Ah, je vois que je ne suis pas la seule à avoir trouvé ta présentation superbe...C'est que t'en as des admirateurs! On se prend dedans comme on se prendrait dans un livre tel que notre vénéré Harry Potter (ajouté à la musique d' Harry Potter justement, y a pas mieux)
En résumé, je crois que des félicitations s'imposent, impensable de pas t'en faire. La majestueuse et suprêmement sublime admin (j'adore ce surnom Méliz ), avec la mention de sa coéquipière tout aussi majestueuse et suprêmement sublime Kalinah Horuni, et celle de deux professeurs de notre magnifique école de sorcellerie, valide donc ta présentation!
Après tout ce blabla (c'est que ça me retourne un texte comme ça après une horrible journée de cours) je t'envoie te faire Choipeauter Miss McStue! (Je crois déjà savoir quelle maison tu vas rejoindre... )
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Beverly Mc Stue
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