Accueil­Portail­FAQ­Rechercher­S'enregistrer­Membres­Groupes­Connexion
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartager | 
 

 ~ Ambiance morbide

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Aymeric Joanson
Bibliothécaire de Poudlard
Bibliothécaire de Poudlard



MessageSujet: ~ Ambiance morbide   Sam 20 Mai 2006 - 10:31

La journée s'annoncait froide et pluvieuse, en effet, de sombres nuages gris sombre flottaient au dessus des têtes de nos jeunes élèves de Poudlard, sur le plafond magique de la grande salle. Le directeur Joanson se trouvait devant un pupitre prêt à discourir devant les visages intriguées des étudiants de l'école de sorcellerie...

Vêtu d'une robe pourpre il avait fière allure, malgrés son visage très jeune, il semblait très éprouvé par les événements actuels, mais le concours avait été promis à l'école entière et il ne pouvait l'annuler. Ainsi donc, il avait décidé de créer le labyrinthe en le protégeant de tous les meilleurs sorts possibles et imaginables. Ainsi donc, il annonca d'une voix emplifiée par l'acoustique de la grande salle:


"Chers élèves, voici enfin venu le concours que vous attendiez tous, cette éprueve de survie angoissante et très dangereuse! Vous savez qu'elle consiste en la survie dans un labyrinthe très dangereux! J'espère que vous avez tous revêtu la tenue exigée! Un sac de fournitures vous sera délivré à l'entrée dans le labyrinthe il sera votre seul allié, avec votre baguette, durant cette nuit de survie! Que l'épreuve commence!"

Le jeune diretceur tendit sa main vers une porte de la grande salle qui menait directement à l'entrée du labyrinthe, les participants se mirent tous en file , angoissé, tiraillés, certains mêmes amusés... Leur épreuve allait commencer...

Le directeur sortit apres les élèves. Une fois qu'ils furent tous dans le parc, Aymeric prit la tête de la file et se dirigea vers la forêt interdite. L'angoisse montait parmis les élèves!! Pourquoi allaient ils là bas? C'était dangereux d'après le directeur lui même! Alors que les murmures s'intensifiaient, le diretceur s'arrêta net, sortit sa baguette, et d'un geste gracieux leva le sortilèges d'invisibilité qui recouvrait un immense labyrinthe. Il se tourna vers les étudiants, qui portaient tous leur sacs de provisions en le tenant fermement, il leur adressa un sourire et entama:


"Chers élèves, ici se trouve le lieu de votre épreuve! Sachez que maintenant que vous êtes là, vous ne pouvez plus reculer! le gagnant se verra décerner un trophée qui trônera au milieu des autres dans la salle des trophées, et il recevra 200 points pour sa maison! Je n'ai plus que deux choses à dire: Bonne chance à tous et que le meilleur gagne!"

Un tonnerre d'applaudissement s'éleva des gradins que les élèves concourrants n'avaient pas vut se remplir alors qu'ils écoutaient le discours du professeur Joanson. A mesure que les élèves 'engouffraient dans le sombre labyrinthe, les applaudissements s'intensifiaient, comme pour donner du courage a ces vaillants aventuriers:

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Edward O'Connel
Gryffondor - Deuxième année
Gryffondor - Deuxième année


† Niveau: Deuxième Année

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Sam 20 Mai 2006 - 16:20

[Je suppose que l’on poste ici ^^]

Edward c’était réveiller ce matin fatigué, a vrai dire il avait très peut dormit cette nuit la, l’angoisse de la journée étant présente toute la nuit. Enfin bref il n’avait que très peut dormit.
C’est donc a six heures du matin qu’il se leva, et se prépara. Bien sur quand il arriva à la grande salle il n’y avait personne. Donc après un petit déjeuné bien solide, le petit garçon était allez se promenez, cherchant des yeux le labyrinthe, mais nulle part en vu.

Il regarda les couloirs se remplir lentement d’élèves des quatre maisons, et de toute années. Et enfin les cours ennuyeux commencèrent. Barbant pour certain, passionnant pour d’autre, comme la métamorphose.
Le repas du midi, fut assez ragoûtant, le garçon ne mangea donc que très peut. Mais parlait avec d’autres élèves excités d’être à ce soir.

Ainsi l’après midi fut assez calme. Puis avant le repas du soir, il alla préparez son sac, prenant toute sorte de chose, bonne a transformer, ou a transmuté. Il s’entraîna en frappant le vide, de coups de pieds, et autre mouvement apprise au file du temps, l’ors des combat a l’école primaire, avec son frère ou son père.

Puis le discours du directeur :


Citation:
"Chers élèves, voici enfin venu le concours que vous attendiez tous, cette éprueve de survie angoissante et très dangereuse! Vous savez qu'elle consiste en la survie dans un labyrinthe très dangereux! J'espère que vous avez tous revêtu la tenue exigée! Un sac de fournitures vous sera délivré à l'entrée dans le labyrinthe il sera votre seul allié, avec votre baguette, durant ces trois jours de survie! Que l'épreuve commence!"


Edward tourna la tête vers la porte qui c’était ouverte mais trop petit ne voyait rien. Il fit donc comme les autre et se leva. Il peut remarquer qu’il y avait toute sorte d’élève, de toutes les années et des quatre maisons. Le petit garçon remarqua une belle Serpentard et souri en coin, et rougi en se rendant compte de comment il la regardait.

Puis le directeur parla a nouveau :

Citation:
"Chers élèves, ici se trouve le lieu de votre épreuve! Sachez que maintenant que vous êtes là, vous ne pouvez plus reculer! le gagnant se verra décerner un trophée qui trônera au milieu des autres dans la salle des trophées, et il recevra 200 points pour sa maison! Je n'ai plus que deux choses à dire: Bonne chance à tous et que le meilleur gagne!"


*200 points ? Rien que ça ? Et ben c’est cool, mais bon ni les points ni le trophée ne m’intéresse*

Se dit il. Il se senti revigorer parles applaudissements. Puis quand son tour vain d’enter, il entendit une voix crier :


Voix d’élèves : « je savais pas quel es Nain était autoriser ! »

« Qui traite tu de haricot court sur patte face de macaque ! »

Cria le garçon en gesticulant dans tout les sens, en faisant rire l’assembler. Particulièrement énerver, il se retourna face a l’entrer en haletant.

« Je vais les massacrés, et je cognerait tout ce qui bouge avec mon poing »

Marmonnât-il, puis il se ressaisi, et fixa le couloir de plante. C’était sombre, et froid, la brume qui se trouvait au sol donnait un aspect macabre a ce lieux. La ou l’épreuve commençait enfin. De ses yeux presque dorer, mais qui était bel et bien marron claire, il fixa les plantes rampantes au sol.

L’enfant respira un grand coup, le cœur battant la chamade, les jambes plus tout a fait assurer. Mais il entra enfin sous les applaudissements et disparu dans la brume du labyrinthe.

_________________

-¤-Le principe de l’équivalence, je donne pour recevoir autre chose, j’ai toujours cru que c’était la loi qui régissait le monde-¤-


Dernière édition par le Ven 26 Mai 2006 - 20:15, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Sam 20 Mai 2006 - 18:38

Angel se leva à quatre heures du matin ce jour là. Il est vrai que les cours ne commençais qu’à huit heures, mais quatre pour se préparait était le temps minimum pour quelqu’un de la classe de Angel, Kevin, Kyle Joke. Oui, il faut bien réfléchir sur la couleur des lentilles, la façon de se coiffer, mettre sa dizaine de crèmes, prendre sa douche avec shampoing, après shampoing, soins du cuir chevelu, second shampoing, gel souche, soins pour le corps… Puis de nouveau une dizaine de crèmes, choisir laquelle des robes noires de Poudlard est la moins affreuse.

* Celle-ci, non trop sac de poubelle. Celle-là alors, ha non, on dirait une cape des année 90. Pas celle là, j’avais la même il y a un mois, mais en rouge elle était plus jolie. Bon alors je vais prendre le sac poubelle*

Il vêtit donc sa robe, ou plutôt son sac poubelle comme il l’appelé. Puis il se dirigea vers la Grande Salle pour le petit déjeuner, il y avait quelques personnes, il regarda d’un air méprisant et surtout supérieur les Poufsouffles.

* Mais vraiment, c’est vraiment les élèves les plus pathétique qu’il y a dans cette école*

Ensuite ce fut les cours, au programme : botanique, potions, sortilège et métamorphose et tout en cours de deux heures.

* On est pas des esclaves, je suis sûr que j’ai des cernes sous les yeux !*

Il alla donc dans la salle de bain des Serpentards, dans laquelle il passa une bonne heure : douche, soins du corps, choix de la couleur des yeux, de la coupe, de la robe. Au final il ressortit avec ses traditionnels yeux jaunes, ses cheveux longs détachait, et portait une robe verte émeraude avec des reflets or. Il lança alors au Serpentard, mais surtout aux « Serpentardes »

« Je viens de la recevoir, c’est une Saillant, c’est ce qui se fait de mieux en France, et c’est surtout ce qu’il y a de plus cher sur le marché en ce moment. »

Le reste de la journée se passa alors normalement, sauf à la fin, où Angel dut revêtir la robe obligatoire pour le concours.

* Bon c’est pas terrible, mais c’est mieux que les robes noires pour les cours *

Il se rendit ensuite à la Grande Salle, lieux où le directeur de Poudlard devait faire son discours :

"Chers élèves, voici enfin venu le concours que vous attendiez tous, cette épreuve de survie angoissante et très dangereuse! Vous savez qu'elle consiste en la survie dans un labyrinthe très dangereux! J'espère que vous avez tous revêtu la tenue exigée! Un sac de fournitures vous sera délivré à l'entrée dans le labyrinthe il sera votre seul allié, avec votre baguette, durant ces trois jours de survie! Que l'épreuve commence!"

« Mais ça se voit qu’on a revêtis ses robes. Comme si j’avais l’habitude de porter ceci. »

Ensuite Joanson ouvrit d’un mouvement de main, une porte, et passa par celle-ci, les élèves à sa suite.

Au loin Angel vit un participants, un Griffondor de première année, celui-ci était très petit, et angel ne put s’empêcher de lancer :


« Je savait pas que les Nains étaient autorisés ! »

La direction que prenait le directeur était la Forêt interdite ce qui angoisser bons nombres d’élèves :


« C'est dangereux d'après le directeur lui même! »

« Je me fiche du danger, j’ai surtout peur que cette pluie ne fasse frisé mais si beaux cheveux. »

Mais le lieu de l’épreuve n’était pas la forêt, mais un labyrinthe à proximité :

"Chers élèves, ici se trouve le lieu de votre épreuve! Sachez que maintenant que vous êtes là, vous ne pouvez plus reculer! le gagnant se verra décerner un trophée qui trônera au milieu des autres dans la salle des trophées, et il recevra 200 points pour sa maison! Je n'ai plus que deux choses à dire: Bonne chance à tous et que le meilleur gagne!"

Angel se tourna vers les concurrents, et adversaire :

« Ne chercher pas ! Les points iront à Serpentards, et le trophée sera à mon nom. »

Et il pénétra sûr de lui, même sûrement de trop, dans la pénombre du labyrinthe, sans savoir ce qui l’attend, avec la seul peur de ressortir avec des cheveux frisés.
Revenir en haut Aller en bas
William E. Backhand
Serpentard ¤ Quatrième Année
Serpentard ¤ Quatrième Année


Date de naissance: 28/03/1991
† Niveau: Quatrième année

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Sam 20 Mai 2006 - 19:42

La sonnerie de sa montre agressa violemment les pauvres oreilles de William, qui s'empressa de l'attraper de la main droite afin de l'éteindre, tandis qu'il enfonçait son visage dans son oreiller. Le bruit cessa enfin, il soupira, soulagé. Mais il se rappela qu'il y avait cours ce jour là, et s'il ne voulait pas arriver dans la salle de classe avec l'air de sortir du lit, il fallait qu'il se lève, et tout de suite. Ce fut donc avec paresse que le jeune Backhand décolla sa tête de l'oreille pourtant si moelleux, se redressa sur le matelas et s'étira. Deux fois, toujours deux fois. Il ouvrit les rideaux de son lit à baldaquin, qu'il avait bien pris soin de fermer pour ne pas être réveillé par le soleil. C'était encore plus désagréable que de sortir du sommeil à cause d'une sonnerie qui vrillait les oreilles. William Emilien se mit finalement debout, pour voir Angel Machin Chose Joke sortir du dortoir. Mais à quelle heure s'était-il donc levé pour paraître déjà aussi réveillé ? Le Serpentard haussa les épaules et s'habilla avec une lenteur paresseuse. Pantalon, chemise, robe de sorcier ...

Enfin, il quitta les dortoirs par les escaliers qui le dirigeaient vers la salle commune. Il n'y avait que très peu d'élèves présents, c'était tout à fait normal, à l'heure qu'il était, soit ils dormaient, soit ils étaient dans la Grande Salle. William songea un instant à rester là jusqu'à ce que la cloche annonçant le début des cours retentisse dans le chateau, mais son ventre le rappela brusquement à la réalité : il avait faim ! Will donc de la salle commune et remercia Salazar Serpentard d'avoir choisi les cachots pour installer les dortoirs de sa maison. Ainsi, il n'avait pas à descendre une infinité d'escaliers qui se mouvaient dans tous les sens sans arrêt, à risquer de se perdre dans les couloirs. Il trouva sans aucun problème la Grande Salle, dans laquelle il entra en lâchant un long baillement impossible à contenir. William Emilien se dirigea vers la table de sa maison. Il repéra Joke et s'assit à une distance respectable. Il préférait ne pas vérifier si c'était bien lui ou les toilettes qui sentaient si mauvais. Il mangea très rapidement.

Les cours passèrent à une lenteur qui aurait effrayé le garçon s'il n'y avait pas déjà été habitué. Deux heures de botanique, pendant lesquelles il attaqua avec lassitude une plante avec des ciseaux, jusqu'à ce que le professeur enlève des points à Serpentard, deux heures de potions, pendant lesquelles il avait failli faire exploser le contenu de son chaudron, il n'avait dû son secours qu'à ses connaissances en la matière, deux heures de sortilèges durant lesquelles il essaya le sort qu'ils étaient censés apprendre sur les cheveux de sa voisine de devant, et deux heures de métamorphose, où il dormit sur sa table.
En attendant le repas, il alla s'asseoir dans un fauteuil de la salle commune de Serpentard, avec un roman français entre les mains. Il en détourna les yeux seulements lorsque Joke annonça qu'il venait de recevoir une "Saillant" ce qui se faisait de mieux en France, pour lever ses deux yeux noirs et bien noirs au ciel, ou plutôt au plafond.

Enfin, ce fut l'heure de se rendre dans la Grande Salle. Juste après le dernier repas de la journée, le directeur prononça son discours [c'est ce que j'ai compris avec les post des autres ...]. Il n'exagérait pas un peu ? Si, sans doute, pour donner plus de saveur à l'attente qui précédait l'entrée dans le labyrinthe. Une porte s'ouvrit dans la Grande Salle et les participants furent priés de se mettre en file. William Emilien observait les autres avec attention. Il y en avait de tout âge ... Avait-il bien fait de s'inscrire ? Après tout, il n'y avait pas que l'année d'étude qui comptait, un septième année stupide ne valait rien face à un première année intelligent. Les Gryffondor étaient nombreux, bien entendu. Les élèves sortirent de la Grande Salle suivis de près par le directeur, qui prit ensuite la tête et partit en direction de la forêt dite interdite. Certains angoissèrent encore plus : l'épreuve allait-elle se dérouler dans la fameuse forêt ? Apparemment non, l'homme s'arrête non loin et leva un sortilège d'invisiblité.

Le labyrinthe tant annoncé se dévoila alors aux yeux des participants. Il était immense, à première vue, et l'était encore par la suite. Le directeur annonça que le gagnant aurait pour récompense un trophée, et que deux cents points seraient donnés à sa maison. Deux cents points pour Serpentard ! Ce serait magnifique. Les concurrents reçurent un sac de fournitures, que William regarda de travers : combien de temps devraient-ils rester à l'intérieur du labyrinthe ? Qu'y avait-il dans le sac ? Il se rendit compte que les gradins s'étaient remplis. Ainsi, ils venaient pour voir Serpentard remporter les points ? Ou juste pour regarder le massacre des Poufsouffle ? William Emilien jeta un coup d'oeil autour de lui. Joke était là, il se moquait d'un Gryffondor de petite taille, qui répliqua qu'il avait une face de macaque. Un sourire se peignit sur le visage du jeune Backhand. Le signal de départ fut donné, les concurrents entraient par différents couloirs ... Alors, comme les autres, un frisson lui ayant parcouru l'échine, William Emilien disparut dans l'un des couloirs sombres du labyrinthe.

_________________
Maître Corbeau, sur un arbre perché, tenait en son bec un fromage ...


Dernière édition par le Dim 21 Mai 2006 - 20:21, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://hpunivers.forumactif.com/viewtopic.forum?t=2116
Julie Parker
Préfète de Gryffondor
Préfète de Gryffondor


Date de naissance: 11/11/1990
† Niveau: •Sixième année•

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Dim 21 Mai 2006 - 11:57

Ainsi le jour J était arrivé...Oui le jour de l'entrée dans le fameux labyrinthe, une épreuve de survie à laquelle la jeune Parker, Gryffondor en troisième année presque quatrième s'était inscrite..
Elle se leva donc ce jour-là vers six heures du matin..Une grosse journée l'attendait..Mais elle n'était pas fatiguée. Elle se redressa sur son lit, regardant autour d'elle. Ses camarades de chambre étaient encore endormies. Julie descendit de son lit à baldaquin en faisant doucement..Elle prépara ses affaires et se prépara. Elle alla dans sa salle commune, récupéra quelques livres, puis sortit du lieu désigné aux Gryffondors..Elle prit les escaliers et descendit jusqu'au deuxième étage. Elle rendit ses livres, puis se dirigea vers la Grande Salle, en croisant de nombreux élèves ne parlant que d'une seule chose. Devinez laquelle! Je vous assure ce n'est pas très difficile..
Vous avez trouvé? On peut donc continuer..Donc la jeune Parker entra dans la Grande Salle afin de prendre un petit--déjeuner, plus complet que d'habitude..Mais à vrai dire, en ce moment elle n'avait pas tellement faim..La jeune fille aprés avoir mangé quelques toasts et bu du jus d'orange, se rendit à ses cours de la matinée..Ses derniers cours avant d'entrer dans le labyrinthe magique..Elle suivit les cours de Lyanne Saphir, professeur de botanique et d'herbologie magique, puis celui d'Aymeric Joanson, professeur de défense contre les forces du mal, que Julie suivait très bien..
Puis celui d'Elysa Warner, professeur d'Arithmancie et celui d'Arthur Smith, de soins aux créatures magiques..Matinée chargée..qui semblait durer infiniment.

Elle revint dans la Grande Salle ou le plafond magique avait été illuminé en conséquence..L'un des directeurs de Poudlard, prestigieuse école de sorcellerie, j'ai nommé Aymeric Joanson, annonça ce que tout le monde attendait : l'ouverture du concours.


Citation:
:"Chers élèves, voici enfin venu le concours que vous attendiez tous, cette éprueve de survie angoissante et très dangereuse! Vous savez qu'elle consiste en la survie dans un labyrinthe très dangereux! J'espère que vous avez tous revêtu la tenue exigée! Un sac de fournitures vous sera délivré à l'entrée dans le labyrinthe il sera votre seul allié, avec votre baguette, durant ces trois jours de survie! Que l'épreuve commence!"


Oui, Julie avait bien revêtu la tenue exigée..Elle n'était ni trop grande ni trop petite..Il lui semblait qu'elle serait à l'aise pour combattre..Un sac de fournitures? Elle était intriguée, à l'idée de savoir ce qu'il y aurait dedans. Sa baguette? Elle la sortit, la regarda, et sourit. Elle y tenait beaucoup à sa baguette. Le bois de roseau était symbole de victoire dans le chaos..Enfin c'est ce que lui avait déclaré le vendeur de baguette...Elle allait bien voir. De toute façon, l'ambition ne manquait pas..Elle ne vouait pas faire ses preuves, ou démontrer à quelconques personnes qu'elle pouvait gagner..Non, elle relevait ce défi pour elle, seulement pour elle. Elle ne cachait pas qu'elle serait plutôt fière de gagner et d'avoir prouvé aux autres qu'une gryffondor de quatrième année pouvait gagner, mais ce n'était pas son but principal...

Le temps qui ne semblait pas être un avantage pour les participants du concours, était gris, pluvieux, nuageux..D'ailleurs quand la demoiselle sortit, l'air froid et humide lui cingla le visage..Elle serra sa tenue contre elle, et avança d'un pas droit, et la tête haute, balayant du regard les alentours, les participants et surtout les tribunes qui en cinq minutes étaient déjà remplies à craquer..On entendait des exclamations enthousiastes et des sifflements en minorité.. Les professeurs étaient là eux-aussi...Le directeur, Mr Joanson parla de nouveau:


Citation:
"Chers élèves, ici se trouve le lieu de votre épreuve! Sachez que maintenant que vous êtes là, vous ne pouvez plus reculer! le gagnant se verra décerner un trophée qui trônera au milieu des autres dans la salle des trophées, et il recevra 200 points pour sa maison! Je n'ai plus que deux choses à dire: Bonne chance à tous et que le meilleur gagne!"



Quand ils eurent le signal pour entrer dans le labyrinthe, Julie aperçut Edward, un nain de première année qu'elle avait déjà croisé. Ce jeune garçon s'intéressait à l'alchimie et avait pour habitude de discuter avec une certaine Méliz Angel, qui d'ailleurs en passant n'était pas participante au concours. Aucune surprise pour la jeune Parker qui après avoir pris son sac de fournitures s'engouffra dans le labyrinthe Elle n'entendit plus le bruit de la foule. Les haies qui entouraient les candidats plongeaient les différentes allées dans l'obscurité..Voilà son avenir ne dépendait que d'elle. Le savoir qu'elle avait acquit jusqu'à présent, résultat de trois années d'études, elle allait pouvoir probablement s'en servir. Sa baguette devant elle, telle un surikat, animal moldu que son cousin préférait, elle regardait devant, derrière et à ses côtés...[/i]

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Olyssa Nymfalis
Préfète-en-Chef
Préfète-en-Chef


Date de naissance: 21/01/1992
† Niveau: Sixième année ¤ Poursuiveuse

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Mer 24 Mai 2006 - 16:06

* Olyssa marchait sans un bruit le long d’une allée sombre, bordée d’immenses haies où stagnait un brouillard épais. Elle frissonna, peut-être à cause de cette fine pluie aussi glacée et aiguisée qu’un millier d’aiguilles, ou encore peut-être à cause des lieux peu certains. Soudain, la jeune fille entendit dans ce silence étouffant un craquement derrière elle. Elle pivota aussitôt, sa baguette prête en main…Mais rien ne se montra. Elle s’approcha avec prudence, le corps tendu comme un arc…Mais il n’y avait rien après ce tournant. Mieux valait néanmoins ne pas le prendre. Elle s’apprêtait à revenir sur ses pas, mais un nouveau craquement se signalisa, tout près d’elle. Courir ou ne plus bouger ? Son coeur semblait s'être arrêté de battre...Mais elle n’eut pas le temps de réagir…des centaines de lueurs jaunâtres traversèrent soudain la brume…des…ces lueurs étaient des yeux ! Une multitude de pattes velues l’entourèrent, des pattes velues supportant des carapaces épaisses. Olyssa était encerclée d’une tribu d’araignées géantes…une mandibule énorme s’éleva au dessus d’elle avant qu’elle n’ait pu avancer un seul geste…Douleur atroce…côtes brisées…goût amère du sang dans sa bouche…elle avait perdu….*

Olyssa Nymfalis, ruisselante, se redressa brusquement sur son lit, la baguette pointée devant elle, la respiration haletante. *…J’ai rêvé*, finit-elle par constater avec soulagement en fixant le dortoir des Gryffondors, encore dans la pénombre. La jeune fille reposa sa baguette sur sa table de chevet et se laissa retomber sur son oreiller, essayant d’oublier la sensation horrible qu’elle avait ressentie…celle de la mort. Elle s’était vue mourir ! Et maintenant qu’elle y pensait, elle s’était vue mourir dans ce qui semblait être le futur labyrinthe qu’elle devrait affronter dès aujourd’hui. *Ben voyons, ils n’iraient pas mettre des accromantulas, c’est beaucoup trop dangereux ! Puis le concours est sécurisé, s’il y a le moindre problème, on viendra te chercher*, parvint-elle à se raisonner.

La Préfète-en-Chef des Gryffondors passa une journée qu’on pouvait qualifier d’épouvantable. Premièrement, le concours commençait le soir-même après le dîner, c’est-à-dire vers 19h30. Deuxièmement, ce mauvais rêve qu’elle avait fait durant la nuit n’avait rien de rassurant, or elle n’était pas parvenue à se convaincre entièrement que ce n’était pas une prémonition, mais rien que son imagination. Du coup, elle se demandait maintenant pourquoi avait-elle tant tenu à s’inscrire, elle qui avait révisé maints sorts toute la semaine dans la Salle Commune, ou dans le Parc avec Kalinah…Oui, le fait que son amie y participe, tout autant qu’une bonne partie des troisièmes années, qu’elle soit à Gryffondor et Préfète-en-Chef l’avait convaincu. Elle voulait absolument prouver sa valeur et son courage…quoique après ce rêve, ou cette vision, elle n’en était plus du tout sûre…Mais alors plus du tout !
Enfin troisièmement, il pleuvait. Et ce n’était pas anodin ! Cela signifiait une terre boueuse, et les participants devraient rester quand même une nuit entière dans ce labyrinthe ! De plus, ce temps identique renforçait horriblement la minuscule et invraisemblable possibilité que son rêve n’en soit pas un.

Olyssa passa donc sa journée à observer d’un œil morne le parc brumeux ; a tenter de parler à Kali de son rêve dérangeant pour qu’elle espace ses doutes (mais elle n’y parvint pas) ; à se faire huer, tout autant qu’applaudir dans les couloirs ; et à se triturer avec acharnement sa mèche de cheveux préférée pour apaiser son stress, grandissant au fur et à mesure que l’heure approchait. Les professeurs, quant à eux, malgré tous leurs efforts, n’obtinrent pas l’attention de leurs élèves ce jour là. Tous étaient bien trop occupés à discuter avec enthousiasme ou inquiétude du concours.

La fin des cours arriva, bien trop vite. Olyssa monta d’un pas lourd dans la tour des Gryffondor où elle enfila une robe noire aux couleurs de sa maison sur les manches, munie d’une capuche au dos; robe qu’on avait distribuée aux concurrents au déjeuner, et qu’on leurs avait certifiée imperméable…La fine pluie les narguait toujours et paraissait pourtant certaine qu’elle transpercerait cette fine matière…

Couverte convenablement, sa longue chevelure dorée nouée (sûrement pour la première fois), en une queue de cheval, la jeune Nymfalis descendit ensuite rejoindre les autres pour le dîner…où elle n’avala qu’un morceau de pain, la gorge si serrée qu’il lui était impossible de faire mieux sans tout recracher.
Puis le professeur Joanson vint la chercher pour dit-il « remettre leur matériel aux concurrents ». Oly se vit donc chargée d’un sac sur le dos, où on lui avait mis quelques provisions et une couverture. Elle s'était maintenant tue dans un silence inhabituel de sa part, la mine fermée, le ventre douloureux. On les entraîna ensuite sous la pluie. Ils étaient une trentaine à participer. Tous les autres élèves, assis sur une estrade en hauteur munie d’un toit en verre, comme on le voyait sur les serres de botanique, étaient en pleine effusion. Beaucoup possédaient une paire de jumelles et avaient prévu ce qu’il fallait pour être confortablement installés durant la nuit…une longue nuit de survie, comme ne manqua pas de le faire remarquer Joanson.

Puis le labyrinthe fut découvert du sortilège d’invisibilité où on l’avait caché. Un silence lourd d’angoisse s’abattit...Oly, sans s'en rendre compte, serra la main de Kalinah qui était près d'elle. Un immense barrage de haies était devant eux, d’au moins neuf mètres de haut et d’une étendue si immense qu’elle sortait de beaucoup du périmètre du terrain de Quidditch, pourtant imposant. Un véritable dédale brumeux et humide où s’impatientaient des horreurs de toutes sortes. Le signal de départ fut donné. Les premiers pénétrèrent dans le labyrinthe. Oly ne voyait plus ce qui l’entourait, bien que la brume lui cache déjà une bonne partie des alentours. Tout ce qu’elle voyait, c’était cet espace béant qui l’attirait vers elle. Une petite voix dans sa tête lui hurlait de faire demi-tour, qu’elle allait y laisser sa peau…Mais Olyssa, les pieds plantés dans la boue, envoya brusquement balader la petite voix suppliante…
Elle ne sortirait d'ici que le concours terminé, et gagnante si possible.

Sur ce, elle enlaça Kali, avant de remonter sa capuche sur sa tête, la baguette serrée dans sa main droite, ses grands yeux cyans fixés devant. Elle passa enfin d’un pas décidé entre deux haies, disparaissant de la vue des spectateurs. La jeune Nymfalis ne déshonorait pas la maison des lions, plus jamais.

_________________


Dernière édition par le Mar 12 Sep 2006 - 18:09, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://hpunivers.forumactif.com/viewtopic.forum?t=663
Zahabeth Salaz
Serpentard ~ Sixième année


Date de naissance: 03/10/1991
† Niveau: ¤ Sixième Année ¤

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Mer 24 Mai 2006 - 16:37

µ~~*~~µ Rien. Il n'y avait rien du tout. Tout était noir. Rien n'était autre. Un voile obscur s'était répandu sur la totalité des lieux. Soudain, une lueur apparut. Lancinate. Envoutante. Presque aussitôt se fit entendre, un son mat en mouvement constant. Plusieurs minutes se prolongèrent ainsi. Puis tout s'arrêta. La brève claireté aussi. Un aigle aurait soudain, une vision aussi claire que celle d'une taupe aveugle.
Tout d'un coup quelque chose sembla se briser au sol avec un bruit sourd. Suivit imédiatement après d'un second son. Celui d'un faible clapotis. Celui de l'eau.
Brusquement l'eau prit une couleur sombre. Pourtant, grâce à cet soudaine claireté la silhouette magnifique d'une déesse se découpa dans l'obscurité. Celle-ci était nue et ses cheveux pendaient librement au niveau de ses genoux, sur lesquels elle était agenouillée. Avec un mouvement rempli de grâce et de douceur, la demi-femme plongea sa main dans le liquide qui brillait maintenant de milles feux. A la seconde oû l'extrémité de son index toucha la surface bleutée, celle-ci se mit soudain à bouillir. De grosses bulles violettes éclatèrent au visage de la jeune-femme.
Celles-ci ne semblèrent pas l'inquièter qui, au contraire, semblait observer un spectacle extraordinaire.
Le lac se mit alors à enfler et explosa bruyament en une énorme bulle. Ce n'est seulement qu'à cet instant que la demi-humaine se remit sur ses pieds et se décala légèrement vers la gauche.
La bulle continua de grossir et avec un "pop" sonore s'immobilisa dans les airs pour quelques secondes plus tard amorcer une descente et toucher le sol noir, à l'endroit même ou la jeune-femme s'était écartée auparevant.
La déesse posa délicatement sa main droite, qui était maintenant devenue bleue au contact de l'eau, sur la paroie de la bulle. Il eut un craquement sonore et la bulle se brisa en deux à la manière d'une coquille d'oeuf. Les débris se répandirent dans l'eau sans aucuns bruits.
La jeune-femme s'accroupit sur ses jambes nues et observa le contenu de l'oeuf-bulle. Devant la déesse se trouvait sa jumelle allongée en chien de fusil, à peine plus grande qu'elle, les yeux clos. Celle qui était accroupit, du même geste que pour ouvrir l'oeuf, caressa la joue rosée de celle qui était allongée. Brusquement celle-ci ouvrit les yeux. µ~~*~~µ


Zahabeth se redressa sur son lit si vite que c'est avec une chance inouie qu'elle s'en tira sans aucunes bosses.
Ses cheveux habituellement si soyeux, pendaient lamentablement autour de son visage trempé de sueurs. Sa respiration était saccadée , ses yeux étaient exorbités et sa chemise de nuit verte manquait de l'étouffer tellement celle-ci s'était enroulé autour de son cou à la façon d'un reptile. Son regard se jetta imédiatement sur sa main droite, comme si elle espérait la voir briller d'une étrange lueur bleuté.
Sentant la panique l'envahir, la jeune-femme chuchotta avec une ferveur proche de la terreur le mot qui la hantait depuis maintenant de nombreuses années:
"Maman..."

Il était midi.
Le soleil était haut dans le ciel bien qu'il fut presque totalement caché par des affreux nuages menaçants. Cela faisait 6 heures que Zahabeth était réveillée. Mais rien à faire. Son rêve la torturait toujours.
C'était maintenant la deuxième fois qu'elle se voyait caresser le visage de sa mère. Et jamais la Serpentard n'arrivait à comprendre le sens de ce rêve aux tournures cauchemardesques.
C'est donc avec peu d'attention qu'elle se rendit à son cours de Sortillèges. Un nombre incroyable de sorciers de premier cycle l'observait aujourd'hui. D'accord, Zahabeth était une demi-vélane, mais ils ne pouvaient jamais se mettre en grève de temps en temps! Songea-t-elle avec exaspération la jeune-femme en adressant un regard glaçé à l'un d'eux.

Son exaspération aurait put continuer vers la voie de la fureur si ce garçon de Serpentard de cinquième année, vers la fin de journée, ne lui avait pas adressé la parole. Cela faisait maintenant, d'après Zahabeth, plusieurs minutes qu'il la reluquait avec un sourire de pervers lorsqu'il se décida enfin à lui parler.
D'un pas conquairant il se dirigea vers elle et lui dit d'une voix forte:

"Bonne Chance pour ce soir."

Tout d'abord, la demi-vélane ne fit pas tout de suite la relation, mais lorsqu'elle comprit, sa bouche s'ouvrit de stupeur.
Comment avait-elle put oublier?!
Zahabeth s'en souvenait maintenant: le soir même, elle devait participer à un concourt organisé par l'école! Son rêve lui avait fait perdre toute notion du temps aparement...
Le Serpentard, voyant qu'elle ne réagissait pas, tenta un seconde phrase:
"Fais attention à toi. Ce serait si dommage, qu'un visage aussi délicieux que le tien soit endommagé."

Son visage? Endommagé? Il délirait, c'était clair. Et qu'est ce qui lui permettait de lui parler ainsi?
*Non, mais vraiment.*
Fianalement elle décida de l'ignorer et de partir se changer.
Préocupée, Zahabeth n'entendit qu'à peine le garçon lui lançer
:
"Tu t'en vas déja?"
La jeune-femme leva les yeux au ciel mais se retourna vers lui avec une expression indignée lorsque celui-ci la retint par le bras et lui murmura à l'oreille:

" ça te dirais de sortir avec moi?"

Ce n'est qu'après lui avoir lançé un sortillège de désarmement et qu'il s'éclata contre le mur qui se trouvait derrière lui, que Zahabeth descendit les escaliers menant à sa salle commune en quatrième vitesse, en voyant alarmée, qu'il ne lui restait plus que 20 minutes avant le début du concourt.
Dix minutes plus tard, Zahabeth était derrière deux filles, elles aussi à Serpentard, mais de première année, dans la longue queuelele des participants. Leurs cheveux étaient plus court que Zahabeth et brillaient d'une couleur entre le blond et le roux. La jeune-femme avait revêtu la tenue necessaire sur laquelle se distinguaient nettement les bandes verte éteincellantes à la lueur des éclairs zébrant maintenant le ciel noir d'encre au plafond de la grande salle.
Elle avait remonté ses cheveux au sommet du crâne; lui tombant en des boucles lâches au niveau des côtes.
Bizarement, elle n'était que très vaguement essoufflée. C'est fou le nombres de choses qui peuvent se produire en dix minutes.

La jeune-femme se trouvait maintenant dans un état de concentration profond, tel qu'elle ne remarqua même pas un petit garçon la regarder avec des yeux ronds.
Des professeurs se hatèrent de passer devant les participants en évitant les gouttes de pluies leur battant les oreilles et leur ruisselant sur leurs vêtements maintenant trempés.
Ils leur donnèrent à chacuns un sac de survie dans lequel devait se trouver tout le matériel necessaire pour remporter le concourt.
Pleine de ferveur, elle essayait tant bien que de mal de canaliser son stress et son angoisse.
ça y était. Elle allait participer au tournoi.
Et elle allait le remporter!

Soudain quelque part au dessus d'elle au niveau, Zahabeth le savait, des gradins, des acclamations retentirent et la voix magiquement amplifiée du directeur dévoila le labyrinthe jusqu'à présent caché par la forêt interdite.
Il était là...Magestueux, gignatesque, puissant.
Une brume épaisse l'empéchait de voir distinctement les hautes brousailles.
Etrangement, Zahabeth n'était pas inquiète.
Pour le moment.
C'est peut-être pour cela qu'elle tenta un regard dans les gradins.
Bien qu'elle eut du mal à voir les élèves à cause de la pluie tombant maintenant comme des cordes, elle arriva enfin à voir les écharpes serrées autour des cous et les manteaux boutonnés jusqu'au col, mais surtout les couleurs éclatantes des maisons de l'école.
Grand mal lui prit!
Comment se faisait-il que ce concourt entraine tant de spectateur! Par ce temps!
Se fut à cet instant précis, oû une voix tonitruante s'exclama quelque peu étouffée par la brume et le tonnère retentissant tel un affreux destin:
"Vas-y chérie!"
C'est avec dégout qu'elle se rendit compte que c'était le même garçon que tout à l'heure qui l'acclamait. Avec un soupire de dédain, Zahabeth pénétra dans le labyrinthe en faisant bien attention de ne pas tâcher le bas de sa robe dans le lac de boue qui se trouvait devant elle.

_________________


Dernière édition par le Ven 26 Mai 2006 - 19:57, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Mer 24 Mai 2006 - 19:11

Ce fut une dure journée qui s’annonçait… Cette horrible journée commençait par deux heures d’ennui. Un cours de botanique… La jeune Serpentarde se leva en soupirant. Heureusement que le reste de la journée rattrapait ce début plus que catastrophique. Potions, Sortilèges et métamorphose. Les cours risquaient d’être quand même ennuyeux. Elle connaîtrait sûrement les sorts, a cause de cette année entamé en Grèce mais non fini. Le moindre drôle dans toute cette histoire, était le temps trop souvent mauvais pour la jeune Grecque, des cours ennuyeux a venir, des règlements trop stricts, qui étaient fait pour être contourné, comme a l’habitude des deux jumelles.
Etant arrivées récemment, les deux filles n’avaient pas eu le temps de se trouver de bon petit souffre-douleur. Oh… C’était bien ennuyeux, sans personne a embêter… Elles y remédieraient très vite… Et ce, même plus rapidement que prévu. Après une journée longue et ennuyeuse, où les cours avait très peu varié depuis ceux qu’elles avaient appris l’an passé en Grèce, la jeune fille alla dans son dortoir. N’étant plus contrainte de porter ce truc noir hideux, qui leur servait de vêtements de cours, la jeune fille regarda dans son armoire, cherchant de quoi se changer. Après un bon quart d’heure de méditation devant les quelques vêtements tous très divers, la jeune Serpentarde en choisit une longue orange, comme elle et sa sœur les aimaient.

« Scyl ! T’es prête ? »

Allant vers sa sœur, le jeune Jumelle la regarda. Comme toujours, elle avait encore eu un bon goût vestimentaire, enfin chose relative qui dépendait des goûts des gens, mais pour les jumelles, c’était de bon goût.
S’emparant de la main de sa sœur, la jeune impatiente la tira vers le pièce commune des Serpy. Elle ne laissa même pas le temps a sa sœur de protester sur cet enlèvement…

« On va manger ! J’ai faim ! »

L’entraînant sans plus attendre vers la grande salle, la jeune fille pénétra dans la salle en question. La plupart était déjà a table, et sans même les regarder, sinon elle aurait eu quelques envies de s’amuser avant le repas, elle traîna sa jumelle vers la Table des Serpentards. Y prenant place, les deux jumelles mangèrent.


Citation:
"Chers élèves, voici enfin venu le concours que vous attendiez tous, cette épreuve de survie angoissante et très dangereuse! Vous savez qu'elle consiste en la survie dans un labyrinthe très dangereux! J'espère que vous avez tous revêtu la tenue exigée! Un sac de fournitures vous sera délivré à l'entrée dans le labyrinthe il sera votre seul allié, avec votre baguette, durant ces trois jours de survie! Que l'épreuve commence ! "


Un étrange sourire amusé apparut sur les lèvres de la jeune Grecque. Se tournant vers sa sœur, elle la questionna, dans leur langue natale, histoire que ce soit plus sur et surtout plus amusant… Une petite idée digne d’elles avaient germé dans son esprit. Elles allaient très bien s’amuser.

« On le fait et on rajoute un allié inconsidéré ? On en profite pour jouer ? »

La jeune fille suivit les autres, écoutant distraitement les conversations. Il y en avait déjà un qui criait… Pfffffff ! S’il avait peur aussi tôt, mieux valait qu’il n’entre pas, car les mésaventures seraient plus que risquer, face a deux anges diaboliquement diaboliques… Mêlées aux autres, pourtant, les jumelles semblaient si inoffensives. Petit trait qui ne durerait pas. Et que vole et s’en aille les points des Serpentards, ce ne serait pas elles qui se plaindraient d’un tel désastre, vu qu’elles les ferait chuter, tout en les rattrapant, il était si faciles de manipuler leur pauvre petit paternel… Quoi ? De la triche ? Non… Juste quelques mots doux bien placé…
Le directeur rompit une nouvelle fois le silence, créant une ambiance encore plus tendue que possible. Thallys l’écouta, l’air légèrement désinteressé. Ce ne devait pas être sorcier a gagner. Et puis de toute manière, Scylla lui tiendrait compagnie, a sa plus grande joie, car elle n’aimait guère que sa sœur ne fusse pas la dans les bons moments comme cela.

"Chers élèves, ici se trouve le lieu de votre épreuve! Sachez que maintenant que vous êtes là, vous ne pouvez plus reculer! le gagnant se verra décerner un trophée qui trônera au milieu des autres dans la salle des trophées, et il recevra 200 points pour sa maison! Je n'ai plus que deux choses à dire: Bonne chance à tous et que le meilleur gagne!"

La jeune grecques esquissa un petite sourire bien amusé. Se tournant vers sa sœur, elle lui chuchota en grec, a cause de la proximité des autres, et que cela fut dommage que l’ont eu pu comprendre leur conversation :

« Ca nous fait une belle jambe un trophée… même pas des pires pestes ^.^ »

Regardant ceux qui rentrait dans les ténèbres du labyrinthe ou bientôt séviraient deux petites Serpentardes, la jeune fille compta trois autres de sa maison, et trois de celle du Lion… Les autres semblaient bien trop peureux pour oser y aller… Tirant un peu Scyl, Thalys l’entraîna un peu, avec son petite sourire angélique.

« T’as ta baguette au moins ? »

Elle n’aurait pas eu de remord a utiliser Accio pour la faire venir, mais bon, cela aurait été très désobligeant si sa sœur avait osé un tel oubli. Nan, ce ne serait pas possible, Scyl n’oserait pas un tel oubli. S’emparant de ses vivres, Les trois jours allaient être les meilleurs jours de leur scolarité. Elles pourraient faire des bêtises sans qu’on ne puisse réellement leur en vouloir… Après tout, il n’avait pas été dit qu’il ne fallait pas en faire… heureusement que leur père n’était pas la, sinon il ferrait a moitié un infarctus de peur pour elles, tout simplement parce qu’il les adoraient, parfois trop au goût de Thal, mais c’était mieux que sa mère, donc il ne valait mieux pas se plaindre. La jeune fille attendit sa sœur, avant de pénétrer a son tour dans le labyrinthe. Sortant sa baguette, la jeune fille marmonna un mot rapidement, « Lumos » juste pour voir ou elle marchait, cela aurait été horriblement dramatique si elles étaient tombé et avaient salis leur vêtements.
Revenir en haut Aller en bas
Mina Lempin
Préfete de Poufsouffle
Préfete de Poufsouffle


† Niveau: Sixième Année

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Ven 26 Mai 2006 - 19:08

Une jeune fille se leva, tôt ce matin là, les yeux encore à moitié fermé, les cheveux complétement emmélés heureusement que tout le monde dormait encore dans le dortoir des troisiéme année de Pousfouffle...Cette éléve n'était autre que Mina Lempin, qui savait qu'aujourd'hui c'était le grand jour...Peut être bannal pour certains mais pas pour ceux qui s'étaient inscrit à ce concours assez "morbide" allons nous dire...Aprés s'être inscrit une seule question trainait dans la tête de la jeune Pousfouffle
*Pourquoi s'être inscrite?*

Pour s'amuser? Pour montrer aux autres que les Pousfouffle n'étaient pas que des poules mouillés? Pour faire honneur à sa famille? Ou tout simplement pour elle? En fait, la jeune Lempin avait attendue depuis si longtemps quelque chose qui change un peu cette bannalité de cette vie au château. Même si, vivre, durant l'année scolaire, dans un collége pour sorcier, sortait vraiment de l'ordinaire, en ce moment, il ne se passait vraiment rien de trés interessant...TOujours la même chose; reveille, cours, manger, cours, faire ses devoirs, et dormir...Mina en avait un peu assez de cette vie là et avait sauter sur l'occasion quand elle avait entendue parler de ce concours...Elle savait trés bien que c'était dangereux...Entrer dans un labyrinthe, cela, on pourrait trouver ça marrant, mais ce labyrinthe ne saura comme aucun de ceux des moldus...
*Oulala...faudrait que j'arrête d'y penser...*

Se disait la jeune fille, debout, dans le sombre dortoir où tout le monde dormait encore...Elle se tourna vers la petite table de chevet à côté de son lit et trouva la tenue exigée pour le concours; noir avec les couleurs de sa maison sur les manches...Mina eut un léger frisson qui l'a parcouru quand elle prit la "robe" qu'elle enfila trés rapidement...Elle prit son petit sac en danbouliére de sa mére, trés trés pratique, et mit sa baguette dedans pour pas qu'elle l'oublie...Elle savait qu'il était assez tôt, car la nuit venait à peine de s'enlever et dés que Mina s'approcha de la petite fenêtre elle vit qu'il y avait des nuages...
*Rohalala!!
C'est vraiment pas notre journée aujourd'hui!
Jéspére que j'y arriverais!!! Faut pas que je regrette de m'être inscrite!!!
Peut être mais on ne sait presque rien de l'épreuve à part que cela se passera dans un labyrinthe magique...*

Mina s'assit sur son lit...Elle respira un bon coup...décida de s'alonger encore un petit peu et au bout de dix minutes, elle décida de se lever une bonne fois pour toute...Il fallait maintenant qu'elle se coiffe pour être prête. Elle alla donc dans la salle de bain, prit sa brosse, se coiffa pendant quelques minutes, le plus vite possible, attacha ses cheveux grâce à une queue haute pour ne pas être génée quand elle serait dans le labyrinthe..Une fois prête, elle sortit de la salle de bain, puis du vestiaire et descendit les escaliers pour arriver dans la salle commune où il y avait déjà un garçon de premiére année probablement que Mina n'avait encore jamais vu:
"Lut!"
Lui dit il quand il la vit:
"Bjour..."

Murmura Mina qui était assez stressée comme ça...qui n'avait pas envie de parler, on pouvait voir que ses yeux, même ouvert, étaient prés à se fermer, que sa peau était toute pale et que ses mains tremblotaient légérement


"Ca va?"
Lui demanda le garçon.
"Oui bien sur!"
Mentit séchement Mina qui pensait
*Je vais surement me faire tuer par des bêtes inconnues mais sinon ca va super bien, il fait pas beau, je ne connais pas ce labyrithe et j'ai peur mais bon a part ça la vie est super belle!*
"J'y vais..."

Dit à voix basse la jeune fille, laissant le premiér année seul, assez inquiet, dans la salle commune. La Poufsouffle sortit de la salle en claquand la porte! Ca lui a fait un bien fou de se défouler sur la porte, la pauvre elle ne lui avait rien fait..Derriére elle le tableau rallait:
"Oh un peu de respect!
Même pas d'excuse alors qu'on vient de me reveiller brutalement! Ils sont de plus en plus stupides ces éléves"

Mina serra les poigns:
"Oh pardon!
Je ne l'ai pas fait exprés!"

Puis elle descendit les escaliers en courrant pratiquement. Qu'est ce qu'ils avaient tous à l'agacer ce matin! Ils pouvaient pas la lacher un peu, elle avait besoin de solitude
*Mince!!
J'ai oublier le livre..*

Elle se retourna et remonta les escaliers en courant, manquant de tomber, elle arriva devant le tableau qui s'était rendormis....Mina était essouflée, elle avait beaucoup de mal à respirer alors elle dit le mot de passe en assez incompréhensiblement:
"Mmmm?"

Murmura le personnage du tableau, qui se lever...La jeune Lempin redit le mot de passe
"Je ne comprend pas!"
FIt remarquer le personnage avec un sourire au lévre! La troisiéme année explosa en disant le mot de passe:
"C'est bon vous avez compris là!
Laissez moi entrer!!!!Vous avez entendu la? LAISSEZ MOI ENTRER!!"
"Oh ca va..du calme..."

dit le personnage en laissa la jeune fille passer...Mina courut dans la salle commune, le garçon était toujours là mais elle s'en fichait...Elle monta les escaliers ouvrit doucement la porte du dortoir, courut jusqu'à son lit, et prit le livre qu'elle cherchait...Elle refit le parcours en sens inversee. Sortit enfin de la salle commune les escaliers enfin dévaller la jeune femme se trouva dans le Hall qui était plus remplie qu'elle ne l'aurait penser..Tout le monde partait manger

*Oh qu'est ce que j'ai pas faim!
Je ne pourrais rien avaler! Mais il faudrait! Non tant pis! Pas le temps...*

La jeune fille passa devant la grande salle sans une pointe de remord et sans une envie de manger et elle se fraya un chemin pour sortir..Quand les éléves la voyait vétue de cette maniére, Mina entendait murmurait:

"Oh elle participe au concours..."
"Super..."
Mina souriait mais d'autres disaient plutôt:
"Une Pousfouffle au concours!!! Pff on aura tout vu.."
La jeune fille se précipita vers la fille de seconde année et la regarda d'en haut, car malgrés son année, la fille était beaucoup plus petite que Mina:
"Tu as un probléme puceron?"
La fille éclata de rire:
"Tu crois me faire peur!"
"Tu devrais pourtant!!"

Et le petit groupe qui accompagnait la fille qui était bien entendu de Serpentard éclatérent de rire:

"Ahaha je tremble!"
Mina sortit sa baguette sous le regard souriant de la fille qui a la vue de la baguette voulut sortir la sienne:
"Et puis non!
Je ne vais pas te mettre la honte! J'ai un concours auquel je dois participer! Et toi tu ne t'ai pas inscrite? Quelle question! Tu as trop peur!
A plus tard!"
Mina, laissant là le petit groupe sans voix, sortit du château se qu'elle regretta une fois dehors...A peine était elle sortit qu'elle était légérement trempée:
*Et voila!
Il manquait plus que ça!
Brrr...en plus il fait froid!*

Mina observait les éléves qui rerentraient dans le château..La jeune Lempin ne pouvait pas se le permettre...Il lui restait qu'une petite heure avant le rendez vous tant attendu...La jeune fille s'assit dans un endroit à l'abris, il y avait un petit banc sous les arbres qui n'était pas mouillé. La troisiéme année sortit son livre de son petit sac et l'ouvrit...
*Ah!!
Je suis contente, j'ai presque pratiquer tout les sorts de mon niveau et un peu plus fort d'ailleur...*

Mina avait trouvée, à la bibliothéque un livre sur les sorts pour combattre des créatures et se débrouiller en cas de problémes qui étaient consacrés pour les troisiémes/ quatriémes années. La jeune Lempin s'était permis de s'en servir, vu que ce n'était pas interdit dans le réglement du jeu et elle avait apprit beaucoup de chose, connaissant presque par coeur tout les sorts qu'elle avait vut dans le livre...Et connaissant maintenant beaucoup de sorte de créatures...Mais la jeune Pousfouffle était stressée...oui elle se l'avouait....Sa crainte était; si elle oublait tout ce qu'elle avait travailler?

*Oh non!
Faut pas que j'y pense...*

Elle entendit des éclates de voix, et des éléves dan^s la même tenue qu'elle partir en courant...C'était l'heure, ça avait passé tellement vite...Mina referma son livre, le rangea...Elle se remémorait aussi tout ce qu'elle avait apprit pour tenir bout trois jours de suite, dans un lieux inconnu, avec un petit peu de nourriture...Elle se sentait prête...Enfin presque....Elle suivit donc le petit groupe et arriva en même temps qu'eux au lieu de rendez vous...Le directeur Johanson était présent..Il attendait que tout le monde soit assit...pour commencer:


Citation:
"Chers élèves, voici enfin venu le concours que vous attendiez tous, cette éprueve de survie angoissante et très dangereuse! Vous savez qu'elle consiste en la survie dans un labyrinthe très dangereux! J'espère que vous avez tous revêtu la tenue exigée! Un sac de fournitures vous sera délivré à l'entrée dans le labyrinthe il sera votre seul allié, avec votre baguette, durant ces trois jours de survie! Que l'épreuve commence!"


Mina sentit et entendit son petit ventre emmetre des petit son...Oh non! La Pousfouffle avait faim, elle fouilla dans son sac, du pain qu'elle avait prit de la grand salle! Miracle...La jeune troisiémme année sourit et le mangea doucement, pour savourer une à une les bouchée...En même temps, elle se leva, c'était l'heure de suivre le directeur...En chemin, la Pousfouffle avait finit le pain, elle n'avait plus faim...Ils étaient dans la forêt interdite...Le stresse était revenue depuis un bon moment...La jeune Lempin avait les mains moites

*Papa!
Maman!
Souhaitez moi bonne chance!*
Ce dit elle à elle même pour avoir un peu plus de courage...Il ne fallait pas qu'elle craque, elle n'en avait pas l'intension, surtout quand elle vit Olyssa et d'autres éléves, Mina sentit son courage revenir...Même si ce silence était assez insoutenable, la jeune Lempin résister puis le petit groupe s'arrêta enfin...Mais la Pousfouffle n'avait pas mal au jambes! Ouff!! Puis le directeur leur donna un petit sac de nourriture à chacun..Mina prit sa baguette et posa son sac dans un endroit où les participant devaient quitter leurs affaires puis elle écouta:
Citation:

"Chers élèves, ici se trouve le lieu de votre épreuve! Sachez que maintenant que vous êtes là, vous ne pouvez plus reculer! le gagnant se verra décerner un trophée qui trônera au milieu des autres dans la salle des trophées, et il recevra 200 points pour sa maison! Je n'ai plus que deux choses à dire: Bonne chance à tous et que le meilleur gagne!"


Puis sous les yeux des éléves, le labyrinthe fut découvert grace à un sortilége de visibilité car le lieu avait été mit sous invisiblité pour que personne ne le découvre...Il était immmense:

*Ohlala!
Allez respire!! Ca va allez! Tout va trés bien se passer...
Mouais..*

Se parler à elle même, lui redonner du courage...Elle enfila son sac de nourriture...Mit sa capuche pour se protéger de la fine pluie, empoigna bien fort sa baguette, et se mit devant qui lui était consacrée...Avant que le départ fut bel et bien donné, elle observa un peu les participants...Non loin de là, il y avait Olyssa

*Je ne me laisserais pas faire par tout ceux qui pense que les Pousouffles sont des incapables!!!
Je me défendrais...*

Puis au coup donné, elle respira un bon coup...Serra de plus en plus sa baguette, ferma les yeux, et les rouvrit au moment où elle s'engouffra dans ce lieux si morbide, elle entendit dans sa tête la voix de sa mére:

*Bon courage ma fille...*

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Sam 27 Mai 2006 - 17:03

Il y avait du monde. Dans la salle commune bondée, une petite et frêle demoiselle faisait les cents pas. Que fallait-il enfin pour que sa sœur arrive ? Scylla avait déjà fait absorber à sa peau une bonne couche de produits divers et variés. Elle c’était coiffée et habillée et avait même jugés convenable de faire provision de parfum en s’en mettant autant que si elle avait renversé du pus de putois distillée dans du pissenlit pure. Beurk !

Sa sœur remettait inlassablement les mêmes vêtements, des habits venants d’un temps révolus la rendant à son air de poupée modèle et angélique à souhaits. Scylla aurait aimé lui ressembler car avec sa minijupe elle ressemblait plus à la reine des prostituées –Scylla était la reine des prostitués qui c’est battu contre la princesse grecque à l’époque de l’ère antique.- Mais le fait qu’elle soit sa sœur et quelle soit déjà bien mieux habillée que les restes des étudiants li faisait plaisir. Certains ne faisaient absolument pas attention à eux, les cheveux en bataille comme si le peigne les avait abandonnée, où colorées façon arc-en-ciel et compagnie, vraiment pas glop !

Elle continua son chemin sa sœur au bras, les miss parlants forts et riants tout autant. Effectivement, elles faisaient superficielle et trop axée sur leurs apparences et alors ? Etais-ce réellement un défaut d’afficher clairement qui l’on était ? Elle mangea de son appétit d’oiseau jusqu’à ce que son ventre n’en puisse plus –trois feuilles de salades accompagnées d’un morceau de Yorkshire cake [Pas le chien, le département anglais hein xD ], cette espèce de crêpe salée aussi rosse qu’un pancake avec un tout petit peu de peur était excellente, elle avait connus cela en Grèce quand l’un de ses précepteurs avait vainement essayé de lui inculquer quelques bases a niveau culinaire –un désastre, elle avait faillit faire cramer le manoir !- et avait beaucoup apprécié si bien que maintenant qu’il y en avait à revendre, elle ne se gênait plus pour en prendre. Elle avait accompagnée son assiette si garnie d’un peu de Jus de citrouille. Puis avait fourré une pomme aussi grosse que son poing, aussi rouge que le sang et aussi brillante que les étoiles qui commençaient maintenant à régner sur le plafond de la grande salle.

La jeune fille resta auprès de sa sœur tout du long du repas. De tout façon, l’une et l’autre ne se quittaient que peu. Elle entendit ainsi pareillement que sa sœur –et pareillement que tout la grande salle mais sa sœur était bien plus importante que le reste de la grande salle !- La jeune fille sourit à sa sœur, effectivement elles y participeraient et effectivement elles allaient bien s’amuser ! Aucun stress ne bascula le sourire de la demoiselle car elle était sure de gagner, ne venait-elle pas de la plus noble famille de Grèce ? L’une des dernières familles véritablement pure ? Et n’avait-elle pas de plus le secret de la métamorphose ancienne ? –bien qu’elles ne savaient ni s’e servir ni même si ce don était réellement dans leurs veines- Et puis Papa lanceraient bien quelques petits sorts aidant l’ascension des ses deux petites graines !

Ainsi, les filles toujours l’un prés de l’autre se tenaient prête, ayant suivis le groupe des autres chasseurs de trésors. Pourquoi faisaient-elles cela au fait ? Le trophée ne les intéressait pas, elles n’avaient rien à prouver à personne… Et ne pensaient pas que ce fut par une quelconque idée de solidarité envers leurs maison….Celle-ci ne l’intéressaient pas, car comme dit plus haut, elle n’avait rien à prouver, Salazar Serpentard n’étant qu’un ver rampant devant la puissance de sa famille…pourquoi devait-elle ainsi s’abaisser à lui montrer une quelconque marque de respect ? D’ailleurs sa Sœur sembla partager son avis. Scylla lui sourit mais ne parla pas, elle n’avait pas besoin de parler pour que sa sœur la comprenne et puis c’était beaucoup plus amusant ainsi, les gens la jugeraient ainsi de muette, d’incapables, de niaises et ne se méfieraient pas des deux Serpentardes qui étaient justement aux antipodes de leurs apparence. Tout cela n’était donc que ruse, ruse amusante certes et cependant, ruse qui marchait bien ! Elle observa un peu les candidats présents et qui se préparaient à rentrer dans le Labyrinthe. Il n’y avait pas de tout les couleurs : Le bleus manquait. Dommage, ce n’en aurait été que plus amusant ! Le Jaune aussi manquait, il n’y avait qu’une représentante, une ‘grande’ de troisième année, Voyant son stress elle ricana méchamment –sous cape pour que sa couverture et son masque angélique à souhaits ne s’effritent pas ! – Mais les rouges étaient là, en même quantité que les Serpents finalement….Un nain, ridicule, trop facile à abattre, et deux préfêtes, certainement des troisièmes années… Sur ce point là, Scyl’ séchait un peu. Fallait-il mieux se servir de l’une d’elle pour empêcher l’autre de gagner –dans ce cas celle-ci pourrait toujours retourner sa veste au dernier moment et s’être servit des deux filles- où utiliser la calomnie pour les contraindre à s’affronter –dans ce cas aussi si les jeunes filles étaient un peu intelligente, elle se feraient pas bernés facilement et sa réduiraient leurs espoirs de gagner !- « Que faire de ces deux rouges ? » Demanda la jeune fille parlant comme sa sœur en Grecque –que personne ne puisse les comprendre était un bon moyen de parler à couvert et Scyl’ s’amusait beaucoup des regards qui peu à peu se tournaient vers elle ne comprenant stricte mots à la conversation en cours- Et puis, il y avait finalement les verts, les plus intéressants et les plus dangereux. Il y avait un garçon assez bizarre que Scyl’ trouva intéressant –il avait du goût c’était déjà un bon point- et elle reconnut William. Elle sourit repensant à leurs rencontres puis reposa son attention par celle qui attirait tous les regards : Zahabeth. Une vélane…ce genre de ‘choses’ était ici ! Cependant Scyl’ jugea à son regard froid et déterminé qu’elle ne devait l’être qu’à moitié, une vélane se serait contenté de faire venir à elle le maximum de regards. Elle donna un petit coup de coude vers sa sœur qui semblait en réalité tout aussi intéressé dans l’observation de leurs futurs ennemis. Elle montra William du doigts « Lui, on ne doit pas lui faire confiance, je l’ai croisé dans les couloirs, c’est un jouet facile il est pour toi ! » Elle lui sourit puis repartit dans son monologue explicatif, montrant Zahabeth puis Angle du doigts « Elle c’est une semi vélane comme tu t’en doutes, je crois que l’on pourra sans faire une alliée, si on la retrouve évidemment ! Quand à lui, il faut voir, mais il n’a pas l’air sot, on pourra jouer avec je crois. La Poufsouffle qui vient de partir, ce sera facile ! En bref, on va gagner, à part les Rouges dont je me méfis et la semi humaine… » Elle remarqua alors seulement la présence de Kalinah. « Hum…Elle je ne sais pas…qu’en penses-tu ? Peut-on lui faire confiance ? Bref, que le jeux commence on va bien s’amuser n’est-il pas ? »

Scylla qui venait de faire son petit rapport à sa sœur sentit que celle-ci s’impatientait, la jeune fille savait que sa sœur n’aimait pas que son observation soit trop longue, la patience n’étant malheureusement pas une vertu qui trônait chez les Arkethos. La jeune fille amusé, se laissa tirer et répondit d’un air rengorgée et déçue un simple « Tsss As-tu oublié la tienne toi hein ? » Sortant au passage sa baguette prouvant qu’elle n’était pas encore niaise au point de croire que la calomnie seule l’aiderait à vaincre. Elle se laissa traîner, récupéra son sac contenant son matériel de survie et suivit sa sœur. Elles avaient d’ailleurs mis leurs robes aux placards car il fallait pour cette épreuve porter un costume spéciale pas vraiment beaux –un pantalon ce n’était jamais guère féminin- Et Scyl’ en avait profiter pour attacher ses cheveux avec l’un des nombreux élastiques traînant sur son avant-bras et lui laissant de marques plus ou moins profondes rendant les mouvements un peu plus difficile que de coutume, en un mi-queue de cheval qu’elle avait tressée puis à laquelle elle avait rattacher le tout par cette même tresses, elle avait de même assurée la position de ses cheveux –ne se laissant que deux malheureuses mèches sur le devant des yeux les protégeant légèrement- avec un gros ruban marrons chocolat assortit à la couleur de ses vêtements -pantalon, pull, imperméable-.

Sa sœur sembla l’attendre une nouvelle fois, Scyl’ se mit à jouer avec ses ongles, en proie aux doutes –qui ne le serait pas ?- Mais ne laissa rien voir –ses dents faillirent claquer mais elle se retint- puis, affichant un sourire faussement décontractée, elle pénétra à la suite de sa jumelle dans le labyrinthe. De même que sa sœur d’ailleurs, elle lança un rapide Lumos puis se dirigea dans le labyrinthe. Avançant tout en essayant d’oublié la gadoue qui peu à peu se format sous ses pieds, le froid et le vent qui régnaient ici, ainsi que, la question maintenant omniprésente : Comment allaient-elles dormir ?
Revenir en haut Aller en bas
Edward O'Connel
Gryffondor - Deuxième année
Gryffondor - Deuxième année


† Niveau: Deuxième Année

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Mer 31 Mai 2006 - 17:44

Edward avançait dans ce silence morbide. Tout était étrange, l’air palpable, lourd emprisonnait son poumon rendant sa respiration difficile.

*En dirait de la purée de pois casser ! *

Continuant son chemin le petit blond prit une lampe et mit un bougie dedans, il commençait a faire bien sombre. Il devait trouvez un endroit ou dormir. Le garçon baguette en main murmura une formule.


« Lacarnum Inflamarae »

Une petite flamme fut lancer sur la bougie,e t il referma la vitre de sa lampe. Et recommença a avancer, trébuchant sur les racine. Son cœur battait la chamade et man qua de faire un arrêt quand il entendit un craquement. Ni une, ni deux il entra dans un trous pour se cacher, mais fut soulager de voir un élèves. Puis il renifla. Sa puait dans le coin, cette odeur désagréable, comme celle d’un chat mort. Un grondement se fit entendre derrière lui, et ce n’était pas son estomac cela il en était certain. Alors affrontant la peur qui lui tiraillait les entrailles, il tourna la tête, et soupira de soulagement un chat. Juste un chat.

« Minou minou vi… »

Il ne fini pas sa phrase que le chat rugissait comme un lion en prenant du volume. Prenant ses petites jambes a son petit cou, l’enfant se sauva en courant détalant comme un lapin. Mais surtout poursuivit par la créature, dans sa nuque il en sentait l’odeur pestilentiel et brûlante lui lécher la peau. Le souffle court, l’air acre dans la gorge l’héritait profondément, et dans tout les sens du terme, ses jambes lui faisaient peur.

Fouillant dans son sac il bifurqua a gauche a un tournant passant devant un élèves qui ne trouva rien de mieux que de cligner des yeux bêtement, le monstre passa devant luis ans le voir, trop occuper a vouloir attraper cette proie qui courait malgré tout très vite. Le bruit sourd de ses pattes heurtant le sol résonnait dans la tête de Edward. Se retournant pour la voir, il se prit les pieds dans une racine et tomba au sol en criant.


« KYAAAAAAAA !!!!!!!! »

Il se prit alors un coup de patte, le faisant rouler bouler au sol et il ne bougea plus faisant le mord. Le gros chat s’approcha alors de sa proie inerte. Approchant son museau a l’haleine nauséabonde il renifla l’odeur de l’enfant emprunt a la peur, son estomac nouer, sentant sur son visage le souffle chaud de la bête. Les yeux fermer sa baguette en main puis la leva doucement visant a l’aveuglette le ventre du monstre gris et noir au poils irisé et prononça les mots.

« EXPELLIARMUS ! »

L’animal fut projeté en arrière, ce sort de désarmement était finalement utile a autre chose, mais retomba sur ses pattes. Il recommença a courir vers l’enfant qui cria a nouveau.

« IMPERDIMENTA ! »

Cria t’il de nouveau immobilisant la bête au sol. Puis il attrapa des liane et des barres de métal dans son sac, et traça avec sa baguette autour du monstre un pentagramme, il frappa dans ses mains, puis en posa une au sol, et le bout de sa baguette.

« Prison ! »

Les lianes fusionnèrent au métal créant une prison autour de la bête. Puis l’enfant ne demanda pas son reste et détala, disparaissant dans la nuit et la brume qui couvrait son odeur corporelle. Tout en se disant qu’il n’avait certainement pas encore eu la peur de sa vie.

_________________

-¤-Le principe de l’équivalence, je donne pour recevoir autre chose, j’ai toujours cru que c’était la loi qui régissait le monde-¤-
Revenir en haut Aller en bas
Kalinah Horuni
Serpentard ~ Sixième année


† Niveau: Sixième année - Capitaine de l'Equipe de Quidditch - Attrapeuse - Admin

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Jeu 1 Juin 2006 - 20:50

Kalinah s’était réveillée une boule au ventre se matin là. Elle avait rêvé qu’un serpent géant l’avait sauvagement attaqué et entreprenait de la dépecer lentement pour la faire souffrir. Elle venait de se faire arracher la jambe quand elle se réveilla, la sueur mouillant sa chemise de nuit et ses cheveux dégoulinant le long de sa nuque. A ses yeux étaient accroché quelques petites larmes de panique et elle se rendit compte que le serpent n’était autre que sa couette. Elle lui avait livré bataille toute la nuit si bien que celle-ci était maintenant déchirée de part et d’autre. Depuis quelques jours des rêves atroces la prenait et ne la lâchait plus.

C’était le phénomène du stress. Une boule a l’estomac, des sueurs froides et bien sur les rêves qui se voulaient dans l’esprit de la serpentarde, prémonitoire. Elle en avait même parlé avec Oly, celle ci la rassura comme elle avait l’habitude de le faire mais kali sentait que la gryffondor n’était pas plus à l’aise. Qui l’était ? Elle enfila sa robe de sorcière et se noua les cheveux en queue de cheval. Elle attrapa ensuite sa baguette qu’elle essuya avec sa cape pour la rendre plus brillante. Il fallait que tout soit parfait. Elle admira ensuite son reflet dans la glace et elle pensa :


*Jamais tu ne seras ridicule. Tu iras jusqu’au bout et ne montreras signe de faiblesse. Si tes amies sont en difficultés tu ne devras les aider.*

Ce qu’elle faisait avait un nom. De l’auto persuasion. C’était le meilleur moyen pour garder espoir et reprendre courage. Elle descendit les marches de la chambre commune avec lenteur et évacua le stress comme il le fallait. Ce n’était pas pour rien qu’elle était devenue la capitaine de quidditch. Elle savait garder le contrôle. Kali n’avait peur que très rarement. Pourtant elle n’était pas très courageuse mais justement s’arrangeait pour ne pas se confronter à des situations trop délicates. Elle devait manger quelques choses et descendit donc a la grande salle afin de grignoter. Elle prit place sans un regard pour ses camarades. Certains lui lançaient des injures horribles et d’autre l’admirait en clamant son nom. C’était pareil pour les quelques élèves présents à la grande salle qui participait au concours. Elle distingua Oly et lui fit un signe de tête en s’asseyant près d’elle se fichant pour une fois d’être assis a la table des gryffondors. Soudain le directeur apparut et leur fit son discours :

"Chers élèves, voici enfin venu le concours que vous attendiez tous, cette éprueve de survie angoissante et très dangereuse! Vous savez qu'elle consiste en la survie dans un labyrinthe très dangereux! J'espère que vous avez tous revêtu la tenue exigée! Un sac de fournitures vous sera délivré à l'entrée dans le labyrinthe il sera votre seul allié, avec votre baguette, durant ces trois jours de survie! Que l'épreuve commence!"

Elle ne pu desserrer les dents et lorsqu’Oly se leva car l’heure était arrivé de rejoindre le labyrinthe kali la suivit en silence. Arrivé au dehors elle vit qu’aymeric se dirigeait vers la forêt interdite… La jeune femme eut un mouvement de sursaut et se mit à trembler de tous ses membres. Oly elle-même semblait être devenue pale. Elle qui pourtant était si vaillante et déterminée. La gryffondor attrapa même la main de kalinah… Elle semblait vraiment terrifiée. Comme tout le monde d’ailleurs. Un silence c’était installé entre les différents concurrents. Le directeur repris la parole :

"Chers élèves, ici se trouve le lieu de votre épreuve! Sachez que maintenant que vous êtes là, vous ne pouvez plus reculer! le gagnant se verra décerner un trophée qui trônera au milieu des autres dans la salle des trophées, et il recevra 200 points pour sa maison! Je n'ai plus que deux choses à dire: Bonne chance à tous et que le meilleur gagne!"

Kali écouta attentivement. Le jeu en vallait la chandelle. Si elle gagnait, sa maison gagnerait 200 points et elle en avait bien besoin. Et puis, il y’avait la gloire, le trophée… tout se mélangeait dans sa tête. Oly la serra dans ses bras comme si elles ne se reverraient plus jamais. Elle esquissa un mouvement de recule une fois que son amie fut entré. Allait-elle faire demi-tour? Elle sentit tous les regards pesant sur elle. Ne se retournant pas elle serra sa baguette plus fort et avança d’un pas déterminé vers le labyrinthe ensorcelé. Une fois qu’elle eut pénétré a l’intérieur tout devint noir et plus aucun bruit ne parvinrent a ses oreilles. Il fallait maintenant se débrouiller seule.

*Jamais tu ne seras ridicule. Tu iras jusqu’au bout et ne montreras signe de faiblesse. Si tes amies sont en difficultés tu ne devras les aider.*

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Ven 2 Juin 2006 - 21:01

Juste avant de rentrer dans le labyrinthe, le jeune Serpentard avait vu que les participants, en plus du nimbus de Griffondor, était composé, de l’autre qu’il avait rencontré dans les toilettes alors que sa robe était froissée, de la préfète et de la préfète en chef de Griffondor, d’une très belle Serpentard qui attirait tous les regards masculins sur elle, de deux magnifiques filles qu’Angel n’avait encore jamais vu, mais vu leur tenue, elles étaient de Serpentard, d’une Poufsouffle, et d’une autre Serpentard.

En voyant tous ce monde, voilà ce qu’Angel pensa :


* Le nain n’est pas un souci. La préfète en chef et pas mal, mieux que la simple préfète. La beauté infernale, je dois la rencontrer. Mais qui son ces deux ravissantes jumelles. Que fait une Poufsouffle ici. Ha encore une Serpentard. *

Et quand il remarqua l’absence de Serdaigle, voilà ce qui lui traversa l’esprit :

* Faut croire qu’ils non que la théorie et non la pratique. *

Mais maintenant, cela faisait déjà au moins cinq bonnes minutes qu’Angel Joke, simple Serpentard de première année, était dans le labyrinthe, enfin pas pour lui. Pour lui, cela faisait un bon quart d’heure que le fabuleux, le richissime, le très beau Angel Joke, l’intelligence même, descendant du fondateur de Beauxbâtons, était rentré dans ce fichus truc plein de haies. Enfin, bref, cela faisait un certain temps qu’Angel parcourait ce labyrinthe, et il rallait déjà. Bien entendu il faisait cela dans sa langue natale : le français, car on trouve plus facilement sa colère dans sa langue que dans celle des autres.

« Mais c’est pas vrai ! Pourquoi ils ont fait ce labyrinthe sur le gazon ? Au pire, avec la pluie, ils auraient pu annuler le concours ! Déjà que la robe qui est obligatoire n’est pas très belle, le bas est recouvert de boue ! »

En tout cas, à part la boue, il n’avait rencontrer aucun problème, aucune gène, aucun obstacle, aucune créature, aucun sort, aucune impasse, aucun piège… en clair : rien, juste les haies composants ce labyrinthe, théâtre d’un concours.

* Mais vraiment, on disait que c’était difficile et dangereux, mais c’est trop facile en réalité. Le seul problème, c’est que c’est salissant. *

Angel n’avait pas encore percuté qu’il ne pourra pas mettre ses crèmes de jours et de nuits, se coiffer, se voir dans ses robes, car il n’avait aucun miroir sur lui.

« Il y a de la bouffe, une couverture et d’autres trucs inutiles, mais de miroir non ! Je croyais qu’il y avait que ce qu’il y avait d’utile dans ce fichu sac. »

Il avait hurlé ceci après s’être décidé à observer ce sac qui était tellement lourd qu’il représentait un fardeau. Angel avait retourné, fouillé son contenu en long, en large et en travers, donc sous toutes les coutures.

Mais quand il releva la tête pour regarder droit devant lui. Il s’avança donc vers celui-ci laissant son sac au sol et son contenu éparpillé tout autour, pour aller se voir dans la glace du miroir se présentant devant lui.

On commençait à apercevoir le contour de son corps, ses cheveux bleutés, ses yeux jaunes. Il se rapprocha encore un peu plus et ce qu’il vit eu pour effet de lui donner un coup, Angel crut mourir.
Revenir en haut Aller en bas
William E. Backhand
Serpentard ¤ Quatrième Année
Serpentard ¤ Quatrième Année


Date de naissance: 28/03/1991
† Niveau: Quatrième année

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Ven 2 Juin 2006 - 22:51

Après avoir jeté un dernier regard derrière lui, le jeune Serpentard s’avança dans le couloir qu’il avait plus ou moins choisi. Très vite, il n’entendit plus les clameurs de la foule amassée dans les gradins, venue assister au massacre. Le temps n’était pas très joyeux, bien au contraire. Et cela se ressentait dans le labyrinthe, et était encore amplifié : l’atmosphère était glacée, angoissante. Une légère brume flottait dans le couloir formé par des haies si hautes que William ne voyait pas le ciel. De toute façon, il n’était pas beau ce ciel, ce jour là, alors ce n’était pas grave. Le garçon marchait lentement, rien ne servait de se presser, ils avaient plusieurs jours – comment allait-il dormir ? – et n’entendait plus rien, à part des craquements inquiétants de temps à autres. Il se disait qu’il ne s’agissait que de pas d’autres concurrents, rien de plus. Les concurrents, il en avait vu avant d’entrer dans le labyrinthe. Il ne se souvenait pas de tous. Il y avait une fille de Serpentard qui attirait bon nombre des regards – et il y avait de quoi … - une autre aux cheveux violets, deux filles de Gryffondor, une de Poufsouffle : toutes celles là étaient plus âgées que William. Et enfin, en première année, il y avait outre lui et Joke, deux jumelles de Serpentard et un garçon de Gryffondor de petite taille. Rien de bien inquiétant, en somme.

Le jeune Backhand marchait donc, jusqu’à ce qu’il soit obligé de choisir entre deux couloirs. Ils étaient tous deux identiques, et il ne pouvait pas voir bien loin à cause de la brume, toujours présente. Que choisir, alors ? William n’aimait pas beaucoup le hasard. Mais il ne savait pas du tout où était situé le trophée dans le labyrinthe. Au milieu ? Ça serait le plus logique, mais pourquoi y aurait-il une part de logique dans ce concours ? Le Serpentard hésitait à choisir entre le chemin de droite et le chemin de gauche. Il lui semblait que celui de gauche le dirigerait plus vers le centre du labyrinthe … Mais après tout, s’il passait tout son temps à réfléchir, il arriverait dernier. Ce n’était pas le moment de réfléchir. Il n’y avait aucun moyen de devenir lequel était le bon chemin. Will ferma les yeux et prit le couloir de droite. Simple intuition. Mauvaise intuition ?
L’atmosphère qui régnait était vraiment dérangeante. Dire qu’il allait devoir la supporter pendant plusieurs jours d’affilée. Quelle horreur ! Cette fois, il en était certain, il avait entendu un bruit devant lui. Un autre élève ? Probablement pas, ils ne pouvaient pas avoir déjà fait assez de chemin pour avoir fait demi-tour. Pourtant, la silhouette qu’il distinga plus loin était humaine, pas très grande. William Emilien hésitait déjà à faire demi-tour, mais il n’allait pas éviter les affrontements pendant trois jours. S’il s’enfuyait au premier problème … De plus, rien ne lui disait que ce qu’il voyait approcher était dangereux.

Enfin, il s’aperçut qu’il s’agissait bien d’un humain, et qui plus est, d’un humain qu’il connaissait. Les rides de son visage, son manque de cheveux sur le dessus du crâne, ses vêtements impeccables et de riche facture, ses yeux bleus perçants, il avait devant lui Maximilien Backhand, son grand-père. *Impossible ! *se dit Will. Qu’est-ce qu’il faisait là ? Mais plus le vieil homme avançait, plus le jeune garçon remarquait son air menaçant, et plus il avait envie de partir en courant. Il ne put s’empêcher de faire un pas en arrière. Comment était-ce possible ? William Emilien réfléchit aussi vite qu’il ne pouvait. Il était dans un labyrinthe, pour un concours organisé par le collège, labyrinthe peuplé de créatures plus ou moins dangereuses ayant pour but de ralentir voire de mettre hors-jeu les élèves … quelle créature pouvait ressembler à Maximilien Backhand ? *Tout ce qui est méchant*, se dit William. Mais ça ne l’aidait pas beaucoup. Il pensa soudain à l’épouvantard, qui prenait la forme de ce qui effrayait le plus la personne en face de lui …

Ce fut un choc pour le jeune Serpentard. Alors, cet homme, qui l’avait accueilli presque à bras ouverts à son arrivée en Angleterre, qui lui avait appris à se tenir et à parler correctement, qui lui avait réappris à lire, qui lui avait enseigné la guitare, le latin, les mathématiques, qui lui avait montré comment construire de minuscules bombes, comment entrer par effraction dans une maison, comment voler avec discrétion, qui enfin après la réception de la lettre d’admission à Poudlard lui avait appris tout ce qu’il savait du collège et du monde de la magie ; cet homme, son grand-père, avec qui il avait passé tous ses après-midi d’enfance, que son père haïssait, qui méprisait sa mère non seulement parce qu’elle était fille de moldus mais également pour ses principes et son attitude ; cet homme, était la chose qui lui faisait le plus peur au monde ? William Emilien n’y croyait pas. Et pourtant … Combien de fois avait-il eu peur avant d’entrer dans son bureau ? Peur de lui faire face, peur de croiser ses yeux perçants, peur de lui répondre, peur de ses sermons, peur de l’entendre élever la voix contre lui et contre les autres, peur qu’il lui fasse du mal … Will était paralysé à la fois par cette peur et par le fait qu’il était obligé d’avouer qu’il était terrifié par cet homme. Il n’arrivait même plus à reculer. Et à réfléchir ?

William se força à penser, aux leçons de magie qu’ils avaient eues … Mais tout se rapportait à Maximilien Backhand, qui se rapprochait de lui lentement, comme s’il s’avourait la peur qu’il provoquait chez l’enfant. Il eut un éclair de lucidité pendant lequel il se rappela la formule à prononcer contre les épouvantards : Riddikulus. Voyons, qu’est-ce qui rendrait ce personnage ridicule ? Rien, il n’y avait rien qui puisse abattre cet homme, aux yeux se dérangeants.William fit un effort et se souvint qu’il avait horreur de la saleté. Il leva ses yeux noirs vers son grand-père et eut grand peine à ne pas les refermer. Ce personnage l’effrayait, il en était sûr, à présent, et il se l’avouait sans problème. Le jeune Serpentard leva enfin sa baguette magique, la pointa sur l’homme et prononça distinctement :


- Riddikulus !

Il y eut un craquement et Maximilien Backhand se reçut de la boue sur la tête, puis il glissa dans une flaque et atterrit la tête la première dans ce qui ressemblait à de la bouse de dragon. Mais ce n’était pas terminé pour William, le plus dur restait à faire. Il respira profondément, puis éclata de rire, d’un rire peut-être pas très naturel, mais qui suffit à faire disparaître l’épouvantard dans un second craquement. Un grand soulagement s’empara de Will, qui se laissa tomber assis sur le sol. Il s’adossa à la haie, constata qu’il transpirait. Ce premier affrontement avait été réellement éprouvant pour lui. Il espéra qu’il n’y aurait pas d’autre monstre dans le même genre … des bêtes féroces, pourquoi pas, mais pas des épouvantards. Tout sauf ça. William Emilien se rendit compte que son cœur battait à toute allure, et tenta de retrouver une respiration normale. Allez, c’était terminé … Il préféra s’autoriser une pause. Il pensa que sa robe de sorcier le gênait, il la retira donc, puisqu’il avait un jean et une chemise – avec la cravate aux couleurs de Serpentard – en dessous. Il la roula en boule dans son sac, puis, quelques minutes plus tard, reprit son chemin, sérieusement affecté par cette rencontre.

_________________
Maître Corbeau, sur un arbre perché, tenait en son bec un fromage ...
Revenir en haut Aller en bas
http://hpunivers.forumactif.com/viewtopic.forum?t=2116
Julie Parker
Préfète de Gryffondor
Préfète de Gryffondor


Date de naissance: 11/11/1990
† Niveau: •Sixième année•

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Dim 4 Juin 2006 - 14:20

Avant d'entrer, elle avait aperçu de nombreux serpentards, dont Kalinah Horuni, et Zahabeth Salaz! Oui elle était de retour. Il n'y avait aucun serdaigle, et une seule poufsouffle : Mina Lempin..Depuis le temps qu'elle ne lui avait plus adressé la parole.Pour tout dire,ça ne lui manquait pas.. Ainsi qu'un garçon de la maison du serpent, se prenant pour ce qu'il n'était pas. Cette attitude très supérieure à son âge la faisait sourire..Ce garçon qui pensait déjà tout savoir du monde..Julie se contenta de le regarder, d'observer ses attitudes, ses manies..Hilarant.

Mais elle n'avait pas envie de rire, car elle allait devoir survivre pendant trois jours dans ce labyrinthe, face à de multiples créatures. La jeune Parker venait donc de rentrer dans le labyrinthe, et le silence régnait.
Enfin..quelques petits bruits de buisson, de pas, de brindilles cassées se faisaient entendre, mais cela n'était pas déstabilisant, pour l'instant..
Elle serrait toujours sa baguette dans sa main droite, qui était moite par ailleurs...

Elle était plutôt attentive à ce qui se passait autour d'elle. Elle était derrière Edward à un certain moment et là il avait disparu. Courageux le petit gryffondor? Mais il avait un atout que Julie connaissait, étant donné qu'elle pouvait aussi s'en servir. L'alchimie..en plus de la magie. Elle lui avait proposé de l'aider si jamais il avait besoin, car pour un première année, savoir se servir de l'alchimie, ce n'était pas rien. Le jeune O'Connell avait gentiment refusé. Mais cela pouvait devenir dangereux, et elle le savait. Lui, paraissait être sûr de lui. Il allait sûrement y avoir recours dans le labyrinthe, car en première année, il n'avait pas appris beaucoup de choses pour se défendre, tandis que les quatrièmes années, possédaient d'ores et déjà des acquis.

Comme il ne se passait rien, elle regarda dans le sac qu'on lui avait donné : couverture, nourriture, et d'autres petites choses..Et l'eau? ça elle avait son idée..Elle avait croisé quelque chose qui lui servirait. Maintenant, il lui restait à savoir si elle en retrouverait d'autre.

Alors qu'elle marchait d'un pas régulier, et seule dans un rayon de cinq mètres ou plus elle arriva à un carrefour, et un choix s'imposait : gauche ou droite? Elle ferma les yeux, puis tourna à droite. Sa respiration était plutôt normale pour le moment.
Les haies étaient tellement hautes que le labyrinthe était plongé dans l'obscurité..
C'est pourquoi la jeune fille fit un petit mouvement de baguette accompagné d'une formule dite avec assurance:


"Lumos!"

Son chemin était désormais éclairé, mais elle ne voyait rien..d'étrange Trop facile ou de la chance? Julie se retournait souvent, entendant des petits bruits comme si on la suivait ou qu'on l'observait..Elle s'arrêta et s'appuya contre une haie..fermant les yeux..
Mais elle sentit comme si elle ne pouvait se décoller de la haie..Ses jambes commençaient à être ligotées..Elle commença à se débattre, penchant la tête pour savoir ce que c'était. Elle découvrit des sortes de lianes..Sa taille était encerclée également. Plus elle bougeait, plus cette plante incrustée dans la haie la retenait prisonnière..
Elle suffoquait, elle sentait son coeur battre de plus en plus vite, la chamade..Ce qui lui restait à faire? Faire le vide en elle, ne plus bouger.
C'est ce qu'elle fit avec une extrême difficulté. Elle ne bougea plus, et la plante la serrait un peu moins. Elle désarticula sa main, enfin, elle la bougea, pour diriger sa baguette faire la plante..Et là elle se mit à crier une formule lançant des flammes bleues..
Elle sentit de multiples sensations : d'un côté la plante connue sous le nom de Filet du diable n'avait plus aucune emprise sur elle, mais de l'autre côté, le sort l'avait effleuré, et elle sentait désormais une douleur sur sa hanche. Elle marcha devant elle, courbée en deux. Elle regarda sa robe : trouée.
La douleur était supportable..Heureusement, mais elle saignait un peu..
Elle réfléchit à toute vitesse...comment soigner sa petite brulure à cause des flammes bleues...Alors qu'elle était à terre, elle releva la tête, mettant ses cheveux en arrière. Elle se releva, pointa sa baguette sur sa légère blessure et prononça une troisième formule:


"Fiorisis Arculum!"

Elle sentit comme sa sa peau se déchirer, mais au final, elle n'avait plus de blessure. Elle respira un bon coup, reprit son sac de fournitures, et surtout accélérant sa cadence de marche et moins près des haies..

Cela faisait déjà presque une heure que la jeune fille était entrée dans le labyrinthe..S'il se passait quelque chose comme ça toutes les heures, elle était préparée, ou plutôt, il lui semblait qu'elle était prête. Qu'est-ce qu'il pouvait lui faire peur? De monstrueuses créatures? Dans le fond, le fait qu'elles puissent être plus puissantes qu'elle ne l'effrayait pas. Non, sa peur était de ne pas ressortir du labyrinthe, de mourir? En quelque sorte, c'était de retrouver sa mère. Sa mère qui était décédée il y a de nombreux mois..Cela la hantait, et le fait de la revoir, de n'avoir jamais pu lui dire ce qu'elle ressentait, la ranceur, les secrets, mais aussi l'amour..Tellement de choses qu'elle aurait du lui faire savoir..Mais il était trop tard..Elle ne voulait pas faire les mêmes erreurs qu'elle, mourir jeune, sans avoir fait quelque chose dont elle serait fière...Vivre pour quelque chose, tel était le but de la jeune gryffondor, candidate au concours. La mort ne l'effrayait pas, ni la façon de mourir, mais mourir jeune, maintenant, et retrouver sa mère si une sorte de seconde vie existait..

Au fur et à mesure qu'elle avançait elle était perdue dans ses pensées...Elle avait rompu tout contact avec sa famille, personne ne la soutenait, ne l'encourageait, ni son père qui lui avait menti..Peut-être que son frère, qui avait toujours été là pour elle, était le seul présent, et croyait en elle...Comment pouvait-on avoir confiance en soi avec une famille décomposée, qui n'est même plus une famille?

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Olyssa Nymfalis
Préfète-en-Chef
Préfète-en-Chef


Date de naissance: 21/01/1992
† Niveau: Sixième année ¤ Poursuiveuse

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Dim 4 Juin 2006 - 22:11

Murs de verdures si épais et hauts qu’ils étaient infranchissables, brume dense, sol muni de racines traîtresses et de boue, et surtout un vent, un vent glacé agrémenté d’une pluie incessante. Voilà à quoi ressemblait cet obscur labyrinthe, cinq minutes après que la jeune Nymfalis ait pénétré à l’intérieur. Son aspect déjà peu attirant, était de plus renforcé par une aura menaçante…Cette lourde et terrible aura que dégageait le lieu, Olyssa l’avait ressentie dès son entrée.
En bref, régnait dans ce labyrinthe une ambiance qui aurait même fait hésiter le plus intrépide des sorciers, ou douter le plus naïf d’entre eux…Une ambiance tout à fait morbide…

Mais Olyssa Nymfalis, bien qu’elle soit intrépide et déterminée dans son genre, n’était qu’une sorcière au début de sa quatrième année d’apprentissage. Et à son stade, la première chose que l’on ressentait dans un endroit si peu sûr, où on y avait rêvé sa propre mort, c’était un sentiment très net et très humain…l’angoisse. Une angoisse qui chevauchait de près la peur, et qui promettait de se changer en panique sans tarder.


« Lumos », murmura Olyssa à voix basse, oppressée par la noirceur des lieux, que le jour tombant faisait nettement augmenter.

Comme elle se l’était prédite, Oly était déjà trempée. Leur fin uniforme de concours était luisant de pluie, et les tissus étaient déjà imprégnés d’une humidité transperçante.

« Vraiment un temps de chien…fallait que ça tombe aujourd’hui…En Juin en plus !» maugréa Oly, qui devait l’avouer, utilisait en réalité ce moyen de se parler à elle-même pour se rassurer. *Au risque de passer pour une cinglée*, pensa-t-elle avec exaspération en se souvenant qu’en ce moment même, il était possible que tout le reste de l’école rie d’elle sur l’écran – qui avait mis en place dans les gradins pour les spectateurs-

Perdue dans ses pensées tumultueuses, piétinant dans la boue dans une direction incertaine, la jeune fille n’entendit pas en premier lieu la sorte de grésillement qui tinta près d’elle. Mais lorsque le grésillement se multiplia de tous les côtés, ses oreilles furent bien obligées d’y prêter plus d’attention.
Scrutant la brume insondable, il semblait que le cœur d’Olyssa ait arrêté de fonctionner, la faute à ses battements trop bruyants…Rien, le grésillement avait disparu. Croyant logiquement que son imagination lui jouait des tours, la Gryffondor se remit en marche…Mais au bout de deux minutes, le grésillement reprit, bien plus intense que précédemment. Peu patiente, la jeune fille s’écria bêtement, sachant que ça ne lui servirait à rien :


« Montrez-vous, quoique vous soyez ! »

Silence…Rien…Hum...Se reprochant son idiotie, Oly s’apprêtait après deux coups d’œil soupçonneux à prendre le prochain chemin de droite lorsque le bruit bien connu à présent se refit remarquer, et qu’elle distingua cette fois-ci…Une vingtaine de petits êtres bleutés, munis chacun d’une paire d’ailes (l’origine du grésillement). Ils possédaient de grandes oreilles pointues, disproportionnées par rapport à leur taille, et ressemblaient comiquement à une « mini réplique » des elfes de maisons. La Préfète-en-Chef, devant leur air inoffensif, laissa échapper un bref rire soulagé.

« Et ben dites moi…Si c’est ça qu’on doit combattre on est sûrs de… »
Mais son rire dû vexer les créatures volantes hautes de deux pouces car dans une multitude de cris et ricanements stridents, elles plongèrent sur Olyssa, découvrant une rangée de crocs aiguisés de leur bouche.
Eh oui, comme vous vous en doutez, Olyssa Nymfalis n’avait jamais eu à étudier les ridicules Lutins de Cornouailles, qui étaient bien plus coriaces et teigneux qu’ils n’y paraissaient.

Les « drôles de petites créatures » changées en « abominables bestioles » s’agrippèrent partout où elles le pouvaient, enfonçant crocs et griffes sans pitié, arrachant cheveux et labourant les mains de la Gryffondor avec une passion malsaine et une rapidité étonnante.
Olyssa n’eut même pas le temps de réagir que l’une des minuscules horreurs lui mordit férocement la main et lui arracha sa baguette. Geste en trop. Le coup facile, Oly l’assomma en plein vol, récupérant sa baguette de justesse.

« Expelliarmus, expelliarmus, EXPELLIARMUS » criait-elle en visant au hasard - réussissant tout de même à mettre hors-jeu quelques lutins…mais pas assez.

Oly ne savait plus où donner de la tête…Elle n’allait quand même pas céder à la première épreuve, surtout devant de si ridicules créatures…

« PETRIFICUS TOTALUS !!! » Hurla t-elle en première bonne initiative…………..

Les Lutins furent enfin stoppés dans leurs diverses activités, au grand soulagement d’Olyssa, qui commençait à se demander s’il y avait quelque chose qui pourrait définitivement surpasser leur nombre. *Oufff…*
Seul la respiration essoufflée de la jeune fille résonnait à présent dans ce long couloir sinueux. Reprenant ses esprits, elle ramassa rapidement ses affaires éparpillées un peu partout dans la boue, se demandant avec frustration comment n’avait-elle pas pu penser plutôt à les immobiliser.

Olyssa comprenait que ce que venait de lui envoyer le labyrinthe n’était même pas un avant goût de ce qui l’attendait. Mais cet « affrontement » avait permis une chose : elle resterait définitivement sur ses gardes dès maintenant.
Sur ce, la Gryffondor reprit son chemin, munie du cadeau souvenir d’une multitude de griffures sur le visage. Du moins avait-elle vaincu ses premiers adversaires…quoique, si on pouvait les qualifier de véritables « adversaires »…

_________________
Revenir en haut Aller en bas
http://hpunivers.forumactif.com/viewtopic.forum?t=663
Zahabeth Salaz
Serpentard ~ Sixième année


Date de naissance: 03/10/1991
† Niveau: ¤ Sixième Année ¤

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Lun 5 Juin 2006 - 18:33

Eviter la boue...eviter la boue...c'était plus facile à dire qu'à faire! Zahabeth marchait en regardant ses pieds. Qu'elle idée de faire un tel concourt un jour de pluie? Et parlons de la puie... Celle-ci lui claquait dans les oreilles,
telles de minuscules faux. La pluie la glaçait. Imperméable...la robe? Oui biensûr...
*Quelle bande de menteurs! N'a-ton jamais pensé à annuler ce stupide concourt? On dirait qu'il n'y a que moi dans cette fichu école, qui n'adore pas jouer à la grenouille! Non mais vraiment...N'importe quoi!*
Plongée dans ses tempétueuses pensées, la demi-vélane, ne songea même pas une seconde à bien choisir le chemin à prendre.
Ses pieds guidaient, son corps suivait.

Soudain son pied dérapa brusquement et se n'est qu'à grand peine que la jeune-femme réussit à rester debout sur ses deux jambes, le souffle court. S'appuyant maintenant contre une haie gigantesque sur sa droite. Hatelante, le visage figé dans une exprétion horrifiée par la catastrophe à laquelle elle avait échappée de justesse, Zahabeth leva les yeux droit devant elle. Se qu'elle viit la sidéra. Ou plutôt ce qu'elle ne pût voir la laissa pentelante. Elle ne voyait rien. Rien du tout.
Il n'y avait rien. Tout était autre...

Secouant brusquement la tête, la Serpentard retira sa baguette toujours au chaud (pas sûr...) dans sa manche et d'un geste machinal du poignet murmura:

"Lumos"

Même avec la faible lueur diffusée par l'extrémité de sa baguette, Zahabeth distingua à peine les formes menaçantes du labyrinthe dans lequel, elle s'était engouffré quelques minutes auparavent. Une rafale souffla sur la cheveulure encore en ordre et soignée de la Serpentard. Zahabeth frissona. Mais ce n'était nullement à cause du vent et de la pluie drue. Ce labyrinthe n'était pas normal... *Un truc et des trucs horriblement laids se promènent là dedant* Ne put-elle s'empécher de penser. Elle frissona une deuxième fois et se couvrit la tête de sa capuche verte.

Un bruisement incertain se fit entendre. Aux aguets, la jeune-femme préféra ne pas bouger. C'était surement...
*quelque chose de pas bien important.* Songea-t-elle plus pour se rassurer que pour l'identification de ce bruit.
Mais apparement, la chance n'était pas avec la jeune Salaz, car maintenant le bruisement était devenue ... plus que certain. Incapable de bouger, Zahabeth n'émit aucuns sons espérant interrieurement que cela allait passer.
Comme dit précidement, la chance n'était pas, vraiment pas avec elle ce jour là. Pour preuve, la craquement sonore retentit à quelques centimètres de la tête de la Serpentard, sur la même haie quelle.
Terrorisée, Zahabeth tourna lentement la tête vers cette direction.

Zahabaeth hurla à s'en déchirer la voix et se plaqua contre la haie située derrière elle. Des oiseaux de différentes sortes et couleurs sortirent de divers endroits autour d'elle, se qui eut pour défaste conséquence de la faire crier davantage. Soudain, il eut un deuxième craquement et la chose qui affreya tant Zahabeth, sauta de la haie dans laquelle il s'était réfugié. La Serpentard poussa un deuxième hurlement et la chose sursauta et se mit à tourner sa tête dans tous les sens.
En un mot, la créature devant la demi-vélane, était exessivement moche. Il était très rude pour la jeune-femme de décrire cette...chose.

Le plus bizare chez cette créature était sans nules doutes, son apparence première. On aurait dit, que c'était un croisement entre un singe et une grenouille. Sa peau était verte tacheté d'une couleur un peu plus sombre, lisse, visqueuse, sans fourrure. Ses pieds et ses mains étaient palmés. Ses bras contrairement à ses jambes, étaient vraiment long et trainaient au sol, tel un pull trop grand pour sont propriétaire. Sa tête était dotée de petites cornes de chaques côtés de la tête et d'une très large gueule façon crapeau qui lui donnait l'air toujours heureux.
Sa bouche se fendait en un abominable sourire et on voyait des dents, qui on le devinait, étaient aussi tranchantes que des lames de rasoir. Des yeux rouge globuleux semblaient lui sortir de la tête et ses oreilles ressemblaient de loin à celles d'un elfe de maison.

Toujours immobilisée, Zahabeth regardait fixement la queue du Clabbert se balancer de droite à gauche.
*Bon dieu qu'est ce qui leur prend de mettre dans ce labyrinthe une attrocité pareil? Je ne suis qu'en quatrième année, je n'ai jamais appris à me défendre contre un Clabbert!* C'est à ce moment que choisit la créature pour s'approcher, le sourire toujours collé sur ses fines lèvres, vers Zahabeth.
La Serpentard d'un mouvement d'impuissance cerra plus solidement encore sa baguette magique.
Le Clabbert ammorça un mouvement pour toucher la jeune-femme lorsque celle-ci se ratatina encore plus contre la haie et hurla de nouveau. Les yeux de la créature sortirent de leur orbite, sa bouche s'ouvrit grande et de ses longs bras emprisonna sa propre tête, en un geste typiquement humain, de panique et l'hocha de gauche à droite. Mais surtout l'horrible chose qui se trouvait sur sa tête, que Zahabeth avait prit pour une affruse bosse, se mit soudain à clignoter d'un rouge vif à un rouge plus fonçé.

Cette attitude fit comprendre à Zahabeth d'un seul coup que le Clabbert n'était pas méchant ni agréssif, mais aussi à quel point il était ridicule voir comique. Incapable de résister à la tentation, Zahabeth éclata d'un rire claire éprouvant à la fois, son soulagement et son amusement. Le Clabbert sembla voir que le danger s'était éloigné et reposa ses bras au sol et son front reprit sa teinte "normale". S'Approcha doucement de Zahabeth, et voyant qu'elle ne réagissait pas toucha le sac-à-dos de celle-ci. La demi-vélane se baissa un peu pour être à la hauteur de l'annimal et fronça les sourcils. La Clabbert tout heureux de nouveau, retoucha le sac en secouant la tête.


"Ahhh C'est ça que tu veux, mocheté?"

Dit-elle en s'adressant au Clabbert et posant son sac de survit au sol. Dégageant un peu l'annimal d'un geste de la main, Zahabeth tendit à "mocheté" un bout de bacon, trouvé dans son sac. Le Clabbert encore plus heureux se mit à sauter dans tous les sens en battant des mains, tout en mageant avec gloutonnerie son bout de bacon. Zahabeth ne put s'empécher de sourire, ce monstre bien que pitoyable était vraiment bizare.
Puis Zahabeth se releva, remit son sac sur son dos et en levant les yeux au ciel reprit son chemin.
Elle n'eut à peine que quelques mètres à parcourir lorsque soudain, une main visqueuse la saisit par le bras. Zahabeth sursauta et se retourna. C'était...le Clabbert...


"Mais qu'est ce que tu me veux Laideron?"

Lui demanda-t-elle plus par surprise que par colère. Celui-ci se remit à gesticuler devant elle et secoua ses mains giganteque devant le visage de Zahabeth.
Dans un éclair de lucidité, la Serpentard ouvrit la bouche de stupeur, pour la deuxième fois de la journée.

"Venir? Tu veux venir avec moi?"
Le Clabbert sembla encire plus heureux que jamais et se remit à se dandiner n'importe comment.
"Stop! Si tu veux venir, tu te calme! Ok?"
Sans attendre sa réponse, Zahabeth retira sa capuche, qui lui obscurcissait la vue plus qu'autre chose, d'un geste hautain et reprit sa route sans faire attention à l'horreur qui la suivait.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Mar 6 Juin 2006 - 22:38

Thalys se tenait a coté de sa sœur. Bien plus posée qu’elle Scylla observait attentivement les autres participants. Thlys ne leur avait jeter qu’un rapide coup d’œil. De toute manière, elles verraient en temps et en heure pour s’occuper des concurrents.
Les deux préfètes de Gryffondor venaient de s’engager dans les ténèbres, quand la voix de sa sœur retentit, dans sa langue natale. Que faire de ces deux Rouges ?

« T’inquiètes pas, on verra en temps et en heure… »

Thalys suivit le regard de sa sœur. Il se posait sur les membres de sa propre maison. Elle n’avait croisé encore personne. Les observant tous autant qu’ils étaient, la jeune fille ne vu que deux grandes, plus âgées qu’elles. Un danger, comme les deux rouges, et la Jaune. A prendre avec précaution. Les autres seraient vite réduits, mais elles… Elles devaient avoir un bon niveau en magie. Et la, ça créaient les difficultés. Se désintéressant a nouveau des autres participants, la jeune grecque posa son regard sur le labyrinthe. Qui aurait-il d’intéressant ?
Ils avaient du prévoir diverses attractions, mais les meilleurs ne serait que lorsque qu’elles auraient le champ libre pour s’amuser sur les autres. Une nouvelle fois dans son constat sur les autres participants, la jumelle rompit le silence. Un cadeau ^.^ ! Quelle chance !

« Merci pour le jouet, j’en verrais bon usage. »

Une vague sensation d’humidité s’empara d’elle… Pourquoi n’entraient-elles pas maintenant ? Après tout, elles étaient sous une pluie, digne de ce pays très vert. Quel pays pitoyablement mauvais niveau climatique, entendons-nous bien. Ne supportant plus cette horrible sensation que d’être humide jusqu'à la pointe de ses cheveux, mettant définitivement en bazar son brushing fait avec tant d’application le matin même…
*Pays stupidement inutile !* Ronchonna mentalement la jeune fille. Retenant un soupir de déception sur l’attente trop longue, elle vit enfin sa sœur sortir de sa contemplation. Ravie de bouger enfin, la jeune première année suivit sa sœur, pénétrant enfin dans le labyrinthe. Elles ne furent même pas a l’abri de la pluie. Sortant sa baguette, la jeune fille lança un sort bateau, histoire de voir quelque chose dans cette noirceur ténébreuse. Tout de suite copier par sa jumelles, la jeune fille put voir très vite fais les alentours.

Droit devant elles, un couloir, d’un mètre de long environ. Il bifurquait après en trois chemins. Droite, gauche, devant. S’arrêtant au milieu du carrefour, la jeune Grecque médita trois secondes, avant d’opter pour le chemin de gauche. Elle l’avait choisi au pur hasard. A vrai dire, être sous la pluie n’avait rien de bien interessant. Il aurait pas pu avoir la bonne idée de regarder la météo avant de les lancer dans ce truc la ? trois jours sans pouvoir se changer ! Il allaient sentir le fennec quand il en sortirait. Tout en marchant prudemment, la jeune fille soupira et protesta :

« J’aime pas ce pays ! J’aime pas cette pluie stupide ! »

Thalys s’arrêta brusquement. Elle avait cru sentir un truc. C’était très peu commode que de ne pas voir normalement. Il aurait pu avoir la bonté de laisser la vision normale, déjà que le temps faisait des siennes, si en plus il fallait qu’il fasse aussi sombre qu’un soir sans lune et sans étoile, là, ça n’allait plus ! Relevant sa baguette, la jeune fille remarqua…

C’était quoi ce truc ?

Thalys avait devant elle un petit être accompagné d’un de ses semblables. C’était un tout petit truc. A peine plus haut que la largueur du pouce de la jeune fille. D’une couleur peu passe partout, la jeune fille regarda ces moustiques bleus flash. Sans y prêter plus d’attention, la jeune fille les poussa d’un revers de main. Réaction stupidement absurde… Et la jeune Grecque allait malheureusement en pâtir. Elle ressentit une faible douleur dans la main. L’une de ses absurdités avaient du la piquer. Pour couronner cette journée horrible ! Avançant a nouveau, la jeune fille ne sentit pas le sol sous son pied. Hein ? Il se passait quoi la ? Posant son regard sur le sol, la jeune fille remarqua qu’elle n’était plus sur le sol.

« Scyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyl ! »

A peine paniquée… La jeune grecque appelait sans autre façon sa sœur. Pourquoi était-elle entrain de voler ? La réponse, qu’elle ignorait pour l’instant, c’était que cette petite bestiole qu’elle avait retirer sans plus de détails était un Billywig. Une piqûre de ce charmant animal donnait le droit a un tournis, ainsi que celui de léviter. La jeune fille se raccrocha autant qu’elle put a l’une des haie, s’amochant les mains et les bras, ainsi que les manches de sa robe. Quant a la baguette qu’avait eu la jeune fille en main, elle gisait sur le sol, lâché dans cette tentative de s’accrocher aux haies.

« Scyl ! j’veux redescendre >.< »

Jetant un regard vers sa sœur, la repérant aisément par la lumière de sa baguette.
Revenir en haut Aller en bas
Kalinah Horuni
Serpentard ~ Sixième année


† Niveau: Sixième année - Capitaine de l'Equipe de Quidditch - Attrapeuse - Admin

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Mer 7 Juin 2006 - 21:25

Kalinah marchait d’un pas décidée écartant les branches qui lui barrait le passage. Elle ne se sentait plus spécialement stressée. Ni angoissée… Elle avait récupérée la rage de vaincre. Elle jetait des sorts ça et la. Jusque la tout était facile. Aucune embûche ne s’était opposé a elle. Kali commençait d’ailleurs à trouver cela trop facile… Elle entendait des pas près d’elle. Mais tout était si lointain. Comme si un mur opaque c’était dressé autour d’elle pour la séparer du reste du monde. C’était peut être le moment de paniquer ! Elle se retourna dans tout les sens puis compris soudain !

*se sont les autres joueurs… Eux aussi m’entendent mais ne me vois pas ! Comment ais-je pu être aussi bête !*

Elle tenta de parler… Peut être qu’Oly l’entendait :

« Tout va bien ? Quelqu’un m’entend ? »

Pour toute réponses, un cri horrible transperça la forêt… Elle commençait petit a petit a regretter d’être venue… Et a comprendre pourquoi la foret dîtes interdite était tellement fuie des élèves de Poudlard. Elle avait déjà goûté à cette frayeur peut avant le jour J… Et justement… L’acromantule était sûrement toujours là… Celle qui lui avait transpercé le dos peut de temps auparavant et qui lui avait laissé plus qu’un mauvais souvenir… une balafre… Qu’elle s’empresserait d’effacer par magie lorsqu’elle en aurait les capacités ! L’infirmière n’avait rien pu faire. Du temps lui avait-elle dit !

Kali fut soudainement tiré de sa rêverie par un nain aux grandes oreilles… Des oreilles pointues et étranges. Un regard féroce et les babines retroussées ! Le premier réflexe de celle-ci fut de pointer sa baguette. Elle hurla complètement paniqué par son première adeversaire… Elle ne conaissait pas cet étrangeté. Elle ne connaissait ni ses faiblesses, ni ses points forts !


« Expelliarmus ! »

Il balaya le sort d’un revers de main et Kali se mis a tremblé… Et si elle échouait à la première épreuve ! Une Serpentarde dernière du concours… elle ferrait le déshonneur de sa maison. Elle voyait déjà les gros titres du journal quotidien de poudlard ! ‘Une seprentarde vantarde, perd la première tournoi de prestige organisé par l’école !’ Elle ne pensait même pas a sa propre sécurité… Elle n’imaginait même pas fuir. Il faudrait peut être envoyer les étincelles… Soudain le nain perdit son air féroce et pris la parole :

« Maranwë Falassion, Usstan ssinssrin ulu elgg dos! Il te faut trouver la bonne réponse... Tu en sortiras indemne et tu poursuivras ton chemin. »

Il poursuivit un sourire goguenard aux lèvres :

« Norbert a 24 ans. Elle a deux fois l’âge que Jessica avait lorsque Norbert était du même âge que Jessica a maintenant… Quel âge a Jessica ? Ces prénoms te dises quelques choses n’est-ce pas ? Attention tu n’à le droit qu’à… Une seule réponse. Usstan ssinssrin ulu elgg dos ! »

Kali écarquilla les yeux… une énigmes ? Elle qui n’avait jamais était très forte pour ce genre de chose ? Le nain avait lu dans ses pensées… Norbert… Elle l’aimait mais était condamné a ne pas pouvoir le fréquenter. Jessica sa pire ennemie. Le prénom qui pourrait la déstabiliser le plus facilement. Au moins elle avait mémorisé l’énigme facilement. La jeune femme savait que sa réponse déciderait de son destin dans le labyrinthe. De son destin tout court…Avec un peut de chance ! Elle remua l’énigme dans tout les sens et finit par trouver deux réponses possibles. Kali ne pouvait plus réfléchir… Elle sentait l’esprit de l’horrible créature la fouiller toute entière… Fouiller ses plus grandes peurs…Bientôt il connaitrait tout d’elle…


« Je connais la réponse… dix-huit. J’en suis sure. Laisse moi maintenant ! »

Elle le regarda, des éclairs dans les yeux. Il fallait faire preuve d’assurance. Même si elle avait un peut prononcé ces paroles aux hasards… Comme si elle avait été poussée… Comme si ce n’était pas elle qui avait parlé ! Sûrement avait-il laissé un peut de ses pensées lors de l’intrusion dans l’esprit de la Serpentarde… peut être y avait-il laissé la réponse ? D’un air mécontent il disparaissa dans un *Pop* laissant tomber un objet mystérieux sur son passage… Kalinah s’avança pour le ramasser…

*Mon dieu ! Qu'est-ce que...*


(désolé pour le style d'écriture super mauvais... M'enfin, c'est mieu que rien! j'espère que mon méssage n'est pas trop lamentable! Pour l'elfique c'est du vrai j'ai trouvé un traducteur!)

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Mina Lempin
Préfete de Poufsouffle
Préfete de Poufsouffle


† Niveau: Sixième Année

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Sam 10 Juin 2006 - 20:28

Mina venait d'entrer dans le labyrinthe en se demandant si elle était pas folle pour avoir entendu la voie de sa mére...Les applaudissements de la foules installaient pour regarder le spectacle l'a fit sortir de ses pensées saugrenues...Elle avait elle aussi observait ses adversaires et avait trés bien vue leur regard qui voulaient tous dire "que fait une Poufsouffle ici?!"...Même si les Poufsouffle étaient décrit comme des pleurnicheurs, des trouillards etc...ils oubliaient que Mina Lempin était en quatriéme année et qu'elle avait bien changée...

*Arrête de penser à tous ces idiots et concentre toi!*

S'ordonna la jeune fille à l'intérieur d'elle même. Elle se demandait aussi pourquoi elle était la seule éléve de sa maison...Et puis elle s'en fichait royallement en plus. Mina se demandait quel genre de créatures elle rencontrerait, elle avait lut une dizaine de livre sur les créatures magiques les semaines précédent le concours elle espérait que cela lui suffira:

*Faut pas que jtombe sur des créatures que je n'ai jamais vue...*

Hors de ses cours, Mina avait étudier des créatures tels l'augurey, l'accromantula, les multiples sortes de serpents et d'araignées, le Clabbert, etc...Sur quelles cléatures tombera-t-elle? Cette question ne voulait pas sortir de sa tête. La jeune Lempin avançait doucement, il faisait de plus en plus sombre, elle sortit sa baguette et dit d'une voix normale:

"Lumos!"

Et une lumiére se fit au bout de sa baguette...La jeune quatriéme année voyait maintenant beaucoup mieux...Elle entendait des éléves parlaient d'une voix étrange..surement pour se rassurer...Leurs voix tremblaient...Mina n'osait pas répondre, elle préférait pensée toute seule même si elle était de plus en plus angoissée...


*Calme toi Mina!
Tout v....*

Ce manque d'inatantion fit glisser son pied droit sur la terre qui mélangée à de l'eau donnée de la boue bien mollen bien glissante. Elle s'aggripa de justesse à une petite branche de la haie qui était juste à côté d'elle. Au moment où Mina se relevait enfin et tant bien que mal, la branche qui était son objet de sauvetage se brisa d'un coup dans un gros "Crac!" et Mina se retrouva les deux jambes dans la boue, la tête de juste, ses cheveux évitant un bon shampoing à la boue, ses bras trempant aussi dedant..Elle était bien belle là la Mina Lempin...La jeune Pousfouffle se mit à rire toute seule comme une débile comme pour se rassurer...

*Hum...
Douée ma chére Mina...Peut être que les autres éléves ont raison! Que fait ici une Pousfouffle qui sait même pas tenir debout!
Oh ca va mes pensées tordues là!
Tu es une Poufsouffle et alors...Tu vaux bien mieux que tout ces arrogants de Serpentards!*

Cette pensées fit sourire Mina qui se releva toute collante...Elle mit sa baguette sur le bas de sa robe pour voir la catastrophe...En effet elle ne s'était pas un peu salie, mais vraiment beaucoup salie...Il y avait de la boue partout, elle commença à l'enleva mais elle s'en mit pleins les mains...Elle s'essuya sur le bord de la haie puis la jeune Lempin se remit à marcher..

Elle continua donc de marcher en faisant, cette fois-ci, attention à la boue car elle ne voulait pas refaire une chute...Il y avait maintenant deux biffurcations, une à droite, et une à gauche:


*Laquelle prendre?*

Elle entendit une voix, mais trés légérement, vers la droite, dans une langue que Mina ne connaissait pas du tout. Et la voix se perdit...C'était celui d'un garçon, enfin, c'est ce que se disait la jeune Lempin qui regardait toujours les deux intersections..Devait elle suivre la droite..Non! Quand elle se tourna vers celle de gauche tout d'un coup, la haie se ferma d'un coup, Mina poussa un cris et se retrouva collée contre l'autre haie et elle parla tout haut:

"RAAhh!
C'est quoi ce truc!?
Manquait plus que ça...pfff..."

Elle s'était remit de cette mini émotion et se vit obligé de prendre alors le chemin encore plus étroit que celui sur lequel elle se trouvait...


*Pas le choix ma vieille!*

Ce dit la jeune Lempin qui se mit à marcher toujours lentement et doucement dans le petit chemin sombre, malgrés la lueure de la lumiére de la baguette de Mina...Celle ci regardait partout autour d'elle, elle se retournait de temps en temps...Et la pluie qui continuait à tomber....La jeune Pousfouffle n'avait pas trop fait attention à cela mais quand elle découvrit ses cheveux complétement trempée, elle soupira...

*Quelle idée de faire un concours pareil avec un temps pareil!
Et on devoir dormir sous cette pluie? Encore si on arrive à dormir.*

Mais Mina n'y était pas encore...Elle entendit un cris strident, poussée par une jeune fille, assez loin de là où se trouvait la quatriéme année qui avait sursautée et accélérait le pas car elle sentait une ou plusieurs présences prés d'elle...Elle courrait presque mais faisait toujours attention où elle marchait...Elle dut tournée encore à droite et sursauta car la haie venait de se refermer juste derriére elle.

*Me voila piégée..*

Elle se remit à avancer et sentit cette/ces présence(s) de plus en plus prés..Elle tenait fermement sa baguette devant elle...Elle entendit encore un cris puis soudain tout fut calme...bien trop calme...beauoup trop calme..ce n'était pas normal..plus un bruit de pas, plus rien...La jeune Lempin se mit à courir...De plus en plus vite...


Mais elle fut obligée de ralentir quand elle entendit des petits bruits, pas de pas, mais de frotement prés d'elle...Elle se retourna, mit sa baguette vers le sol mais rien...Vraiment rien...L'angoisse était à son comble et Mina ne savait pas quoi faire...Courir? Rester planter là? Crier? Elle n'en avait aucune idée...Elle se retourna et décida de se remettre à marcher se sentant toujours suivit bien evidemment...Elle marchait toujours discrétement, en esayant de faire le moins de bruit possible, quand soudain, elle sentit quelque chose sur ses pieds, elle fit un bond en poussant un cris strident:


"AAAAAAAAAHHHHHH!!!!!!!!!!!"

Elle se mit à trembler, et pointa, tant bien que mal, sa baguette sur ses pieds, il n'y avait rien...

*Suis je folle ou quoi?
J'ai bien sentit un truc!*

Elle continua à marcher, soudain, devant elle, Mina vit des petites étincelles, mais trop tard, les "choses" venait de lui sauter dessus, et la jeune Lempin poussa un second cris:


"AAAAAAAAHHHHHHHHHHHH!!"

Trois espéces de homard diformes grimpaient sur elle, un sur sa jambe droite, l'autre sur sa jambe gauche et le troisiéme sur son bras droit...


"AAAAHHHH c'est gluuuuant!!
Dégageeezzz dlààà!! Alleeeeezzz on fouuuut le caaaaaaaaaamps!!!"

S'écriait elle tout en gigotant dans tout le sens...Si on l'a voyait comme ça on la prendrait vraiment comme une folle...Elle bougeait les jambes, les bras dans tout les sens mais ces "choses " restaient collés à sa peau, elle aurait voulut dire:

"Maudit Scroutts à pétard de mes fesses!"

Mais en gesticulant ça donnait plus tôt:

"Mrraurrri Scrrrroupprrr raa pétarrrrr drrrmrrrr frresssrrr!!"

Quand elle réussit enfin à en envoya bladinguer deux, elle pointa sa baguette sur ces homards difformes et s'écria:

"PETRRRRIFRRRRICUS TRRRROTALUS"

Mais comme elle gigotait en même temps, ça ne marchait pas...Elle arrêta de bouger en observait quand même le Scroutt qui continuait de grimper sur son bras..C'était tellement gluant...beerrrk!!

"PETRIFICUS TOTALUS !!! "

Mais les mini homards faisaient que sauter pour regrimper sur les jambes de Mina que ça marchait pas...


"MAIS VOUS ALLEZ ARRETER DE BOUGEEERR!!"

Criait Mina même si elle savait que cela ne servirait à rien..C'était un réflexe ^^...

*Quel sort je peux utiliser?*

Ce demandait Mina qui s'était remit à gesticuler pour enlever ce satané Scroutt à Pétard...Heureusement que c'était que des tout bébé sinon la jeune Lempin n'aurait même pas une chance de s'en sortir déjà que là, elle n'y arrivait pas..Une fois la derniére bestiole enlevé de son bras, il fallait les arrêter à jamais pour pas qu'ils remontent sur elle...Elle recula un bon coup et se retrouva bloqué contre la haie.

*Allé réfléchiiis!!
Quel sort déja...tu l'as lue...allez...tu l'a lue...contre les Scroutts...allez!!!*

Mais rien ne lui venait à la tête, ce fut juste quand le plus gros des choses ideuses fit un saut pour sauter sur elle que se souvient et hurla:

"Impedimenta!"

Mais ça ne marchait pas...Mina se baissa de justesse pour l'éviter et se retourna et recommenca en ppointant sa baguette sur le Scroutt:

"Impedimenta!"

Et cette fois ci la bête se vit applatit et disparut on ne sait où...


*Et de un!
Au tour des deux autres..*

Se dit Mina en se retournant vers les deux drôles d'homard qui l'a regardait méchamment:


"Oh ca va hein!
On se calme horrible bête à la noix de coco!"

Les insulta Mina qui se mit à sourire car cette insulte était ridule et les Scroutts qui l'a regardait bizarrement genre: "pff quelle folle! On est tombé bien bas!" Mais Mina se reconcentra et visa celui qui était le plus prés:


"Impedimenta"

Et celui là eut le même sort que son "ami"...^^...Au tour du dernier qui se mit à bondir sur Mina qui fut pas assez rapide, elle se retrouva avec un Scroutt sur la tête!


"AAAAAAAAAAAH!!
MAIS CA BRUUUULLLE, CA PIIIIQUE,
DEEEGAGEEEE FOUUUUUUUUUUUUUUU LE CAAAAAAAAAAM!!"

S'écriait Mina en bougeant la tête dans tout les sens, elle jeta sa baguette au sol et agripa avec ses duex mains la carapace de la bestiole et la balança sur la baguette:[/i]

"Loupé!
Comment jvais faire avec lautre qui bave sur ma baguette!"

[i]Elle se mit à lui donner des coups de pied et put enfin récupérer sa baguette gluante:


"Berk.."

Puis elle fixa sa baguette sur le Scroutt et cria pour la troisiéme fois:


"Impedimenta!"

Et le dernier Scroutt s'arrêta et disparut comme les deux autres...

"Ah enfin.."

Soupira la jeune fille, fatiguée, et lassée de cette mini bataille.

"Jsuis pleine de boue et pleine de bave...
Mais c'est qu'ils faisaient mal en plus ces bestioles de crotte de bique!"

Aprés s'être un peu débarbouillée le visage, et s'être remis de ses émotions, elle se remit à marcher toujours en tremblant...Elle était dans un état bien lamentable, sa robe pleine de boue, ses cheveux trempé par la pluie qui continuait de tomber..Son bras comme ses jambes pleines de baves tout collante et son visage dégoulinant d'eau et de bave...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Lun 12 Juin 2006 - 2:27

Scylla ne fit pas attention aux paroles de sa sœur, bien trop concentrée sur sa tâche, ce labyrinthe semblaient avoir été habité par une colonie entière de Elle avançait à pas feutrés, ne souhaitant pas se faire entendre des autres participants. Parmi les branches, elle voyait parfois une personnes avancer, alors, elle lançait un sort ‘experliarmus’ le plus souvent, c’était un sort très simple, très utile que l’on employait souvent et qui servait à peu prés à tous, certainement l’un de ses préférés ! D’ailleurs, elle ne se gênait pas pour l’utiliser aussi bien dans la vie courante qu’ici comme cette bestiole à huit pattes communément appelée araignée venait d’en subir les conséquences. La jeune fille regarda un instant le cadavre de cette pauvre créature, regarder ses anciennes proies, vraiment morbides comme habitudes, mais en réalité, Scyl’ détestait tous ce qui traitait des insectes, ainsi elle s’effrayer facilement de voir ces petites bébêtes grouillantes, rampantes sur ses membres et…Un frisson la parcourut, non non, penser à ces sensation, à ses bestioles, ce n’était vraiment pas une bonne idée !

Elle rattrapa ensuite sa sœur, la pluie lui brûlant les entrailles, tant elle était trompées, elle pouvait bien tomber par terre, ce serait beaucoup plus chaud que d’être trempé comme cela ! Elle fouilla un peu dans sac et trouve une assiette, son trop savoir ce que cela fichait là, elle s’en servit comme parapluie la tenant d’une main au dessus de sa tête, son sac sur le dos et de l’autre main, elle tenait sa baguette magique. ‘ J’aime pas ce pays ! J’aime pas cette pluie stupide !’Scyl’ accorda un regard devant et derrière elle, puis soupira, elle non plus n’aimait pas se pays, et elle non plus n’aimait pas la pluie, elle détestait ce pays qu’elle trouvait morne et terne, elle n’aimait pas les gens et leur attitudes, elle n’aimait pas le fait qu’elles soient obligées de subir le fait que d’autres personnes étudient pareillement à elle et elle ne supporter pas non plus cette école, ce lac, ce parc, ce concours, enfin, rien n’allait ! Elle ne pouvait même pas se défouler sur quelqu’un en ce moment car la seule personne à proximité se trouvait être sa sœur adorée et la jeune fille ne ferait JAMAIS de mal à sa jumelle, où tous du moins pas consciemment.

La jeune fille regarda par la haie, cherchant à apercevoir les autres participants elle avait presque réussit à voir passer quelqu’un quand elle se prit une gifle par l’une des branches, apparemment regarder, non non regarder et lancer des sors étaient permis, elle l’avait fait tout à l’heure, observait malhonnêtement par cette haies se trouvait être interdit. Elle faillit se retrouve à terre, mais s’agrippa à une branche dépassant de la haies juste en face et s’agrippa si bien elle ne se retrouva pas à terre. Comme ce couloir était étroit. La jeune fille, assez éloigné de sa sœur, vit alors la scène, dramatique soit dite au passage.

Avec méchancetés, deux horribles monstres, des créatures aillées aussi grosses –où presque- qu’un cognard se retrouvèrent à la poursuite de sa sœur qui leurs étant bien supérieur les balaya d’un revers de mains mais les créatures revinrent à la charge et … ils attrapèrent alors sa sœur qui se retrouva en haut, dans le ciel avec sur le visage un espèce de sourire idiot ! Par Merlin, qu’est-ce que c’était que ça ? Les deux bestioles pourtant ne semblèrent par être la cause de l’envol soudain de sa jumelle. Scyl’ regarda les deux insectes qui doucement mais sûrement se rapprochaient d’elle. Totalement paniquée, elle essaya vainement de s’incruster dans l’arbre, de ne faire qu’un avec lui, mais l’arbre la rejeta et l’envoya de l’autre côté de la haie, retour au point de départ ? Oh non, elle se trouvaient beaucoup plus prés de ces insectes ! **réfléchis Scylla réfléchis allez tu es une Arkethos oui où on ?!? T’as famille sont parmi les derniers métamorphomage alleeeez réfléchis tu as le potentiel de tes parents viiitee grouille toi, merde j’ai pas d’idée là ! Mais chuui trop bête Nooon ne me touché pas** « Noooooooooonnnnnn !Partez tous, dégagez, laissez moi tranquille, écrasez vous par terre, mordez qui vous voulez mais ne vous approchez pas et surtout, ne me touchez pas non non non non non non non et non » Prise d’une vrai crise d’hystéries, elle ne fit même pas attention aux fait que les insectes s’étaient sauvés, dans un courage fuyons général, l’hystérique ne semblant pas une proie facile et trouvant certainement que le parc regorgeait déjà de proie plus facile. D’autant plus que la jeune fille avait lors de sa diction si folle fait de grands gestes avec sa baguette qui avait envoyé sans même qu’elle y pense une gerbe d’étoiles et de magie, ce n’était pas un sort, c’était simplement qu’elle avait trop peur, trop de panique pour invoquer à elle le moindre cours de défense contre les forces du mal. Mais cela s’était passé si vite…En quelques minutes après, elle reprit contenance, un chance que toute la scène se soit déroulée dans ce couloir si sombre et que seul le corps lévitant de Thal’ pouvait peut-être attirer les regards…Mais là, dans ce noir si compact, qui penserai à regarder autre part que dans les labyrinthe ? Scyl’ attrapa la baguette de sa sœur et lança un accio. Sa sœur arriva, elle lui prit la main et avança dans ce noir, ne sachant que faire de sa sœur. « Dit Thal’ tu es consciente ? » -elle n’avait pas entendu les paroles de sa sœur que celle-ci avait prononcées pendant l’affrontement. Alors ne savait pas si sa sœur était un zombi vivant où simplement une petite fille lévitant -après tous, c’était si normale...-« Si tu es dans un état à peu près normal…où si tu es bien consciente… Tu peux me dire si tu vois la coupe ? Que l’on y aille de suite…dommage que tu ne puisses pas te poser enfin que tu ne puisses pas voler quoi tu aurais pu aller la chercher et me remmener, ça aurait été amusant, et plus simple aussi ! Alla la, si on avait un peu plus écouté maman, on aurait pu devenir des métamorphomages assistants et on aurait pu nous transformer en n’importe quel animal, moi je serais devenus un dragon où bien, un papillon rose et bleu avec des motifs jaune et toi ? » Pourquoi Scyl’ se faisait soudainement si bavarde ? Tous simplement parce qu’elle n’avait aucune envi de se faire surprendre à nouveau par le silence, par ce silence morbide qui régnait dans le parc et même si ce n’était pas bien intelligent, assez dangereux puisque les autres participants pouvaient maintenant les entendre, elle s’en fichait complètement. D’autant plus que toutes les paroles de Scyl’ avaient été dites en grecque…pet nombreux seraient les possibles traducteurs dans cette jungle !

La pluie tombait de moins en moins, comme toujours dans ce satané pays ! Et Scylla ne s’en rendit compte qu’à la fin du ‘couloir’ que semblait faire cette haie. Elle regarda derrière elle et remarqua qu’elle avait oublié son assiette, elle se mit à penser que tous ceci n’était qu’une supercherie et qu’en réalité, on les avait envoyé à la mort avec pour toute protection, un sac à dos remplit d’un barda inutile. A moins qu’un plaisantin n’ait trafiqué son sac…tout aussi possible en fait ! Mais la jeune fille reprit sa marche, tenant toujours sa sœur par la main « tu peux encore léviter ? » Elle ne sentait en effet plus la main de sa sœur haut dans le ciel mais cela ne voulait pas dire qu’elle ne pouvait pas planer juste à côté d’elle ! Sa baguette toujours accrochée, désespérément accrochée à la main de Scyl qui ne la quittait pas. Bon maintenant, si elle pouvait trouver un endroit où dormir, voir même la coupe –ce serait encore mieux en fait …- Mais ne trouvant pour l’instant rien, elle reprit son chemin ! Les cheveux en bataille, minée par les recherches, des traits endormi, de la terre sur la joue et un uniforme souillé de boue…Scyl’ était vraiment peu ragoûtante à voir mais pour la première fois de sa vie, elle se fichait de sa mise en plis, du fait que son masque de maquillage avait coulé et que ses vêtements étaient laids, affreux, et lui donnaient un air de cochons dedans ! Elle, elle ne voulait qu’une chose, sortir avec sa sœur de cet endroit de malheur, mais de préférence avec un souvenir !!

[Voila ^^’ Je sais si je vais pouvoir re-rep’ après il est tard et là j’avais au lit -_-‘ et si il est si tard c’est d’la faute à Norbert Razz Bref ^^’ juste pour vous dire que compter pas sur moi ]
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Lun 12 Juin 2006 - 19:31

Ce que voyait Angel était horrible, son si beau visage blanc et doux à la normal qui était encadré par de longs et soyeux cheveux bleutés, et ses magnifiques yeux jaunes qui lui donnait un visage des plus beaux qu’il soit dans cette prestigieuse école de magie du Royaume-Uni : Poudlard, était défiguré face à ce miroir. Le jeune français pensait bien qu’avec l’effet de la pluie, ses cheveux aurait ondulé, voire frisotté, pour son plus grand malheur, mais là, ils n’étaient pas simplement ondulés ou frisottés, ils étaient hirsute, rêches, ressemblaient à rien, faisait d’énormes boucles en même temps, même si cela paraît impossible. De plus son visage était joufflu, parsemé de tâches de rousseur, de cicatrices, de rides, d’acné et ses yeux étaient marron, il avait perdu ses ravissantes et magnifiques lentilles jaunes qui donnaient à ses yeux, le miroir de l’âme, cette couleur vive, pétillante dont il était fier. Mais sa robe, la robe qu’on lui avait forcé à mettre pour ce maudit concours, n’était pas épargnée. En effet, celle-ci déjà laide à l’origine, était froissée, chiffonnée, tachetée, le noir avait passé, et elle était déchirée en lambeaux, ce n’était plus une robes mais des guenilles, des chiffons moldus cousus entre-eux auraient été plus agréables à porter. En plus, elle semblait à la fois trop grande et trop petite, trop large et trop serrée.

En haut du miroir, le Serpentard de première année vit gravé une phrase dans une langue inconnue, il réussit à déchiffrer cette gravure, sans la comprendre. Voilà ce qu’elle disait : « dramehcuac neti af rueoc noteuq ecsi ame gaminot sapar reven ut »Puis quand ses yeux hideux, si beau dans le temps, se reposèrent sur ce reflet représentant un être monstrueusement laid, il vit derrière lui un reflet de lumière, avec du mal, car même si ce qu’il voyait le dégoûtait, il ne pouvait s’empêcher de le regarder (c’est comme les Moldus quand il regarde un film d’horreur, lors de la scène sanguinolente, ils se cachent les yeux, mais écarte les doigts pour pouvoir voir le sang couler), il se retourna pour voir l’origine de ce reflet.

C’était un autre miroir, tout aussi énorme, avec le même cadre en or, les mêmes griffes faisant penser aux pattes d’un animal. Peur de ce qu’il verrait, il s’avança tout de même vers celui-ci. Ce qu’il vit avant tout était la phrase gravée au dessus de celui-ci, dans une langue semblable à l’autre. Cette fois ce qu’il put lire était : « riséd elrue ocnot edsi amega siv notsap ert nomen ej ». Cette fois-ci aussi il ne comprit pas la signification de cette phrase. Il décida de voir son reflet, mais cette fois-ci, ce qu’il vit n’était pas un garçon ridé, à tendance acnéique, aux cheveux hirsutes et sales, aux yeux marrons, et à la robe en guenille, mais un garçon aux très beaux cheveux longs, avec un visage souriant, à la peau douce et sans imperfection, les plus beaux yeux qui n’est jamais existé se trouvaient sur son visage. La robe qu’il portait était d’une splendeur inexistante, mais ce qu’il le marqua le plus était la femme qui se tenait à côté de lui. Angel la reconnue aussitôt, c’était sa nourrice française : Angélique. Et ce qui frappa encore plus le jeune sorcier, était les alliances que tous deux portaient ; ils étaient donc mariés, et des gens se trouvaient derrière eux, apparemment il regardait le couple avec admiration. Il reconnut notamment Backhand, le Serpentard qu’il avait rencontré dans les toilettes du château et qui participait lui aussi au concours. Il y avait aussi Rose, la fille du parc, la Serdaigle. Tous deux ne lui reprochaient pas d’être égoïste, narcissique, mais l’admirer, le regarder avec envie. Angel resta donc à se contempler dans ce miroir.

Mais un reflet de lumière apparut, et Angel, par réflexe, se retourna pour voir l’origine de ce reflet. Cette origine était l’autre miroir, celui-ci était encore plus proche qu’avant, à présent Angel n’avait pas eu besoin d’avancer pour voir son reflet hideux. Mais à présent, il remarqua un autre détail, dans ce miroir il était seul, sans amis, sans admirateur et surtout admiratrice. Il voyait juste au fond des ombres, des ombres de personnes lui tournant le dos, sans se soucier de lui
Un reflet de lumière apparut de nouveau, il se retourna et vit encore cette superbe image de lui, l’Angel divinisé, adoré de tous et respecté. Ainsi avec les reflets de lumière, Angel n’arrêtait pas d’observer soit son beau portrait, soit son portrait laid. Il ne savait pas lequel montrait la vérité.


* Suis-je si beau ? Ou suis-je si laid ? Ais-je des amis ? Ou suis-je seul ? Riche ou Pauvre ? Célibataire ou marié ? *

Le temps passa, et Angel commençait à devenir fou, il perdait la tête, ne sachant pas quoi penser.

Il est vrai que le second miroir est attrayant à regarder, et voir son propre malheur est douloureux, mais on ne peut s’empêcher d’y poser ses yeux. De plus, les miroirs se rapprochaient de plus en plus, Angel était coincé entre les deux, les haies le bloquaient, il étouffait. Le manque d’air et la folie gagnèrent sur lui. Les miroirs étaient à présent assez proches l’un de l’autre, pour qu’on voit leur reflet dans l’autre. Il observa de nouveau le miroir du monstre et vit un mot : DESIR, il se retourna et vit CAUCHEMARD, et s’évanouit avec comme dernier son, le rire aigu d’un inconnu.
Revenir en haut Aller en bas
Edward O'Connel
Gryffondor - Deuxième année
Gryffondor - Deuxième année


† Niveau: Deuxième Année

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Ven 16 Juin 2006 - 19:26

[Bon re les gens, bon Angel moi j’ai comprit que tu était tomber dans les vapes ^^]

Puis des lianes se mirent à séparer les miroirs. Les bloquant faisant comme des attache, els rendant prisonnier. Le rire se tue. Qui osait s’attaquer a son piège ? Oui qui ?
Dans les ombres des haies des cheveux blonds tremper, aux mèches retombant devant les yeux dorer. Une lueur bleue émanait du sol, d’où les lianes se trouvait. Et allait s’accrocher aux hautes haies qui grondait de mécontentement, et se mettait à émettre une odeur pestilentielle. Les mains ou des gants noirs, se trouvaient pour séparer le froid de la peau du garçon, étaient désormais tremper, quittèrent le sol, ramassant une feuille de papier protéger par un isolant en plastique, ne dévoilant qu’un dessin étrange, cela ressemblait a un cercle magique comme le faisait les moldu pour invoquer le démon. Mais il n’en était nullement le cas actuellement.

Dans la terre spongieuse les petits pieds chausser de noir avancèrent, a chaque pas un ‘bouic’ se faisait entendre.
Le garçon de Gryffondor de première année se mit face à un des miroirs et regarda l’écriture. Il le connaissait pour l’avoir vu dans un des livres de son père.


« Le miroir de Rised, montre le plus chère désire de celui qui s’y trouve. »

Ses yeux se posèrent alors sur son reflet. Il s’y voyait tel qu’il était, à ses côtés son petit frère qui lui montrait un papier, le papier médical attestant qu’il était désormais en parfaite santé, et que ses jours n’était plus compté. Cela fit sourire Edward. Mais il se retourna vers le garçon a terre, et s’accroupi, puis le redressa assit, ne pouvant pas le porter, celui-ci était plus grand que lui en plus. Puis lui tapota les joues.

« Hé réveille toi garçon ! »

Mais rien. Le blond soupira et retourna son regard vers l’autre miroir qu’il ne connaissait pas. La il y vie un garçon grand et arrogant. Enfin le mot grand était un bien grand terme, il était mit en plus grand alors que des personnes autour de lui, scientifiques étaient tout petites. Rappelant les chibi dans les mangas. Chose qui faisait bien rire. Ses cheveux était long et nouer en queue de chevale, en blouse blanche, il avait un diplôme moldu a la main de science, donc une licence de chimiste. Son visage n’exprimait que haine envers les autre, prenant un air supérieur

*Je ne crois pas a ce que je vois actuellement. Le miroir de rised montre ce que je désire le plus au monde, et toi que fait tu ?*

« Que fais tu ? Me montre tu mon avenir, ou ce que tu veux que je devienne par rapport a mes choix ? »

Le blond fixait son reflet que lui-même trouvait hideux. Puis regarda Angel. Puis se leva, il prit une pierre et la jeta sur le miroir inconnu, celui-ci vola en éclat dans un grand fracas. Le bruit de verre casser tombant au sol, comme sur des dalles de carrelage.

« Ma force c’est d’allez toujours plus loin ! Même si je deviens arrosant, mais je ne le crois pas ! »

Ha ce courage digne des Gryffondor. Mais Edward devait bien avouer être terrifier. Son cœur battait la chamade, alors qu’il prenait le bras de Angel autour de ses épaules, et se mit à le traîner, cherchant un abri. Car même si c’était un Serpentard, il ne pouvait pas laissez ce camarade d’école ici.
La brume toujours présente et humide, l’obscurité étant la, sa lampe a bougie magique en main, avançant comme il le pouvait avec le poids mort de l’autre garçon, épuisé, il fini par tomber dans la terre, il s‘assit contre une grosse roche, et tira a lui l’autre garçon, le gardant dans ses bras, le temps que celui-ci se réveille. Ainsi le petit Lion protégeait le petit Serpent.

Avec sa feuille de papier qu’il posa a terre, il prit sa baguette, et la pointa dessus, s’activant le sceau des racines et feuille se soudèrent les une aux autres, venant faire au dessus d’eux un abri contre la pluie.

Edward soupira alors,


« Enfin un peut de repos… »

Mais ils ne pouvaient pas restez comme cela, de plus le Serpentard semblait bien trop fragile pour cette aventure, vu comme il c’était évanoui au bout de même pas 3 heures de jeux.

Il prit alors sa baguette, et lança les étincelles vertes pour signaler l’abandon d’un Serpentard.
Mais Edward ne pouvais pas le laissez la aussi, des qu’il vis un professeur enfin arrive,r il lui remit l’évanoui,e t reparti a l’aventure.

_________________

-¤-Le principe de l’équivalence, je donne pour recevoir autre chose, j’ai toujours cru que c’était la loi qui régissait le monde-¤-


Dernière édition par le Sam 1 Juil 2006 - 21:51, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
William E. Backhand
Serpentard ¤ Quatrième Année
Serpentard ¤ Quatrième Année


Date de naissance: 28/03/1991
† Niveau: Quatrième année

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Dim 25 Juin 2006 - 12:58

Après la rencontre avec l’Epouvantard, William Emilien avançait d’un pas moins sûr. Il aurait voulu penser à autre chose, mais le visage de son grand-père était omniprésent. Pourquoi lui faisait-il si peur ? Il devait bien y avoir quelque chose qui l’effrayait plus encore … Mais non, il ne trouvait rien. Son père aussi en avait peur, il s’en souvenait : il n’osait jamais lui répondre, ou même venir chercher William lorsque le garçon se trouvait chez ses grands-parents. Le Serpentard commençait à comprendre ne serait-ce qu’un peu son père. Sébastien Backhand avait toujours eu peur de son père, depuis son enfance, et ne voulait pas que William devienne comme lui … *C’est pas une raison pour m’avoir fait vivre comme un moldu !* Est-ce qu’il craignait qu’avec la magie, son fils se révèle être comme son grand-père ? *N’importe quoi ! S’il avait eu un peu d’autorité, aussi …*

William fut soudain tiré de ses pensées par un cri aigu plus loin devant lui. Il tendit l’oreille pour entendre une voix de fille hurler que c’était gluant. Tiens, qu’est-ce qui pouvait être gluant ? Un petit sourire se peignit sur le visage du garçon. Ah, des Scroutts à Pétard, disait-elle. Elle semblait avoir du mal. Elle lança plusieurs fois le sort Impedimenta, combien de bestioles y avait-il ? Quatre ou cinq, sans doute … Will se décida à avancer lorsqu’il n’entendit plus de bruit. Bientôt, il avait rattrapé l’élève en question. Il s’agissait d’une fille aux longs cheveux marron. C’était la seule Poufsouffle à participer, se rappela le Serpentard. Sa robe était pleine de boue et ses cheveux étaient trempés. Elle était de troisième ou quatrième année, selon ses souvenirs. William prenait garde à ne pas faire trop de bruit en marchant, et n’avait pas utilisé le sort Lumos, afin qu’elle ne se rende pas compte de sa présence. Il sortit sa baguette magique et la pointa sur le dos de la fille :

- Petrificus Totalus !

Ça s’était passé trop vite pour qu’elle l’évite ou le dévie. Le sort la toucha dans le dos et elle tomba en arrière, totalement paralysée. William Emilien s’approcha et l’observa brièvement : elle avait un front assez large, ce qui n’était pas très esthétique. Et elle avait des yeux de poisson, ronds comme des billes …

- Ce que tu es moche, fit-il en français, avec un petit sourire.

Puis il prit le sac de la Poufsouffle et l’ouvrit. Il trouvait que la nourriture qu’on lui avait donnée n’était pas suffisante, loin de là. Il ne tarda pas à trouver la part accordée à la jeune fille et la rangea dans son propre sac. Tant pis, elle n’aurait rien à manger. Elle n’allait pas en mourir, pour une nuit … Et puis, c’était un concours, une compétition. Tous les coups étaient permis, se dit-il avec un autre sourire. Il referma son sac, se releva et jeta un dernier regard à la Poufsouffle allongée dans la boue avant de continuer son chemin, marchant à grands pas. Il n’allait tout de même pas attendre qu’elle se réveille ! En plus, ça ne prendrait pas très longtemps …
Au premier croisement qu’il atteignit, il fit quelques traces de pas devant le chemin de droite, et prit celui de gauche. Si jamais elle décidait de le suivre, peut-être penserait-elle qu’il était passé à gauche … C’était son but.

Un peu plus loin, il sentit brusquement quelque chose se cogner dans sa jambe droite. Il lança un Lumos et dirigea sa baguette magique sur la chose en question. C’était une sorte de pomme de terre sur pattes, horriblement laide, et qui le regardait avec des yeux aussi ronds que ceux de la fille de Poufsouffle. Ça n’avait pas l’air dangereux … William Emilien donna un coup de pied dans le gnome et s’apprêtait à poursuivre son chemin lorsqu’il se rendit compte qu’un autre gnome s’était accroché à sa jambe gauche. Le Serpentard tenta de s’en débarasser par le force, rien à faire, il se tenait solidement. Il hésitait : s’il lançait un sort, est-ce qu’il ne risquait pas de se toucher lui-même ?
*Saleté …* Entre temps, trois autres gnomes avaient sauté sur ses jambes et l’empêchaient de bouger. Finalement, Will en attrapa un et réussit à le décrocher de là. Il le lança par-dessus la haie la plus proche et entendit un cri. C’était une bonne solution, mais les gnomes étaient de plus en plus nombreux et il ne réussirait jamais à se débarasser de tous un par un. Il opta pour un sortilège, en espérant qu’il n’aurait rien lui-même.

- Expelliarmus !

Et il obtint l’effet escompté. Les gnomes furent propulsés en arrière et, à part la douleur provoquée par les griffes des gnomes qui s’étaient décidément solidement accrochés, il n’eut rien. Soulagé, William reprit son chemin plus vite encore, sa baguette maintenant pointée sur le sol pour l’éclairer, et ne plus marcher sur quelque chose comme un gnome.

_________________
Maître Corbeau, sur un arbre perché, tenait en son bec un fromage ...
Revenir en haut Aller en bas
http://hpunivers.forumactif.com/viewtopic.forum?t=2116
Olyssa Nymfalis
Préfète-en-Chef
Préfète-en-Chef


Date de naissance: 21/01/1992
† Niveau: Sixième année ¤ Poursuiveuse

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Dim 2 Juil 2006 - 17:51

(-HJ-Voilà, comme prévu ici, le topic sera vérouillé jusqu'au 1er septembre, pour cause de nos deux mois de vacances. Rendez-vous pour tous les concurrents à la rentrée, où sera réouvert le concours...Sur ce, je vous souhaite de bonne vacances! )

EDIT: Sujet réouvert!

_________________
Revenir en haut Aller en bas
http://hpunivers.forumactif.com/viewtopic.forum?t=663
Olyssa Nymfalis
Préfète-en-Chef
Préfète-en-Chef


Date de naissance: 21/01/1992
† Niveau: Sixième année ¤ Poursuiveuse

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Ven 22 Sep 2006 - 21:32

(-HJ- Un magnifique double poste Désolée)

Aussi petite soit la victoire, on se sent toujours plus confiant après l’avoir remportée.
Olyssa marchait donc à présent d’un bon train, quoique méfiante à chaque nouveau tournant qu’elle empruntait…Ces derniers étaient réputés depuis la nuit des temps pour toujours cacher quelque chose de malvenu, et ces grandes haies n’étaient pas là pour faire joli.
Quant à ses mains et ses bras, ils étaient labourés de griffures, gagnées lors de sa rencontre avec les vicieux lutins de Cornouailles, douleur cuisante qui lui rappelait sans cesse qu’elle ne devait plus se laisser surprendre …si elle ne voulait pas sortir défigurée du labyrinthe.

Mais la chance ne semblait pas être avec la jeune sorcière aujourd’hui…
A peine venait-elle de penser à ça qu’un chapeau rouge et pointu vint se poser à ses pieds dans un coup de vent ! Intriguée, la jeune fille ramassa le bout de tissus, se demandant avec amusement quel concurrent avait pu se mettre ça sur la tête. Elle imaginait très bien à présent Zahabeth Salaz se tortillant avec ça sur la tête …

Soudainement, un bruissement de feuilles retentit derrière la Gryffondor ! Oly détourna aussitôt son regard du chapeau, arrêtant de respirer, le faisceau lumineux de sa baguette pointé devant elle…Mais rien…Encore et toujours rien de visible ! *Pourquoi faut-il toujours que ces choses s’y prennent de cette manière !*, pensa Oly, en serrant les dents, et s’en voulant une fois de plus de s’être laissée aller.

Pourtant, après être restée près de cinq minutes immobile à scruter les ténèbres sans aucun résultat, la Gryffondor dû bien se résoudre à reprendre son chemin et tourna les talons, le pas rapide, tenant toujours le chapeau à sa main.
Et…C’est bien entendu à ce moment que le bruissement se refit entendre, remontant vers elle à travers les haies, plein pot…Olyssa, sachant que son attitude ne servirait à rien, se mit néanmoins à courir à son tour, ses jambes la portant malgré elle à travers les couloirs obscures du labyrinthe.
Elle tourna à droite, puis à gauche, puis à droite et buta sur quelque chose….roula sur le sol dans un enchevêtrement de racines, de cailloux et de tissus, le nez dans la boue !

La jeune fille se redressa aussitôt, ignorant la douleur de trois roulades enchaînées, dignes d’une acrobate, et certaine que la créature qui la poursuivait allait en profiter pour se ruer sur elle…Et la créature en question ne se fit pas attendre…Une sorte de gros nain poilu et hurlant se précipita sur elle, un gourdin à la main !
Oly roula sur le côté, évitant ainsi le premier coup de gourdin de l’immonde nain, dont une gerbe de poils sortait de chacune de ses oreilles pointues et tordues.
La jeune sorcière parvint à retirer sa baguette du amas de boue dans lequel elle s’était enfouie et la brandit vers le nain…ou du moins essaya…Celui-ci, plus rapide qu’elle, et dont l’intelligence limitée permettait tout de même de prévoir que cette objet n’avait rien de bon, la balança plus loin, souriant d’un air vengeur…Et ce sourire découvrit des canines très développées, comparables à celles des vampires…Et ce sourire ajouté au fameux chapeau rouge et pointu, tombé dans la boue lors de la chute d’Oly, et que le sale nain venait de poser sur sa tête d’un air carnassier, termina de remettre en place un souvenir d’un cours de Soins aux Créatures Magiques de seconde année : ce nain, comme l’indiquait son satané chapeau, était un Red Cap, et aimait à tuer les humains à coups de gourdin pour les dévorer…enfin, ils y parvenaient très rarement en général, et leurs victimes n’étaient que des moldus insouciants…En conclusion, ce n’était pas aujourd'hui qu'une sorcière se laisserait faire par ce machin à poils !

Olyssa envoya donc de toutes ses forces son pied dans le ventre bedonnant du nain carnivore, et se jeta sur sa baguette. Mais à peine l’avait-elle saisie, que le Red Cap lui mordit cruellement le mollet, y enfonçant ses petites canines pointues ! Décidée à en finir avec ce nain, Oly s’apprêtait à le pétrifier lorsque… le sol se mit à trembler dangereusement! Olyssa, tout autant que le nain, s’arrêtèrent en plein court de leur lutte, les yeux agrandis de terreur devant la chose énorme qui avançait sur eux…

Haut d’au moins trois mètres et aussi large, un troll venait de se camper devant eux, appuyé sur une massue plus grande qu’Oly. Le nain tourna la tête d’un air paniqué vers la Gryffondor, qui ne pouvait se sentir plus à l’aise que ce dernier. La patate géante, chauve comme un caillou, quant à elle, poussa un grognement, ou un rugissement enfin…Bref, poussa le cri caractéristique des trolls, qui vous recouvre de bave verdâtre de la tête aux pieds, et diffuse autour de vous une odeur abominable…Foie de crapaud, si un jour le contenu de ta marmite en venait à sentir ça, élève de Poudlard, fais évacuer en vitesse tout le château !

Le troll après s’être vidé de son ‘contenu buccal’, leva sa massue et l’abattit devant lui, une action digne d’un troll par sa bêtise, car Oly et le nain s’étaient déjà carapatés. M’enfin, un troll a un cerveau bien petit, mais des jambes aussi grosses qu’un tronc d’arbre, et notre troll eu tôt fait de rattraper les deux fuyards ! Enfin…la fuyarde : le nain avait disparu dans la haie…Donc, Olyssa, sachant que tous les sortilèges qu’elle lancerait sur le troll n’auraient aucun effet, se concentra entre esquiver les pieds, les pattes et les coups de massues du troll, un triathlon vraiment pas comme les autres…
Mais vint l’inévitable moment où la jeune Nymfalis se retrouva dans un cul-de-sac… Sa dernière heure était donc déjà arrivée ? Devait-elle envoyer des étincelles rouges pour qu’on vienne l’aider, et donc abandonner le concours ?

Mais alors qu’elle songeait à cette horrible tournure en voyant le troll se préparer à asséner un nouveau coup de sa massue sur elle, des petits ongles crochus sortirent des broussailles et s’accrochèrent à son bras, tentant de l’entraîner dans la haie ! Oly voyait à présent la tête du nain dans les branches, qui voulait décidément avoir un repas ce soir-là !
Le nain d’un côté, le troll de l’autre…Le troll lança sa massue…Oly mordit férocement le poignet du nain…Le nain la lâcha…Oly se jeta sur le sol juste à temps pour esquiver l’énorme gourdin du troll…Un CRAC sinistre retentit derrière Olyssa…Il n’y avait plus de trace de gourdin, ni de nain, ils avaient du traverser euhh…un grand nombre de haies, à compter la force d’un troll qui jette son arme favorite…Pauvre Red Cap…Mais la Gryffondor n’eut pas le temps de paraître désolée pour le nain qui, d’un côté, lui avait sauvé la vie tout en voulant lui enlever, et zigzagua à toute vitesse entre les jambes du troll, qui tentait, à présent qu’il était désarmé, de l’écraser…Mais le vent de la chance changeait de côté, et Oly se retrouva dos au troll. Celui-ci, préférant regarder Oly de ses petits yeux stupides, la tête en bas entre ses jambes, poussa un nouveau rugissement qu’il n’eut pas le temps de terminer…


« INCARCEREM ! » hurla la jeune sorcière comme sortilège au hasard, profitant de la lenteur du troll.
Et avant que celui-ci n’ait pu analyser la situation, il se retrouva lié des pieds à la tête, Oly continuant à faire défiler les lianes autour de lui jusqu’à ce qu’il ressemble à une grossière momie.
Soulagée par ce que la panique venait de lui faire prononcer, Olyssa regarda le troll rugissant s’écrouler dans une flaque de boue…*Espérons que les lianes tiendront*, pensa la jeune fille avant de s’en plus s’attarder, tourner les talons, récupérer son sac et son contenu étalé un peu plus loin dans les buissons, et...


« MINA ??? » s’exclama la Gryffondor, en constatant soudain que le truc qui lui avait valu une belle chute dans la boue, lors de sa course contre le nain, n’était autre que la Poufsouffle Mina Lempin, pétrifiée apparemment, recouverte de boue, et limite reconnaissable.
Sidérée, Oly se contenta un moment de l’observer, les yeux de Mina roulant dans leurs orbites d’un air indigné. La jeune Nymfalis, bien qu’elle pensât sérieusement à laisser là, dans cet état une fille qui n’avait que peu de valeur pour elle, se résolut finalement à la loyauté, et pointa sa baguette sur la concernée, exaspérée parce qu’elle était entrain de faire…C’est-à-dire se rajouter un adversaire potentiel :


« Finite Incantatem, prononça-t-elle en délivrant Mina de son entrave invisible, avant de prévenir peu aimablement : et bouges-toi de déguerpir, y a un troll attaché un peu plus loin, et pas pour longtemps ! »Sur ses mots, sans même attendre une protestation de Mina, Oly s’élança avec le but de mettre le plus de distance possible entre le troll et elle !

_________________
Revenir en haut Aller en bas
http://hpunivers.forumactif.com/viewtopic.forum?t=663
Mina Lempin
Préfete de Poufsouffle
Préfete de Poufsouffle


† Niveau: Sixième Année

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Mar 26 Sep 2006 - 22:07

Mina n'avait pu juste entendre que "Petrificus Totalus", elle vu juste, grâce à la petite lumiére de la baguette, à quoi ressembler à peu prés l'éleve qui venait de lancer ce sort et que sa cape était verte et elle se retrouva pétifié avec une ridicule expression au visage .Pendant que ce sale serpentard lui vidait son sac en lui volant la nouriture, que Olyssa se faisait attaquer par un troll, la jeune Pousfouffle ne pouvait absolument rien faire. Elle fut enfin libérée par la griffondor justement...Quand Mlle Lempin retrouva ses émotions, elle regarda d'un air haurie Olyssa qui lui lançait de cet air de supérieure qu'elle savait si bien faire:"et bouges-toi de déguerpir, y a un troll attaché un peu plus loin, et pas pour longtemps". Elle se releva tant bien que mal et elle cria juste à Olyssa avant que celle ci ne parte:

"MERCI!"

Et elle vit enfin le Troll saucissonné par terre qui gigotait dans tout les sens. Mina se baissa et chercha à taton son sac...Elle le trouva quelques centimétre plus loin et ouvert, et dedans, la nouriture avait disparus..

*Me***! Qui c'est la tache qui m'a volait ma nouriture...et qui ma stupéfixié...Il risque de le regrettait!
Et si c'était Olyssa qui m'a jeté ce sort, ma volait ma nouriture et ma libéré?! C'est peu problabla, les girffondor ne sont pas comme cela...Mais celle là à un caractére de Serpentard...
Si ce n'est pas elle, ce ne peut être qu'un serpentard...Kalinah? ou quelqu'un d'autre.*

Mina fut sortit de ses pensées par le Troll qui se mit à groger de plus belle, la pousfouffle l'avait oublié celui là. Elle rassembla ses affaires et regarda le chemin boueux sur lequel elle était...Il fallait continuer...Il faisait maintenant trés sombre à cause du mauvais temps et que la nuit allait tomber. Mina cria donc "LUMOS" et se mit à courir, ce qui lui enlever un peu la boue qu'elle avait partout sur le corps, sur les cheveux et sur le visage.


*Ce n'est pas ce tour de débutant, que j'ai de la boue partout et que je n'ai plus de nouriture que je vais abandonner pour autant...*

Mina avait apprit presque par coeur un livre sur "comment survivre dans les conditions les plus dangereuse". Et il y avait les pires histoires, la jeune Lempin devait juste se passer de nouriture pour une nuit, et faire encore plus attention à elle...Elle se retourner toute les deux secondes pour voir si on la suivait, où si précisemment le Troll la suivait...MAis elle entendit les grognements bien plus loin.

*Ouf! L'est pas là...*

Grâce à la légére lumiére que lui donnait sa baguette, elle réussisait à se repérer...Mina se demandait sur quoi elle allait bien tomber maintenant! Un éléve qui allait lui tendre un piége, ou une créature qui jairait de nul part?! Bonne question...Mina était essoufflée, elle s'arrêta donc et s'en faire vraiment attention s'appuya contre ce qu'elle pensait être la haie...Elle sentit quelque chose de piquant. La pousfouffle se retourna donc précipitemment et éclara ce qui l'avait déranger. C'était juste un arbre...


*J'ai l'impression qu'il m'observe! Houla je deviens folle moi!*

Mina se remit à courire en essayant de ne pas penser à ce drôle d'arbre...La fille sentait de plus en plus une présence derriére elle, mais à chaque fois qu'elle se retournait elle ne voyait rien ni personne. Mais dés qu'elle reprenait sa course, cette impression revenait à chaque fois...Elle ne s'était même pas rendu compte que la pluie c'était arrêter et qu'un léger vent frais se mit à soufffler.


*Pff...il fait froid...en plein été! On aura vraiment tout vu dans cette école!*

Soupira la jeune Lempin qui ne s'arrêtait jamais de courir...Elle était trempée, pleine de boue, fatiguée, et avait froid mais pas découragée pour autant. Elle décida de souffler un peu en arrêtant de courire une minute quand, soudain, elle sentit quelque chose lui frollait la jambe. Mina sursauta, mais à son grand étonnement, ne cria pas..Elle tendit sa baguette sur ses pieds...Rien. Evidemment. Ca aurait été trop simple! Vraiment trop simple! Et c'était repartit à courir. Tournant à droite à gauche quand il le fallait, et à un moment elle se retrouva bloquer face à une haie.


*C'était à prévoir!*

Au moment où elle se retourna pour rebrousser chemin, grâce à sa baguette elle pu voir quelque chose devant elle...Ou en tout cas par terre...On aurait dit une branche...mais qui respirait. Mina ne se sentait pas trés trés rassurée, alors elle se décida à avancer prudemment quand elle se sentit piquer:

"AAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRRRRRRGHHHHHHHHHHHH!!"

Elle secoua sa jambe brutalement et éclara celle ci mais ne vit rien..Elle éclaira autour d'elle, en bas, en haut, sur les côtés; RIEN!

*J'en ai marre! Oh non! Jvais pas dire ça maintenant moi!*

Puis elle se mit à marcher comme si de rien était quand elle entendit bien quelque chose derriére elle: un cris d'oiseau...Là elle n'avait pas rêver! Elle se retourna pour la uniéme fois et découvrit une créature (15 centimètres de hauteur environ) aux yeux marrons, munie de duex longs doigts pointus et dont l'apparence semblable à un mélange d'écorces et de brindilles l'aide à se camoufler dans son environnement naturel...

"UN BOTRUUUUUUUUUUUC!!!!"

Mina l'avait reconne de suite, car elle l'avait étudié sur un livre sur les créatures magiques...Mais elle avait lut que ces bêtes là étaient les gardiens des arbres et qu'ils ne sortaient jamais à part si on les attaquait.

*Mais là ce n'est pas le cas...*

A moins que..l'arbre sur lequel elle s'était appuyée était habité par ce "truc" et il s'était sentit menacée. Mina savait aussi que ces créatures, quand elles se sentaient attaquées, pouvaient devenir extrémement dangereuse...

*C'est pas bon signe ça!*

Elle se mit à reculer tout doucement car le Botruc était immobile, mais ce n'était que pour un instant, il se mit à bondir de toute ses forces et s'agrippa au cheveux de la jeune fille qui se mit à hurler de plus belle...Elle se débattait tant qu'elle pouvait, essayant de ne pas lacher sa baguette...

* Mais il va m'arracher mes cheveux ce sale truc!*

A cette pensées elle se mit à aggriper la créature de plus bel mais celle ci ne l'avait pas prise, elle se mit ensuite à la griffer au visage:


"AIEEEEEEEEEEE!!"

La jeune Lempin sentait des petites goutte de sang coulait sur sa bouche...Le Botruc était en train de faire un carnage sur le visage de la Pousfouffle. Prise de panique à l'idée de se faire défigurer à vie elle prit sa main droite et attrapa comme elle put la jambe du Botruc de toute ses forces et le balança droit devant elle! Le "truc" mécontent s'appréta à courir quand Mina lui lança un sort:

"PETRIFICUS TOTALUS"

Mais la créature bougeait tellement que Mina loupa son sort...Elle réessaya encore une fois:


"PETRIFICUS TOTALUS"

Mais la bête était déja sur elle.Mina se mit à recuelr trés trés vite et lança rapidement:

"EXPELLIARMUS"

Et là le Botruc fut projeté à un métre de la jeune fille qui put enfin lui jeter un sort. Elle se mit à crier:

"STUPÉFIX!!!"

Et là MIna réussit son sort. La créature tomba raide dans la boue

"Ouf! Enfin débarassée!"

Elle jeta un dernier regard sur la bête et reprit son chemin..Elle se mit à courire, tournant encore à droite puis à gauche quand elle faillit trébucher et elle poussa un juron:


"Me****"

Elle n'avait pas vu le griffondor qui courrait en face d'elle (Edward O'Connel)...Mina se stoppa et retint l'éléve de tomber, elle se mit à bafouiller car elle avait du mal à respirer:

"Pardon! J'ai pas fais attention..."

Puis elle observa le garçon...Etait ce lui qui l'avait stupéfixié tout à l'heure?

(hj: Edward O'Connel? Si ça ne te covniens pas dis le moi! ^^)

_________________


Dernière édition par le Dim 15 Oct 2006 - 15:28, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Zahabeth Salaz
Serpentard ~ Sixième année


Date de naissance: 03/10/1991
† Niveau: ¤ Sixième Année ¤

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Mer 11 Oct 2006 - 20:27

La nuit ainsi que la brume tombait lentement sur le gigantesque labyrinthe. Rine ne semblait pouvoir être plus froid et plus hostile à ce moment que ceci. La seule lumière que l'on pouvait encore dicerner était celle de l'écran magique géant flottant devant les estrades.
Malgrès la fraicheur innabituelle de cet début de mois, les élèves de Poudlard s'obstinaient à regarder, la bouche ouverte, les malheureuses aventures des concurrents qui n'en menaient...vraiment pas large. De temps à autre des hurlements -humains ou pas- déchiraient le silence pesant du parc. Il était des plus étonnant de constater que quasiments tous les élèves-spectateurs étaient frigorifiés mais continuaient de pousser des cris d'encouragement et des huées, bien que beaucoup moins intenses qu'au début du concours.
Mais du côté des concurents....


"Scouiiiib!"

....ce n'était, pas vraiment pareil.

"-Scoubididdd! Ratataa ! Scouab! Svoui! Schrei! ( ) Sfouy ! Baaaaaaaa !
-Mais tu vas t'arrêtez espèce d'horrible chose??!
-Scouiiiib!
"


Cela faisait maintenant plus d'une demi-heure que Clabbert le Clabbert proclammait son bonheur en, de toutes aussi merveilleuses les unes que les autres, chansons. Pour le plus grand plaisir de sa majesté, Zahabeth 1ère. Celle-ci avait tout d'abbord essayer -vainement- d'ignorer la monstruosité qui la suivait. Puis avait tenté de la semer: ce qui eut un grand succès jusqu'à...se qu'il la retrouve et se remette à chanter de plus belle. Et maintenant Miss Salaz se lamantait sur son pauvre et mysérable sort. (*Mais qu'est ce que j'ai fait pour meriter ça?!*)
Mais ça ne semblait pas marcher outre mesure. Au contraire le Clabbert semblait croire qu'elle appreciait son tallent d'orateur.

Le Clabbert -affectueusement appelé- Mocheté, Laideron et autres gravures de modes, s'éclaircit soudain bruyament la voix et...Zahabeth lui balança la plus grosse pirre qu'elle trouva dans ses jambes.
L'effet fut immédiat: Mocheté n'eut pas le temps de fermer sa bouche (ou gueule ???) et tomba à plat ventre dans la boue.


"Bueurk! Ne m'approches plus toi!"

Zahabeth se plaqua contre la haie à l'opposé du Clabbert alors que celui-ci se relevait péniblement et émit de petits bruits bizarres. Zahabeth entreprit de se coinçer encore plus loin de Monstruosité avec une mine dégoutée, lorsque celui-ci se mit à éclater d'un rire gras, un peu gore et très stupide en grachant le reste de boue qui lui restait dans la bouche. La Serpentard hurla de nouveau et le Clabbert pleura de rire en crachottant des vers de terres un peu partout....

Une demi-heure plus tard, après que Zahabeth se soit remise de ses émotions, après qu'elle gratifia affectueusement d'une bonne douche au Clabbert, bien après qu'elle déverssa sur lui, affectueusement, d'innombrables insultes, et enfin après que Zahabeth est remit en place, affectueusement, sa coiffure et sa tenue vestimentaire; elle se décida enfin à reprendre son chemin tout en gardant une limite certaine entre elle et le "monstre qui crache des attrocités". Ne Sachant pas vraiment quel chemin empreinter la jeune Salaz entreprit de suivre les cris et hurlements terrifiés des autres concurents. Après tout...jusque là ça avait bien marché!
Alors que Zahabeth avait l'esprit totalement ailleur et regardait d'un air peiné le Clabbert gesticulant derrière elle qui chantait à tue tête une chanson d'un interret plus que modeste, la jeune-femme entendit des bruits de pas précipités suivit de plusieurs cris.

Soudain un autre participant du concourt -William Backhand, si ses souvenirs étaient bons- sortit d'une allée juste à sa gauche et disparu de sa vue.
Zahabeth haussa les épaules et continua son chemin du sens vers l'allée de droite, le Clabbert s'étant mit à marmoner l'hymme nationnal indonésien...
Marchant maintenant d'un pas complétement désinteressé par ce qui lui arrivait, Zahabeth apperçu une gigantesque flamme s'élever à deux allées à droites d'elle. Sagement, elle choisit un chemin trois allées à sa...gauche. Mais c'est alors qu'elle s'appretait à pénétrer dans la pénombre encore plus profonde de celle-ci qu'un "truc" la dépassa. C'est de taille humaine, se déplaçait comme un humain, avait vraissemblement un cri d'hummain, c'était donc...un humain complétement recouvert de boue, et apparement complétement stupide. A l'entendre ça semblait même être une fille.
"Pffff, espèce d'idiote généralement après un bain de boue, on l'enlève... Rolling Eyes "

Hesitant sérieusement à se moquer encore de la fille ou continuer son chemin, Zahabeth décida finalement de prendre le chemin inverse à la fille espérant tomber cette fois-ci sur "quelque chose de mieu".
Mais apparement, il n'y avait pas grand choix. C'est seulement à se moment là qu'elle remarqua que le Clabbert avait arrêté de chanter "fort" et maintenant grognait quelques monosylllabes en trébuchant.
" Tiens, t'es fatigué? Tant mieu, tu vas enfin te la boucler, nan?" Laideron leva alors sa tête vers Zahabeth pitoyablement et loucha de façon totalement cruche. "Ouais, t'es complétement malade...et...."C'est alors qu'une Olyssa décoiffée, essoufflée et avec de la boue par-ci par-là, qui arriva en courrant dans son couloir. Ouvrant la bouche pour faire une remarque -qui aurait été surement déplacée-
Zahabeth réalisa sur le coup qu'elle aurait été bien mal plaçé pour se moquer d'Olyssa alors...qu'elle se baladait avec une horreur ambulante connu sous le nom de: Clabbert. C'est donc pour dire tout autre chose qu'elle s'adressa à Olyssa Nymfalis en ayant tout d'abbord prit l'innitiative de lui faire un petit signe de main :


"Euh...Alors ça va toi?"

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Edward O'Connel
Gryffondor - Deuxième année
Gryffondor - Deuxième année


† Niveau: Deuxième Année

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Jeu 12 Oct 2006 - 19:50

Edward courais purement simplement, il devais rattraper le temps perdu a secourir le Serpentard, il se demandait si celui-ci reviendrait dans la course, mais peut lui importait. Le petit (Ed : QUI DIT TU QU’IL EST SI PETIT QU’ON NE LE VOIS MÊME PAS !!!!!!!! Lumi : oui c’est bon on a comprit -_-) blond couvert de boue s’arrêta pour reprendre son souffle et s’assit sur une bûche. Le Gryffondor regarda autour de lui, la se trouvait un petit lac. Il s’en approcha et se regarda dans l’eau miroitante. Le garçon détacha ses cheveux, puis mit sa tête dans l’eau histoire de les laver un peut, puis remonta a la surface en reprenant son inspiration, il s’essora ses cheveux puis les re-tressa en reprenant son souffle, aillant froid il rabattis sa capuche puis mit ses mains dans l’eau pour boire un peut. Mais la deux mains palmer et pleine d’écaille attrapèrent ses petit poignet. Le garçon cria avant d’être tirez dans l’eau dans un gros SPLASH ! Sonore.

Sous l’eau, le garçon ouvrit les yeux, plus rien ne le tenais mais à ses pieds des sorts de menottes était apparu. Il commença a paniquer et voulut remonter, mais une chose apparu, une sorte de sirène qui tourna autour de lui avec curiosité, armer de son tridents, elle souri et s’approcha de lui, ce qui le calma.

Celle-ci était plus humaines que celles dans le lac noir, peut être une sorcière transformer pour le concours. Elle toucha les cheveux blond de Edward qui sous la lune passant au travers l’eau les fit reflété couleur argenté, la créature semblait fasciner par le petit humain. Qui commençais a manqué d’air. Il la fixa, en s’emparant de sa baguette magique, elle recula, puis revins, la demoiselle souffla alors, créant une grosse bulle autour de la tête du garçon qui pus respirer. Elle le détacha, puis lui prit la main l’entraînant dans els profondeur devenant de plus en plus sombre. L’enfant avait peur et ne le cachais pas quand il vis les autre sirène être si laide, et ils ‘accrocha a celle qui semblais gentille. Elle lui montra quelque chose, le garçon le fixa alors, c’était une bague, avec une pierre rouge sang. Elle la pris et la passa au majeur du garçon.


« Protection, chance, vainqueur… »

Dit t’elle de sa voix déformer par l’eau, mais rien ne prouvais qu’il gagnerais pour autant le concours, ce petit bout était a bout de force. Puis elle le relâcha, il nagea le plus rapidement possible, pour éviter les autre sirènes écailleuse, qui cherchait a crever la bulle, ce qui se produisit, alors il nagea le plus vite possible, et émergea enfin, il toussa, et sorti de l’eau tant bien que mal.

A quatre pattes il cracha ses poumons qui le brûlaient, reprenant son souffle, il s’éloigna du bord. Il ouvrit son sac, et jeta la nourriture, elle était immangeable maintenant. Reprenant des force, il se releva, et essora ses vêtements sur lui-même, puis reparti en trottinant, fatiguer, il tomba en arrière quand il heurta quelque chose ou quelqu’un, mais étrangement il ne toucha pas le sol, ré ouvrant les yeux il regarda Mina Lempin. Elle s’excusa, et il soupira de soulagement.


« Ce n’est rien, je vais bien. »

Fit l’enfant dégoulinant d’eau et de boue.

_________________

-¤-Le principe de l’équivalence, je donne pour recevoir autre chose, j’ai toujours cru que c’était la loi qui régissait le monde-¤-
Revenir en haut Aller en bas
William E. Backhand
Serpentard ¤ Quatrième Année
Serpentard ¤ Quatrième Année


Date de naissance: 28/03/1991
† Niveau: Quatrième année

MessageSujet: Re: ~ Ambiance morbide   Jeu 12 Oct 2006 - 21:06

William Emilien avançait d’un pas rapide, afin de ne pas être rattrapé par la fille qu’il avait stupéfixée. Ce n’était pas qu’il avait peur d’elle, mais … enfin, elle était au moins en troisième année, donc elle devait connaître beaucoup plus de sortilèges que lui et de nombreuses façons de lui faire regretter son geste. Oh, après tout, elle avait perdu un peu de temps, ce n’était pas grand chose. Et un peu de nourriture aussi, eh bien, elle ne mangerait pas : un petit régime ne lui ferait pas de mal, non ? William se demanda soudain combien de temps il avait déjà passé dans le labyrinthe et jeta un coup d’œil à sa montre. Mais les aiguilles ne bougeaient plus. Quand avait-il cassé sa montre ? Il la maudit et soupira. Ça n’était pas pour le rassurer, au contraire, ça lui donnait l’impression que le temps s’était arrêté et qu’il était dans ce fichu labyrinthe depuis une éternité … A cette pensée, il pressa encore le pas, impatient d’en finir avec ce stupide concours auquel il avait été stupide de participer.

Soudain, des craquements de branches et des bruissements de feuilles se firent entendre non loin. Le Serpentard tendit l’oreille. On s’attaquait aux haies, maintenant ? Il se demanda ce qui pouvait avoir fait autant de bruit … Un rugissement lui répondit : une grosse bestiole, sans aucun doute. Il ne se dépêcha que davantage, n’ayant pas vraiment envie de tomber sur la bestiole en question. Tiens, et si la créature s’en était prise à la fille qu’il avait pétrifiée ? Non, depuis le temps, le sortilège devait s’être rompu de lui-même … Will entendit même des pas précipités et décida de changer brusquement de direction pour ne pas être suivi. Vraiment, il préférait continuer seul, après tout, le but premier était de gagner, et on ne partageait pas un trophée. Comme il était dans une période plutôt tranquille, il fit un bilan de ce qui lui était arrivé depuis qu’il était entré dans le labyrinthe : d’abord, un épouvantard, qui avait pris la forme de son grand-père, et ensuite des gnomes qui s’étaient accrochés à ses jambes et avaient déchiré son pantalon – et un peu ses mollets, accessoirement …

Finalement, il ne lui était pas arrivé grand chose ! Cette pensée le fit sourire, il avait de la chance, il s’en tirait bien. Mais est-ce qu’il ne risquait pas de tomber sur une créature magique trop puissante pour lui ? Si, sans doute, mais il se débrouillerait bien, non … ? Il commençait à en douter. Et comment ils faisaient, les autres concurrents, hein ? Ils y arrivaient bien, eux, enfin, probablement. Mais eux, ils n’étaient pas en première année, ils connaissaient beaucoup plus de sortilèges défensifs et offensifs, ils en savaient plus sur les créatures qu’ils pouvaient rencontrer dans le labyrinthe, bref, ils avaient beaucoup plus de chance que lui de remporter le trophée. Mais lui, il avait son intelligence pour lui, non ? Mais si ! Enfin, les autres concurrents n’étaient pas stupides non plus, enfin pas tous. Eux aussi ils étaient intelligents, d’ailleurs il y avait plusieurs Serpentard, c’était bien la preuve qu’il y avait d’autres gens aussi voire plus rusés que lui … Surtout plus rusés d’ailleurs. Il poussa un profond soupir, à quoi bon continuer ?

Il se laissa tomber par terre et s’assit contre la haie. Il ne gagnerait pas, de toute façon, pourquoi ne pas abandonner, d’ailleurs ? Il pourrait aller se coucher dans son lit bien douillet … Mais pour quoi faire ? Il faudrait bien se lever, le lendemain, et aller en cours, et travailler … Il n’aimait pas ça, il n’avait pas envie de travailler. Enfin, il y avait les vacances … et alors ? Pendant les vacances, il était avec ses parents, alors bon, ce n’était pas marrant non plus. Pourquoi il continuait à vivre, d’ailleurs ? Qu’est-ce qui était amusant, dans sa vie ? Tout lui semblait si fade, sans intérêt … La haie remuait, des lianes commençait à l’enserrer. Tiens, pourquoi il ne se laisserait pas étrangler par cette plante ? C’en serait fini des cours, de ses parents, tout quoi. Il se laissa aller contre la haie, sans regret …

Soudain, il ressentit une violente douleur à la main droite, il la retira vivement pour s’apercevoir que quelque chose l’avait mordu. Comme s’il venait de se réveiller, il prit brusquement conscience qu’il était en train de se laisser étrangler par des lianes. Il se dégagea avec force, une liane lui entailla la pomette gauche, mais il n’en avait que faire. Une fois debout, il se maudit de s’être laissé décourager. Qu’est-ce qui lui avait prit, tout à coup ? Il promena sa baguette magique autour de lui et finit par découvrir un caillou … poilu ! Une page de son livre lui revint soudain en mémoire : un Povrebine ! Une bestiole qui insufflait du désespoir aux gens pour essayer de les manger finalement. Et il avait failli se laisser avoir ! Il donna un grand coup de pied dans le « caillou » qui poussa un petit cri aigu lors de son vol plané.

William porta sa main droite à sa bouche. Cette sale bête l’avait mordu, en plus, et il saignait non seulement de la main mais aussi de la joue, griffée sans pitié par la liane qui avait voulu l’étouffer. Il soupira de soulagement, et se promit de ne plus jamais penser à des choses comme ça, ça ne lui faisait pas de bien du tout. Il essuya vaguement le sang qui coulait sur sa joue et, pour se redonner du courage, il entama la nourriture qu’il avait volée à la Poufsouffle, tout en continuant son chemin d’un pas plus pressé encore.

_________________
Maître Corbeau, sur un arbre perché, tenait en son bec un fromage ...
Revenir en haut Aller en bas
http://hpunivers.forumactif.com/viewtopic.forum?t=2116
 

~ Ambiance morbide

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
~ HP Univers † :: ~~Extérieur du domaine~~ :: Le parc et son lac-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet